JULIEN, SOLDATS
lus soldats. Gallican, ebassé du pays selon vos ordres, s'esl relire dans Alexandrie: il y a été arrêté par le comte Kuuliii, et a péii par l'épée.
julien. C'est bien fait.
(171 ) « Le premier éditeur de Ilrotsvitba, Conrad Celtes, a intitulé cette seconde parlic ,4cius secundus, ans y être autorisé par aucune indication du manuscrit. J'ai rejeté celle division, avant même d'avoir eu sous les yeux la copie du manuscrit de Munich (voy. Revue des Deux-Mondes, numéro du !.*> novembre 1X59, et Biographie universelle, Supplénieni, t.
LXV1I, p. 588). Je pensais, c ne M. J. Cbr. Goll-
sched(iYo(iii0fï Vorrath turGeschichie der deutschen dramatischen Ùichtkunst, I. Il, p. 19), que l'histoire de Gallicanus et le martyre de (S.) Jean et (S.) Paul formaient deux drames sépares, !• pareequ'd y a dans le manuscrit, avant le martyre de (S.) Jean et (S.) Paul, une nouvelle liste de ptrsonnages; 2° que le soi-disant premier acte se termine par la formule linale amen, qui dans les pièces religieuses d i moyen 4ge correspond au plaudue des comédie* paieu-
i es soldats. Mais Jean et Paul vous sont ennemis.
ji i.iF.N Que font-ils?
les soldats. Ils vont librement parloui et distribuent les lié-ors de Constance.
ji lien. Qu'un les fesse venir.
LES SOLDATS. Ils SOIll ici.