SCÈNE XXXI V
LES MÊMES, L'IMPÉRATRICE Cl SA SUITE.
l'impératrice. Mes amis, je vois là-bas celui q i est mon désir et mon amour. Je vais à lui sans delai. — Soyez le bienvenu ô vous que j'aime et que j'appelle seigneur et époux : comme c'est raison.
l'empereur. Ah fausse et déloyale personne! je ne nie félicite pas de l'avoir trouvée. Ta mauvaise conduite m'est connue. Certes , jamais plus lu ne me feras déshonneur, car lu vas mourir ignominieusement pour tes crimes ; c'est justice. — En avant, seigneurs! vous trois allez, el débarrassez -m'enj; livrez-la à une mon honteuse, en sorte que je ne la voie jamais- Menez-la en quelque endroit que ce soil, hors du chemin. Faites vile.
LE DEUXIÈME CHEVALIER DE L'EMPEREUR. Eli, I1K1II
très-cher seigneur! comment ? <:'esl votre femme.
l'empereur. Taisez-vous? elle m'a fait un si grand déshonneur qu'elle ne mérite plus de vivre. Faites ipie j'en sois délivré à l'heure même.
le deuxième chevalier. Dame, sans plus tarder, il vous faut quitter la place. Nous n'osons lui désobéir. Allons! parlons.