LE SÉNATEUR, SA FEMME , LA FILLE DU 1101 DE HONGUIE
le sénateur. Dame, allons! ne pensez a rien au Ire qu'à recevoir avec honneur un bote que nous aurons tout à l'heure.
la femme du SÉNATEUR. Monseigneur, qu'il soil le bienvenu! Sire, qui est-il?
le sénateur. Dame, je puis bien vous le dire : c'est, n'en douiez pas, le roi d'Ecosse; nous l'avons, lui et tout son monde, à nos liais.
la femme. De par Dieu! monseigneur, je pense que nous supporterons bien ce faix, et que nous scions tous contents, si l'on s'en rapporte à moi.
le sénateur. Je sais que vous êtes suffisamment pourvue de linge , de vaisselle ei d'autres choses. Comme vous savez ce qu'il faut à un ici seigneur, prenez garde que rien de ce qu'il souhaitera ne lui manque.
la femme. Monseigneur , en vérité, rien ne lui manquera; n'en douiez point.
LA FILLE DU ROI DE HONGRIE. Eli, Irès-lloiICe Vieige
Marie! Dame, comment me tirer de là? Si le roi nie rencontre, je serai honnie, j'en ai grand'peur. Il vaut mieux in'enleriner en ma chambre et m'v tenir cachée que de me laisser voir. En vérité, j'ai trop grand' peur de lui : c'esi pourquoi je veux nie hâter d'aller me cacher à l'intanl même.