TÉRENTIEN, LES CHRÉTIENS LE FILS TE
TERENTIEN.
térentien. Glorieux lémoiiis du Christ, Jean et Paul, suivez l'exemple el les préceptes du Maître el priez pour le pécjié des bourreaux. Ayez pitié des angoisses d'un père, de la misère d'un enfanl frénétique. Tons deux, puriliés par l'eau du baptême, nous persévérerons dans la foi de la sainle Trinité.
les chrétiens, Térentien, plus de larmes, plus d'angoisses du cœur. Voyez, votre fils revient à lui el reçoit la santé par l'intercession des martyrs.
térentien. Grâces soient icnducs au Roi de. l'éternité, qui accorde tant de gloire à ses soldais, que non seulement leurs âmes sont heureuses dans le ciel, mais qu'au fond du sépulcre leurs os inanimés aient l'éclat des miracles comme témoignage de leur saiuteié, avec l'aide de Noire-Seigneur Jésus-Christ qui vil dans les siècles des siècles. Amen!
GAUDINE (La marquise de la ) — L.a marquise de la Gaudine est tirée du manuscrit des miracles de Noire-Dame, l" volume, M15. (Bibl. Ini|i., n'72Ô8 4 A et k B.)
Il y est intitule: De la marquise de. la Gaudine qui, par l'accusement de l'oncle de son mari, auquel son mari l'avoit commise à garder, fu condampnée à ardoir. IJom Anlhénor par le, commandement de Nnstre-Dame , s'en combali à l'oncle et le descon/it en champ.
Le manuscrit d'où ce drame est tiré en contient quarante, et date du xiv" siècle.
Celle pièce est restée inédile.
Nous en donnons une analyse empruntée à M. O. Leroy.
Tandis que son mari voyage au loin, la marquise de la Gaudine resle, dans son château sous la tutelle d'un oncle. Celui-ci est un méchant homme, qui, pour tirer
un féroce el stiipnle persécuteur... i Je regrette d'avoir à atténuer un peu cel éloge donné à Hrolsvitba par un aussi excellent juge; mais la vérité m'oblige à dire que les meilleurs traits du dialogue cuire Julien el les deux inar./is appartiennent au légendaire, (lu )