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sentations suivantes : En liai, le mystère de la Passion, de Raoul Greban, et la Purificalinn de Notre-Dame, jouée dais le cimetière Saint-Jacques en ti52, les jeux de la Yie de monsieur saint Quentin , en 1-V58 , le Mystère du viel Testament et du nouvel, ainsi que les Jeux de monsieur saint Andrieu (•André) , et en li93 ceux de monsieur saint Roch. Le même auteur indique encore 'es Jeux de monsieur saint Quirin, mais sans date, et les mystères de Jonas, de la vengeance de Jésus-Christ, de la vengeance de la mort de Jésus-Christ, des histoires de Joseph et d'un mystère tiré du psaume Dominus régit. Toutes ces indications sont tirées des Registres des comptes de l'hôtel
QUOD SECUNDUM LEGEM DEBET MORI Mystère sur). — Duverdier {Bibliothèque françoise, p. 635) ait r bue à Jean d'Abondance un mystère intitulé :
Quod secundum legem débet mori.
li indique ce mystère comme imprimé à Lyon.
Les frères Parfait (Hist. du théâtre français, Paris, 15 vol. in-12, l~i-5, t. 111, p. kd) consi lèrent I impression connue très-douteuse.
« Le sujet du poëme est, comme oh le voit, » disent-ils, « tiré du Nouveau Testament, et se trouve compris dans la quatrième journée du mystère de la Passion. »
On lit dans la Bibliothèque du théâtre françois , ouvrage attribué au duc de Lavallière [Dresd, 1768, in-8% 3 vol., t. I", p. 11") : « M. deReauchamps croit que cet ouvrage n'a pas été imprimé ; M.VI. Parfait assurent qu'il ne l'a pas été. L'exemplaire que j'ai vu est peut-être unique... » Et l'auteur encore inconnu de la Ribliothèque donne l'analyse de ce mvstère. — Voy. Passion, IV', {2.
RACHEL. — Les Lamentations de Rachel étaient chantées a Reauvais, au xh* siècle, par un homme habillé en femme. (Cf. Jouvet,
Histoire de Bcauvais, t. II, p. 297). — Voy. Innocents Massacre des), ELérode (388). RADEGONDE (Chant fi \èbre de sainte).
— Lu 1835, dans son cours professé à la Faculté des lettres, M. Magnin signala., parmi les monuments subsistants du théâtre au vr siècle, les improvisations autour du tombeau de sainte Radegonde, dont Grégoire de Tours [De glor. conf., c. 105) nous a conservé la mémoire et des fragments. [Jouiji. gén. de l'instr. publ., 2'ù mus 1835, 1" semestre, xiii* art., p. 19i.j M. 0. Leroy (Etudes sur les mystères; Paris, 1837, in-8°, p. 2) en renouvela la mémoire en 1837. Voici le passage de Grégoire de Tours : « Sainte Radegonde..., après les méritants travaux de sa vie, se retira du monde. Ayant reçu la nouvelle de cette mort, nous nous rendîmes au monastère de la ville de Poitiers qu'elle-même avait créé. Nous trouvâmes la saint' couchée dans un cercueil; son visage sacré avait un éclat à effacer la fraîcheur des lis et «les roses. Autour du cercueil se tenaient un nombre considérable de sanctimoniales, près de deux cents, qui, dans des chants improvisés, récitaient la vie de la sainte; parmi ces religieuses, il y en avait d'issues, selon les dignités du temps, non-seulement de séna.eurs, mais même quelques-unes du sang royal, sous leur habit consacré. Elles étaient debout, et dans leurs chants disaient :
(58S) Le massacre des Innocents s'est rencontré dans un manuscrit du \t° siècle de la bibliothèque de Munich, h° U-204, fol. 27, verso. (Cf. Edel Di- MÉiaL, Origines luîmes du ihéàl. mod. ; Pans. 1S4;>, in 8°, p. 171.) 11 forme la dixième pièce du Chesier Wlrittun piinjs, la vingtième du Ludus Coventriœ. John Parfre est auteur d'un Cuudlemas duy. (Ap. Jl.vWki.NS, The oriyin v( ilte Engliili dramu, t. i",
« y A qui, ô mère, nous laisses-tu, orphe- « lines? A qui, nous, désolées, nous recom- « mandes-tu? Nous avons abandonné nos fa- « milles, et nos biens, et la patrie, et nous « t'avons suivie !k A qui nous laisses-tu? Aux « larmes éternelles, à une perpétuelle dou- « leur ! v Ah ! jusqu'à présent, ce monastère « élait plus vaste pour nous que les vasles « viiias ou les vasles cilés; à chacun de nos « pas, devant ta face glorieuse, nous trou- « vioos ici or ou argent; ta, nous possé- « (lions des vignes magnifiques ou des tnuis- « sons épaisses; ailleurs, des prés verdoyants « de mille fleurs diverses, n] C'est de toi que « i.ous recevions ces violettes; tu éiai« pour « nous la rose enflammée et le lis blanchis- « sant- y Ta voix élait pour nous le soleil « resplendissant... î\ Telle la lune; dans les « ténèbres de nos consciences, tes paroles « allumaient la claire lampe de la vérité. « V Désormais toute la terre est dans l'om- « bre pour nous, iî, L'espace est resserré en « ce lieu, depuis qu'on ne peut plus y voir « ton visage, y Hélas! nous, abandonnées « paria sainte mèrel Heureuses celles qui, « tant que tu vivais, ont quitté ce monde!... « Oui, nous le savons, tu tais partie des « chœurs des saintes vierges; tu es dans le « paradis de Dieu. Mais, dans celte cousola- « tion, il ne nous est pas moins à pleurer « de ne pouvoir plus te voir des yeux de « notre corps... »
« Au milieu de ces plaintes et d'autres, nul ne pouvant retenir ses larmes, tourné vers l'abbesse, je dis : « Ménagez un peu ces
p. 5, ei M.vriott, CoV. o( English miracles-plays or mytteries, p. It)9-2i0.i A ta suiie de la pas toi aie sur la naissance de Jésus-Christ, par fière Gl.iuile M.icée, Inimité de la prorince de saint Anioiiie (saint Malo, Iluvius fils, 1803, in-18), est un Massacre des Initocents qui se joue par personnages • d'HeiusiuS, Herodes infanticida, tragédie.
RÈL
niCTION.NAlUE DES MYSTERES.