BÉRENGER, L'EMPEREUR OTHON
bérengek. Que Dieu donne honneur el joie à colle
OTH
' Uni OUinn,
OTH
noble compagnie! Uni Othon, je mn vante d'être roi d'Espagne, si vous louez voire parole. Connaissez-vous cel os? En vérité, j'ose le dire (sire, ne vous courroucez pas), j';<i vu la daine de la icie aux pieds : quant à son signe, je vous le dirai à l'oreille, si vous voulez.
otiion. Ali Dieu! quel malheur 1 J';* î perdu ma ferre. La colère me serre le cœur au ventre. Ah! femme perfide! Ah ! déloyale ! couiiiienl in'as-lu fait une hnnie pareille? Vraiment, îe oie liais en la bonté, je te tenais pour la meilleure des femmes. Mais je n'aurai jamais de repos que je ne l'aie mise à mon honteusement.
l'empereur. Beau neveu, vous ferez autrement : vous demeurerez ici avec moi jusqu'à ce que vous ayez, ailleurs une autre terre; je vous le conseille.
otiion. Certes, sire, c'est inutile. Oh ! ne m'en parlez pins, eela ne peut cire; j'irai la livrer à une mort houleuse, avant que je cesse de vivre.