SCÈNE XXV
L'ÉCLYER BAUDOUIN, LE TOLRIER.
l'éciver. Eli quoi! je ne vois mon maître d'aucun côlé : où peut- il èlre, il faut que je le sache. — Goberl, qu'est devenu mon maître? dites-moi la vérité.
le toirier. 11 est encore céans
l'écuyer. El que peui-il y faire pour demeurer si longtemps?
le tolrier. Je ne pense pas qu'il soit à l'aise, car il est prisonnier.
l'éciver. Prisonnier! hélas! pour quelle raison peut- il l'être?
le tourier. C'est par ordre de l'impératrice; je lie sais ce qui s'est passé entre eux deux. Ce serait un grand malheur s'ils n'étaient pas d'accord ensemble.
l'éclyer. Voilà qui est fort ! Lui seul a droit de gouverner tout l'empire , comme régent, jusqu'au reionr de l'empereur.
le tolrier. Il n'est pas moins dans celle position, «Ima dame m'a défendu de ne laisser approcher de lui àme qui vive, ni homme ni femme.
l'écuyer. A re que je vois, je ne pourrai donc pas lui parler?
le tourier. Non pas quant à présent, de bonne foi ! el cela me chagrine.
l'écuyer. Alors je m'en v;iis d'ici. Adieu, Goberl!
le tourier. Puissiez-vous aller en un lieu où vous ayez du bonheur !