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jms du système que lui attribue dans ses il rames M. Chasles, et qui sans doute, lui étant familier, lui eût été plus facile, mais
au contraire du système même de l'ancienne poésie laijne, dont la mesure devait bien certainement la gêner davantage, quelque habituée qu'elle y put être par l'étude. lin- Un, il serait impossible, malgré l'abondance des assonances, de retrouver, constamment ces prétendus vers rimes, et il n'y a pas lieu de considérer comme altéré le texte <|ui nous reste des œuvres de Hroswithe. Elle a donc écrit son théâtre en prose; seulement, dans cette prose, selon le goût de son temps, abondent l'allitération, les assonances et les consonnances.
M. Patin a dit de Hroswithe (Journal des Savants, octobre 1846J : « Hrosvitha avait lu Térence et charmée... avait conçu l'idée de tourner à une th pieuse l'art profane du Ménandre latin... Si elle ne reproduit pas le mètre de Térence, les rimes, les assonances distribuées artislement dans sa prose, d'après un procédé alors général, y introduisent une
cadence souvent assez agréable à l'oreille et bien voisine de la versification.. Mais c'est surtout dans la conformité des sentiments et des discours de ses personnages avec leur caractère, leur situation, dans l'expression simple, naturelle, délicate même, des mouvements du cœur que Hrosvitha se monlre heureusement inspirée de l'esprit du poëte latin... (P. 598, 99.) La matière ordinaire de ses drames... c'est... l'ardeur de la foi, l'aversion du monde et même de la vie, en vue des choses de l'éternité, la joie, la volupté du mai Ivre... quand il s'agit des pécheurs, lâchante qui leur vient en aide, la pénitence qui les relève, la miséricorde divine qui les accueille. » (P. 003.)
HYPODIACRES (Les). -La Fêle des Ilypodiacreseslan des noms qu'a reçus au moyen âge la fête des fous. — Yoy. Fête des tous.
IIYPPOLYTE Saint). -La rie de monseigneur saint Ilyppotiie l'ait partie du mystère de saint Laurent. — Yoy. Laurent
(Saint).
IGNACE LE GRAMMAIRIEN. — Le grammairien Ignace n'est connu que par le témoignage de Suidas (Fabhicii Uibliolh. grœca, t. 1", p. 6315.) Il vivait au commencement du ix' siècle. D'abord diacre et gardien des vases sacrés dans l'église de Constanlinople, il s'éleva par son mérite à la dignité de métropolitain dans l'Eglise de Nicée. II est resté de lui dt;$ ouvrages en prose et en vers que Léo Allatius avait eu l'intention de publier ( Eusthalhii Anlioch. Bexaè'mer., p. 284-), et le drame d'Adam. — Yoy. Adam.
1G NACE (Saint). — Le Mirucle ae saint Ignace est lire du manuscrit de la Bibliothèque impériale, n" 7208. h. R. folio 10, i" col. 2.
MM. Monmerqué et Fr. Michel, dans leur Théâtre français au moyen dye (Paris, 1839, gr. in-8", p. 2G5-29Ï-), en ont les premiers publié le texte; leur édition est accompagnée d'une version en langage moderne, à laquelle la critique a reproché sa trop s< i upulcuse exactitude.
PERSONNAGES
IGNACE. CON'DOrCRE.
l'empereur tr.vjan. m'eu.
premier chevalier. premier ange.
deuxieme chevalier michel,
hvl-assis , premier scr- nostre-dame.
geill. GABRIEL.
couche , deuxième ser- l'ermite.
geiii. tEsr.NAC.
1BBANBS.
(Ici commence un miracle de saint Ignace.)