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PARISE

PARISE (Saint), Parisius, de l’ordre des Camaldules, à Bologne, en Italie, honoré le 18 juin.

PARDI ENAS (Saint), Parmenas, un des sept premiers diacres, au premier siècle, honoré le 23 janvier.

PARD1ÈNE (Saint), Parmenius, martyr en Perse, honoré le 22 avril.

PARRE (Saint), Patroclus, martyr près de Troyes, en Champagne, où il est particulièrement honoré le 21 janvier.

PARTHÈNE (Saint), Parthenius, martyr à Rome au troisième siècle, honoré le 19 mai.

PARTHÉNIE. Fête le même jour que saint Parthêne.

PASCAL ou PAS CH AL (Saint), Paschalis, pape, le premier de ce nom, au neuvième siècle, honoré le 14 mai.

PASCAL BAYLON (Saint), de l’ordre de Saint-François au seizième siècle, honoré le 17 mai.

PASCALE. Fête le même jour que saint Pascal.

P ASC ALINE. Nom formé de Pascale.

PASCASE ou PASCASIE (Saint), Paschasius, martyr en Afrique, honoré le 1 2 novembre. — L’Église honore aussi, le 26 avril, saint Pascase abbé de Corbie au neuvième siècle.

Pascase ou Pascasie (Sainte), Paschasia, particulièrement honorée à Dijon, le 9 janvier.

PASTEUR ou PASTOUR (Saint), Pastor [qui garde les troupeaux, en latin], martyr avec son frère saint Juste, à Complute (aujourd’hui Alcala de Henarès), en Espagne, au quatrième siècle, honoré le 6 août.

PATERN ou Padern (Saint), Paterms, évêque de Vannes, au sixième siècle, honoré le 15 avril.

PATERNE ou Pair (Saint), Palernus, évêque d’Avranches, au sixième siècle, honoré le 16 avril.

PATERNIEN.

PATERNIEN (Saint), Paurniamu, évêque, particulièrement honoré à Fano, en Italie, le 12 juillet.

PATIENT (Saint), Patiens [qui souffre, qui endure , en latin], évêque de Metz, au quatrième siècle, honoré le 8 janvier.

PATRALIE (Sainte), Palralia, vierge et martyre, particulièrement honorée à Saint-Guislain, le 17 novembre.

PATRICE ou Patrick (Saint), Palricius, apôtre et patron de l’Irlande, au cinquième siècle, honoré le 17 mars. — Patrice, né en Écosse, vers l’an 372, appartenait à une noble famille. Il avait à peine seize ans lorsqu’il fut enlevé par des barbares, avec plusieurs des serviteurs de son père, emmené en Irlande et réduit à garder les troupeaux. Patrice était chrétien; dais sa triste destinée, il tourna toutes ses pensées vers Dieu, recevant avec résignation les épreuves qu’il lui envoyait, et trouvant dans la prière lès plus douces consolations. Les six années qu’il passa au service de son maître furent pour lui comme le noviciat de la mission qu’il devait un jour accomplir. Ayant recouvré la liberté, il revint en Écosse, où il se prépara à recevoir les ordres sacrés. Il rapporte lui-même, dans sa Confession, qu’il eut alors plusieurs visions lui montrant les enfants d’une terre étrangère qui l’appelaient pour les convertir : cette terre, c’était l’Irlande. Après avoir été ordonné prêtre et évêque, il partit, malgré l’opposition de sa famille, qui redoutait les dangers qu’il aillait courir au milieu d’un peuple idolâtre, et, comme il le dit encore lui-même, il vendit sa noblesse selon la chair, pour se faire serviteur de Jésus-Christ chez une nation étrangère.

Patrice se dévoua avec un zèle infatigable à sa sainte mission. Il parcourut l’Irlande entière, prêchant partout l’Evangile, souvent persécuté et menacé même de la mort, mais toujours soutenu par la main de Dieu, et confirmant par la sainteté de sa vie et des miracles la doctrine qu’il enseignait. Bientôt les conversions se multiplièrent, et le nombre de ceux qui venaient recevoir le baptême croissait de jour en jour.

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