‹ Dictionnaire des mystères, ou, Collection générale des mystères, moralités, rites figurés et cérémonies singulières. Suivi d'une Notice sur le théâtre libreChapitre 627 sur 1429 · BÉRENGER, L'EMPEREUR OTHON · texte numérisé non relu

BÉRENGER, L'EMPEREUR OTHON

bérengek. Que Dieu donne honneur el joie à colle

OTH

' Uni OUinn,

OTH

noble compagnie! Uni Othon, je mn vante d'être roi d'Espagne, si vous louez voire parole. Connaissez-vous cel os? En vérité, j'ose le dire (sire, ne vous courroucez pas), j';<i vu la daine de la icie aux pieds : quant à son signe, je vous le dirai à l'oreille, si vous voulez.

otiion. Ali Dieu! quel malheur 1 J';* î perdu ma ferre. La colère me serre le cœur au ventre. Ah! femme perfide! Ah ! déloyale ! couiiiienl in'as-lu fait une hnnie pareille? Vraiment, îe oie liais en la bonté, je te tenais pour la meilleure des femmes. Mais je n'aurai jamais de repos que je ne l'aie mise à mon honteusement.

l'empereur. Beau neveu, vous ferez autrement : vous demeurerez ici avec moi jusqu'à ce que vous ayez, ailleurs une autre terre; je vous le conseille.

otiion. Certes, sire, c'est inutile. Oh ! ne m'en parlez pins, eela ne peut cire; j'irai la livrer à une mort houleuse, avant que je cesse de vivre.

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