XLIII. De Symeon
« Siméon est dans une tristesse extrême de ne point voir encore le Christ que Dieu a promis. Pendant ce temps-là, Joseph fait souvenir Marie qu'il est temps d'aller présenter Jésus au temple. Marie lui répond que cela est juste, mais qu'il faut avoir une offrande toute prèle, deux lourterelles ou bien deux pigeons. Barbapanlër et Arbapanter lui disent qu'ils n'ont que faire de s'en embarrasser, et qu'ils se chargent de ce soin.
« Cependant Hérode, ne voyant point revenir les rois, en parait inquiet; il ne sait que penser de cette aventure.
C1RINUS.
Je double, Sire, qu'ils ne soyeul Deceuz de leur advisiou :
Et n'esloil (|ue une illusion De leur Esloille, el de leur compte :
Par qiioy espoir ils oui eu boule De retourner comme je lieu.
BÉRODE.
A ! Cirinus, vous dictes bien, etc.
« Hérode s'arrête à cette pensée, et ne songe plus au retour de ces princes.
« D'un autre côté, Marie, Joseph, Arbapanter et Barbapanlër arrivent au temple. » (Icy se mettent à genoulx.)