LES CHOEURS, LA HÈRE DE DIEU, LE CHRIST
le choeur. Ah ! Ah! j'entends le bruit de sanglots déchirants, j'entends une voix, j'entends des cris lugubres. Oui est-ce qui implore Dieu dans le plus profond accablement?
la mère de dieu. C'esl l'illustre Pierre qui approche, d'un visage désolé, mouillé de lai nies , contrit, invoquant Dieu connue un grand coupable. Vous pleurez, Pierre? Votre conduite fut condamnable sans iloulc, niais vous pourrez néanmoins trouver grâce ici. O mon Fils, ô hien-aimé , ô Verbe de Dieu! pardonnez! L'homme est couliimier du péché, ô mon Fils, el Pierre n'a fui la loule que par crainte.
le christ. 0*\'iergc-Mérc, supportez le poids de vos maux cl retirez-vous. Je remets à Pierre s» faute , à votre prière , el :e cède à vos iiislau es , à causje de voire piété cl de voire bo:i cceur. Quaut à
PAS
PAS
ce nui nous concerne, vous et moi , qu'il n'en soil plus question. Lps larmes m'arraclieul luen îles pardons , et dénouent les chaînes de Ions les pécheurs. El je vous le dis en vérité : n'ajez point d'inimiiié contre. per onne , pas même contre ceux qui m'ont iniquement i loué sur cette croix.
la mère de dieu. Hélas! combien votre aine est toujours pleine île douceur! au milieu même de votre Passion . vous êtes sans colère contre les Immm 's , sans colère même contre ceux qui vous ont cueille. Et pourtant, ô mon Fils; qui supporlernil'le choc de votre ire, ou qui soutiendrait votre indignation ?
le christ. Retirez-vous, retirez-vous en ce moment du milieu de ces lio-nmes ennemis,. dont vous venez de me n rler ; pour les uns, lonl est accompli , j'aurai mémoire de certains , tt ici , je vous laisse h; soin de ces détails.