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iiÉRODr.. 0 mon lils bien-ain:é, si digne. du tribut de In gloire, cl dont le nom retentit a vee éclat dans
les louanges royales, un roi est né, plus fort, plus puissant que nous, et je crains qu'il ne nous précipite en bas de notre trône royal.
le ms, avec dédain, et accumulant les co'èressur sa tcte. 0 mon père, laisse ton Ois poursuivre cet enfant qui est né, cl ce petit roi.
(Ilérode renvoie leh Mages chercher l'enfant, cl il s'engage vis à vis d'eux envers le roi qui est né.) hébode. Allez, et faites avec soin des recherches sur cel enfant, cl quand vous l'aurez trouvé, an retour, faites-le-moi connaître, afin que, moi aussi, j'aille l'adorer.
(Les Mages, à peine dehors, sont précédés de l'étoile, jusque-là invisible aux yeux d'Ilérvcle; ils se la montrent et se mettent en marche. A l'aspect de l'étoile, Ilérode cl son fils tirent leurs épées d'un air menaçant.
les maces chantant : Voici l'é'oile orientale dont la lumière nous guide.