LE FRÈRE DE L'EMPEREUR, BAUDOUIN
i Ïxuyer. Sire, voulez-vous qu'on aille chercher voire médecin? il fait bon avoir le conseil d'un homme d'âge et desavoir.
le frère. Baudouin, veux-tu savoir la vérité? eli bien ! je n'en ai nul besoin ; je sens mon cœur sain et entier, ci mon mal a subi une crise telle qu'il est pas-é : je veux me lever.
l'êuiyer. Siiv, vous ferez votre volonté; mais, pour l'amour de Dieu! ne vous hâtez pas; car une maladie est très-dangereuse après une rechute.
le frère. C'est vrai; mais tout le monde n'eu éprouve pas, el je sens bien que je ne guérirai point jusqu'à ee que j'aille à la cour. Là, quand je serai ;,\ee l'iinpei ali ice , je reviendrai lout à l'ail en sa, ;lé.
l'écuyer. Sire, puisqu'il en est ainsi, faites voire volonté.
le frère. Allons, lîaudouin ! je suis prêt : allonsnous-en à la cour, mon frère.