JOSEPH. IIS PRETRES
s. jban, le Ihéologne, le l'aveugle.
disciple vierge el l'ami, un ange.
MADELEINE. S. PIERRE , personnel!
MC0DÉME. mill'l.
MESSAGERS. LES ONZE APÔTRES, perSOIl- CIIOEUR DE FEMMES. nages IIIIU'U-
un jeune homme.
Adgciie.1T
Pu drame de noire suint père Grégoire le théologne, à la munie e d'Euripide, comprenant i Incarnat on de noire Sauteur Jésus-Christ, accomplie pour nous, et la jPiissioii subie po:.r lesalui du monde.
Puisque, après avoir écoulé pieusement des poèmes fprotaues), vous voulez bien prêter aujourd'hui poétiquement I oreille il des sujets preux, accueillez c-s vers avec bienveillance; je vais dire, a la mauière u'r.uripide la l'aision, qui a sauvé le monde. Vous y apprendrez nos pi iucipaux mystères, de la bouche même de la Vierge-Mère et de celle du Disciple le plus cher au Seigneur. Kn effet, ce poème vous montrera d'abord la Vierge, pleurant, comme il est naturel a une mère, pendant loin le temps de la Passion, et gémissant sur l'origine de la Mon, contemporaine du monde. Celte Mort est la suprême cause du nom que la Vierge a reçu de Mère du Verbe, et du spectacle actuel de l'inique Passion. Car, u'ayanl pas élé entraînés au péclié par notre làclielé, nous n'aurions pas élé, dès le cominenccuniil, trappes de la Moit; inaccessibles aux ruses du serpent, le poison n'aurait pas eu accès, par les tromperies île la manère, dans le mon le ; nous n'aurions pas subi la Mort par un équitable jugement, et contre la persistance absolue du mal, il n'aurait pas été besoin qu'il se fil nomme et éprouvai la Mort, l'Auteur de la vie, le Seigneur, le Dieu-Verbe, rendant de nouveau incorruptible dans sa clémence, noue (essence.) corrompue, el reviviliaul loui le genre humain ! et si le Verbe ne s'était pas abiiué, la Vierge n'aurait pas élé la Mère du Seigneur, el maintenant à la vue des injusies souffrances de son Fils, elle ne serait pas dans tes pleurs, dans les sanglots, dans l'affliction, et dans le plus proton 1 désespoir. — Les personnages de mon drame sont : la mère sans tache, le disciple vieroe, el Us jecjies filles, compagne» de la Mère de Dieu.
(ÎÔ2) Lycophron, pocic grec païen du temps île Ploléinée Philudelphe, qiii léguait à Alexandrie en Egypte, auteur d'un très-grand nombre de tragédies qui ne nous sont pas parvenues, d'un drame snlyrique, d'un traité sur la comédie, el du poème imitule l'Alexandre (ou Cassundre), « véritable monstre de bizarrerie, el de ténèbres plus que Cimmériennes, » suivant M. Lioissonade (Biographie universelle). On trouve dans un manuscrit ce curieux épilogue dans lequel on voit que le poêle. qui envoie à un patron inconnu le cenion d'Euripide [te Christ souffrant), en promet un autre de Lycnpliron. Mais Tzelaès, car 11 n'y a pas lieu de douter que ces vers soient de lui, n'a-t-il d'autre intention que de recommander son commentaire sur Lycophron? On pourrait croire qu'il s'agilde vers de Lycopliron insérés dans le Chrislus pntiens. Ce qui est sûr c'est que Tzctzès avait lu le Christ souffrant, qu'il en ignorait l'auteur et qu'il en faisait l'envoi (M. Dubker, Prwf.).
(tôô) Uaronius s'élève contre le caractère de la \ierge tracé dans le Christ souffrant (Annal, ecelesiasi., ad ann. 54", n° cxxvm , cxxix; Anvers, 1712, in-l'ol., 1. 1, p. 18:2). Elleciait présente, quand J sus fut frappé du coup de lance, et recueillit elle-même le sang précieux de sou lils, comme le raconte Mé-