LE COMTE DE CHAMPAIGNE
Ung prince itoil aynier la jouzle, Esire large, el liaoandonné :
Pour ce cas est roy ordonné El en tniiinpli.il eslal mis.
LA ItOYNE.
Il fault craindre Dieu, mes amys...
« La seconde scène se passe entre le jeune roi et un frère prêcheur, son gouverneur, qui lui dit entre autres choses : vous devez
Vous faire priser et aynier A. voslre simple popullaire, AU'm que puissiez à Dieu plaire.
Car ung roy fier et orgueilleux, Inconstant et avaricieux, Ne peult régner longue saison.
« L'auteur ramène sur la scène les comtes de Champagne, de la Marche et le duc de Bretagne, qui ont résolu de s'emparer de l'esprit du jeune roi, ou de s'armer contre son autorité. Que trouvent-ils en entrant au palais? Des pauvres à table, mangeant et buvant à cœur joie, et sans façon aucune; ils sont là comme chez tux.
« L'ébahissement des trois seigneurs redouble quand ils voient passer devant eux Louis, qui ne les remarque pas, eux grands terriers! et qui s'approche des pauvres... Les trois seigneurs sont stupéfaits.