L'IMPÉRATRICE, LE TOURIER GOBERT
l'impératrice. Ysahelle, suivez-moi de loin sans souffler le mot. — Gnhcrt, mon ami, dis-moi la verte : mon frère est-il entré céans? Je le le demande, je n'ai pas besoin de le voir.
le tourier. Oui, dame, il est là-haut.
l'impératrice. C'est bien à point. — Allons, Goberl ! ferme - moi tellement ce guichet qu'il ne puisse pas du lonl sortir. Je veux qu'il reste là, el que nul n'aille ni ne vienne auprès de lui : je le défends.
le tolrier. Je me garderai bien de rien faire qui vous olleuse , daine, Dieu nie garde! je n'y laisserai entrer personne.
l'impératrice. Bien. — Isabelle, roloiiinons-iiousen par ce chemin, il en est bien temps; je ne veux plus lester ici, il est assez lard.