SCÈNE II
(Le Juif se relire. Aussitôt arrivent des voleurs qui varient ensemble.)
les voleurs. Que devenir? où aller ? quel parti prendre ?
l'un p'f.ux. Il faudrait que quelqu'un remplit nos bourses. Ecoutez, camarades; une idée. Il y a céans un Juif, dont les coffres, si vous voulez bien, 110,11s tireront de tout embarras.
UN AUTRE. Eh ! vile, à l'ouvrage : enlevons les serrures, enfonçons les portes; peiil-étre l'incurie, de ce Juif nous donnera-l-elle l'occasion de quelque bon coup?
un troiseme, à ses camarades qui se «restent trop. Ou lis! camarades, plus doucement! Regardez autour de vous avec un peu plus de soin ; un Juif garde avec plus de précaution que personne les biens pour lesquels il peut craindre, el sans doute on surveille avec vigilance.
( Arrivés au lieu où doit s'accomplir le vol, on voit un grand coffre autour duquel tous se buissenl.)
le premier voleur. Enlevez le plus vile possible ce coffre ; si c'est impossible, briscz-le el videz-le. (Les voleurs l'ont des efforts inutiles pour emporter le coffre. )
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i.r sreox». Il f;i u i ic meure en pièces, puisqu'on ne peut l'enlever en cnlii-r.
LE troisième l'approch an' et trouvant la ferrure non fermée. Ah! quelle juyeuse surprise! quel heureux hasard! ce coffre nous veut du bien, el s'outre loul exprés pour nous.
C Les voleurs prennent tout ee qu'il y n dans le coffre
et s'enfuient. Le Juif arrive el s'aperçoit du vol
(ommis. )