SOPHRON
Et moy je ferai le message.
J'entends plus que vous la raison.
PHILETINE.
Je le baiserai au visage.
CRISTILLA.
Non. c'est bien assez au talon Chantons Noël, elc.
SOPHRON et PHILETINE.
Courrons lost à ce saincl voyage, Plus ne failli quVy nous lardons.
Ne craignons nul mauvais passage, Prenons houlette pour bourdon.
Chaulons Noël, elc.
elpison et cristii.lv.
Et Dieu, d;ms ce petit image Croyons, adorons, el aymon.
Faisons lui de nos cœurs hommage, Car certes rien nous n'y perdon.
Chantons Noël, elc.
NÉPHALE et DOROTHÉE.
Mes frères, encore bien scai-je Que si en lui nous nous fion, En nous sera pour hérilaige, El nous en luy lousiours seron.
Chantons Noël de hon courage, Car nous avons Christ en pur don
« En revenant d'adorer le Fils de Dieu, nos bergers rencontrent Satan qui, sous l'apparence d'un grand seigneur, les interroge et paraît incrédule sur tout ce qu'ils lui racontent de la naissance du Messie. Confondu de plus en plus par les discours des bergers, le malin esprit disparaît et retourne aux enfers. Le mystère finit par les chants des anges qui remercient Dieu de sa bonté envers les hommes. »
xyhp" siècle.
Allemagne.— Vers 1774.— On représentait de^tempsà autre, dans l'abbaye de Saint -Biaise de la forêt Noire, un mystère de la Nativité. (Cf. Martin G erbert, De cantu et mus. sacra: Saint-Biaise, 177i, in-4% 2 vol., t. II, p. 82.)
est assez bonne pour le siècle où elle vivait. Elle a mis de l'espril et de l'invention dans ces poèmes, mais elle affectait si fort les allégories, que certaines farces de sa composition en sont tout à fait ininr lelligibles. Nous croyons qu'elle avait, pour en agir ainsi, des raisons, dans lesquelles nous ne voulons point entrer, el qui sont étrangères à noire sujet.
ni' siècle.