‹ Dictionnaire des mystères, ou, Collection générale des mystères, moralités, rites figurés et cérémonies singulières. Suivi d'une Notice sur le théâtre libreChapitre 384 sur 1429 · CM · texte numérisé non relu

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que Sainte-Geneviève, Y, 2256, in-12, on lit : * J'ai une copie de ce mystère et je vais la faire imprimer, A. Jubinal. » M. Jubinal , quoique plusieurs années se soient écoulées depuis lors, n'a pas tenu parole.

FRANÇOIS (Saint). — De Beaueharop»

(Reehercl'ics sur les théâtres de France, Paris, 1735, iu-8% 3 vol., t. I, p. 228) cite dans une liste de mystères, fort vague il est vrai, la Vie de saint François.

GABRIEL ET MARIE. — Dans son Cours professé in 1633 à la Faculté des Lettres, M. Magnin signalait le Colloque entre Gabriel et Marie, d'un moine do Cluny, parmi les inomnie ils subsistants de l'ait dramatique au xii* siècle (cf. Tourn. gén. del'instr. publ., 13 sept. 1835, 2' semestre, vt'art., p. 478.)

Celle pièce nous a paru ne se distinguer en rien du dialogue ordinaire, non dramatique, et nous ne saurions admettre qu'elle ait jamais fourni matière à une représentation, ni môme à une récitation par person. âges.

GALLICAN (Le) — Le Gallican, de Hrolsvitha, écrit au \° siècle, contient deux scènes d'un intérêt considérable et divers. La scène ix, dans la première partie du drame, est évidemment empreinte du souvenir des légendes relatives à la conversion de Clovis. La scène v de la seconde partie, remarquée par MM. Villemain et Magnin, à quelque auteur qu'en appartienne le fond, renferme des éclairs d'un comique grossier et populaire dont nous n'avons pas cru devoir ménager l'expression, parce que les indices de ce genre naïf d'esprit critique (plus naturel au génie français) sont uniques dans la littérature allemande du moyen âge. Voy. Hrots-

VITHA.

argument. Conversion ilo Gallican, prince de la milice, qui, sur le point de porier la guerre aux Sc.yllu s, obtint la promesse de la main de Constance, vierge ions, crée à Dieu cl lille de l'empereur Constantin. Hais an plus fort de lu mêlée, Gallican, pics Ai succomber, fut converti par Jeun et Paul, piiniicicrs de Constance (166); il reçut le Laplêine et se voua ;;u célibat. — Quelques années plu- lard, Gallican fut exilé par l'ordre de J I eu l'apostat, et reçut la couronne tin mar.yrr. En outre, Jeui et Paul, par l'ordre i u même empereur, furent niés en secret et ente.rés clandcs.iiicuieiil dans leur ma sou ; mais,

(166) Le primicier (primui m cera, ou le premier sur le lableau) était, au Bas-Empire, le clief de la chapelle impéiiale. Il en fut de même chez les jiri> ces Irancs et saxons. Cette diguilé répondait a celle de l'oflicier appelé depuis grand aumônier. Alcuin, clans sa 42' lellre, donne à Aligelhert le litre de priin. c er du p dais du roi Pépin. Hrotsvillia suppose (S ) Paul et (S.) Jean lous les deux priiuiciers de !a princesse Constance, quoiqu'il ne put y avoir, ce nous semble, auprès d'une même personne qu'un seul primicier. Noire auteur n'a pas suivi dans ce détail I autorité des Acies. Ceux-ci foui de (S.) Paul le prœvosilus et de (S.) Jean le primleeritts delà princesse Constance (M. Magnin.) •

(167) L'histoire de la conversion deGallJcanus par (S.) Paul ei (S.) Jean est consignée dans les radsde

aussitôt après, le fils de l'exécuteur, possédé du démon, ayant proclamé. le meurtre commis par son père et confessé le mérite des martyrs, fut délivré du diable et reçut le baplème avec son père (107).

PR E M 1 è R E PAnTIE.

PERSONNAGES

Constantin, empereur, seigneurs de la cou»

CALI.1CAN. BRADAN, Toi des ScylhtS.

constance, lille de Cou • tribuns.

stantin. soldats romains.

artéiiia, J filles de Gai- soldats scïthes. attica, I lican. iiéi ène, mère de ConstanjE.vN et paul, primiciers lin, personnage muet.

de Constance.

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