SUIV
« XXXIII. F" 157. De Robert le Dyable, fils du duc de Normandie. » Publié, en 1836, sous les auspices de M. Edouard Frère, à Rouen, par plusieurs membres de la Société des antiquaires de Normandie.
« XXXIV. F" 173. Un miracle de Notre- Dame et de sunte Bauteueh(Balhilde), femme du roy Clodoveus, qui, pour la rébellion de ses deux enfans, leur fist cuire les jambes, dont depuis se revcstirenl el devinrent religieux. » Publié, en 1838, par M. Edouard Frère, à la suite d'un Essai sur les Enervés de Jumiéges, par M. H. Langlois du Pont-del'A relie.
« XXXV. F" 192. Cornent Notre-Seigneur tesmoigna que un marchant qui avoit emprunsté argent d'un juif à puier à jour nommé, t'avoil bien el duemenl paie; combien que le juif lui ri niast; et pour ce se fist le juif creslienner. » Inédit.
« XXXVI. F" 204. D'un marchant nommé Pierre le Changeur qui, par lonc temp avoit vesqui de mauvaise vie; qui fu si malade que il cuidoit mourir, et, en sa maladie, vil en avision les dyables qui le voulaient emporter, et Notre-Dame l'en garanti à la prière d'un ange qui le gardait et depuis vint à santé el fiil tant de bien qu'il converti un Surrazin. » Inédit.
« XXXVI 1. F0 221. De la fille d'un roy qui se parti d'avec son père pour ce qu'il la voulait espouser, et laissa habit de femme et se maint einl comme chevalier, et fu souiloiez de l'empereur de Constantinople et depuis fu sa femme. » Inédit. Accompagné d un sermon en prose.
« XXXV11I. F° 246. De saint Lorens que Dacien fist morir et Phelippe l'empereur fislil morir pour estre emperière » Inédit.
« XXXIX. F* 202. Cornent le roy Clovis se fist creslienner à la requeste de Clotilde, sa femme, » etc. Publié dans le Théâtre français au moyen âge, t. 1er, p. 609 et suiv.
« XL. F° 280. De saint Al cris qui laissa sa femme le jour qu'il l'ot espousée pour aller estre povre par le pais, pour l'amour de Dieu et garder sa virginité. Et depuis revint chiez son père, el là niorut soubz un degré et ne le cognut l'en devant qu'il fu mort. » Inédit.
« Tel est le titre des quara île Miracles dramatiques renfermés dans nos deux volumes. Onze seulement ont étéjusqu'à présent publiés, quelques autres ont été signalés à l'intérêt de tous les littérateurs par M. O. Leroy, dans ses Etudes sur les Mi/stères, et par M. Magnin, dans son Cours de littérature dramatique (inédit). Il serait à désirer que les vingt-neuf miracles inédits fussent bientôt l'objet d'une publication et d'un travail approfondi. Nous n'avons pas osé nous arrêter sur ce qu'ils renferment d in-