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tés avec une certaine ampleur. Gavaudan, Mme Gavaudan et Mme Moreau remplissaient les principaux rôles dans cet ouvrage , où se retrouvent la grâce, la mélodie facile et le tour gracieux qui distinguent les productions de l'auteur de la romance si justement populaire : Te bien aimer, ô ma chère Zélie.
BAVARD À MÉZIÈRES, opéra-comique en un acte, de Dupaty et Chazet, musique de Boieldieu, Catel, Nicolo et Cherubini, représenté à l'Opéra-Comique le 12 février 1814,
BAYARD DANS BRESSE, opéra en deux actes de Piis, musique de Champein (Stanislas) , représenté au Théâtre - Italien le 21 février 1791.
* bazar DE NOVIAS, zarzuela en un acte, musique de Cristobal Oudrid, représentée le 9 mars 1867, à Madrid, sur le théâtre des Variétés.
eeacon OF LIBERTY (the) [le Signal de la liberté), opéra anglais, musique de Bishop, représenté à Covent-Garden en 1823.
BÉARNAIS (LES) OU HENRI IV EN VOYAGE, opéra en un acte, parolesde Sewrin, musique de Kreutzer et Boieldieu, représenté à l'Opéra-Comique le 21 mai 1814.
BÉARNAIS (le), opéra-comique en trois actes, paroles de M. Pellier-Quengsy, musique de M. J.-T. Radoux, représenté au Grand- Théâtre de Liège le 14 mars 1866, et sur le théâtre Royal, à Bruxelles, en janvier 1868. Il est inutile de dire que le bon roi est le héros de la pièce. On a dit que cet ouvrage renfermait des morceaux d'un mérite réel. Nous le croyons d'autant plus volontiers, que la musique religieuse de M. Radoux nous est connue, et qu'elle appartient à un ordre de compositions élevé et véritablement religieux. Le Béarnais a été chanté à Bruxelles par Ricquier- Delaunay, Laurent, M™ es Sallard et Dumestre.
* BÉARNAISE (la), opérette en trois actes, paroles de MM. Leterrier et Vanloo, musique de M. André Messager, représentée aux Bouffes-Parisiens le 12 décembre 1885. Interprètes : MM. Vauthier, Maugé, Gerpré, Mm es Jeanne Granier et Mily-Meyer. La pièce roule sur une intrigue amoureuse à laquelle se trouve mêlé le bon Henri IV, le roi vert-galant, et qui est assez fertile en incidents comiques. Elle a donné à M. Messager l'occasion d'écrire une partition dont le premier acte est peut-être un peu froid, mais dont les deux autres, le second surtout, sont tout à fait charmants ; ce second acte e*t un
vrai bijou, dont il faudrait énumérer tous les morceaux : les couplets : Très souvent, à la devanture, le très gracieux madrigal de Perpignac, l'adorable petite berceuse de Jacquette : Fais nono, mon bel enfantoux, les couplets comiques de Bianca : Pour un détail, une nuance, un duo charmant, un trio exquis, enfin un bon finale, duquel se détache une jolie chanson villageoise, très franche et très carrée. Tout cela est excellent, et classe M. Messager au nombre de nos jeunes compositeurs les plus heureux et les mieux doués.
BEATA, opéra en un acte, musique de Moniuszko; représenté à Varsovie le 7 fév. 1872.
* BÉATRICE (la), comédie musicale, paroles d'Antonio Federico, musique de Vincenzo Ciampi, représentée sur le théâtre Nuovo, de Naples, en 1740.
BEATRICE, opéra allemand en deux actes, musique de Kastner , représenté en Allemagne en 1839.
* BÉATRICE CENCI, opéra sérieux en trois actes, musique de M. Giuseppe Rota, représenté sur un théâtre d'Italie en 1863.
* BEATRICE DI svevia, drame lyrique en quatre parties, paroles anonymes, musique de M. Tomaso Benvenuti, représenté au théâtre de la Fenice, de Venise, le 21 février 1890.
BEATRICE DI TENDA, opéra italien de Felice Romani, musique de Bellini, représenté pour la première fois à Venise, en 1833, et à Paris, sur le théâtre des Italiens, le 8 février 1841. Cette pièce est un mélodrame, dans le goût des livrets mis en musique par M. Verdi. Philippe Visconti, duc de Milan et mari de Béatrix de Tenda, croit celle-ci coupable d'infidélité et l'envoie au supplice, avec Orombello, son prétendu complice. Agnès de Maino est l'âme de ce sombre drame. Il y a dans cette pièce une scène de torture très dramatique, mais peu musicale, dans laquelle Mario était admirable. La musique de Bellini est inégale dans cet ouvrage ; mais on sent presque partout la touche suave et pathétique de ce compositeur distingué. Cet opéra, chanté sur le théâtre de Venise par la Pasta, Curioni et Cartagenora, n'eut que quelques représentations, et cela parce que Bellini n'acheva sa partition que deux jours avant la fin de la saison , c'est-à-dire le 16 mars 1833. Cette circonstance donna lieu à une polémique entre le poëte, le classique Romani, et le compositeur. Bellini prétendait que Romani ne lui avait pas remis le libretto à temps , et
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Romani accusait Bellini de négligence, lui reprochant d'aimer mieux à s'amuser qu'à écrire. A Venise comme à Florence, où fut bientôt donné cet ouvrage, œuvre de deux talents distingués , bien faits pour se comprendre, et qui restèrent toujours unis, malgré le petit nuage que nous venons de signaler ; à Venise comme à Florence, disons-nous, Béatrice di Tenda fut reçu avec froideur. Toutefois, les avis furent partagés : les uns soutinrent que l'opéra nouveau était plein de réminiscences , languissant et dénué d'originalité ; les autres prétendaient, au contraire, y retrouver l'unité de style et la majestueuse sentimentalité qui caractérisent la manière du maestro. A Paris , Béatrice di Tenda , donné en 1840, pour le bénéfice de Mme Persiani, avec le concours de cette cantatrice, et de Mario , transfuge de l'Opéra, n'obtint qu'un assez médiocre succès. Il ne fut guère plus heureux l'année suivante , malgré les efforts deRonconi et la curiosité qu'excitait le début, dans le rôle d'Orombello, d'un ténor espagnol, don Manuel Ojeda. L'opéra de Béatrice di Tenda fut repris le 22 avril 1854, avec le concoure de Graziani et de Mme Frezzolini ; mais cet essai rétrospectif ne servit qu'à prouver que l'ouvrage ne réussirait jamais en France. Il renferme pourtant plusieurs morceaux intéressants ; nous citerons surtout l'air
Corne fadoro, pour ténor ; le joli chœur de femmes, encadré dans des dessins d'orchestre dont l'effet est remarquable; l'air de basse
Qui si accolse oppresso; le délicieux terzetto
Angioli di pace, chanté par les deux femmes sur la scène et par le ténor dans la coulisse ; l'air de soprano
Ah! se un' urna, et, enfin, la romance chantée par Mario,
Soffrii, soffrii tortura.
Toutefois, cela ne nous satisfait qu'à demi, nous autres Français. Béatrice di Tenda peut suffire à la nonchalance italienne; mais, par égard pour la mémoire de Bellini , on aurait pu laisser cet opéra à l'écart de notre salle Ventadour. La pièce en elle-même , nous en demandons pardon à la mémoire du fameux Felice Romani, comme l'appellent ses compatriotes, est un mélodrame qui dépasse la somme de ridicule tolérée dans les livrets. En outre, l'orchestre est faible, négligé, et, comme l'a fait remarquer M. Théophile Gautier, quelques mélodies dans ce genre plaintif qu'affectionnait Bellini ne suffisent pas à racheter la pauvreté harmonique de l'ensemble.
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L'ensemble! voilà la grande exigence des spectateurs français; c'est aussi recueil, le grand écueil des compositeurs italiens , qui, d'ailleurs, ne se croient nullement obligés d'en tenir compte.
BÉATRICE ET bénédict, opéra en deux actes, livret et musique d'Hector Berlioz, représenté au théâtre de Bade le 9 août 1862. Le sujet de la pièce a été tiré de celle de Shakspeare, Much ado about nothing. Berlioz écrivait mieux en prose qu'en vers, et je crois même que sa musique doit beaucoup de sa célébrité aux écrits de l'auteur ; mais voici un échantillon de sa poésie. Il n'ajoutera rien à sa gloire.
Le vin de Syracuse
Accuse Une grande chaleur Au cœur.
De notre ile De Sicile, Vive ce fameux vin Si fin!
La plus noble flamme, Douce à l'âme Comme au cœur Du buveur, C'est la liqueur vermeille De la treille Des coteaux de Marsala Qui l'a.
Poète divin, Ta muse Abuse, Tu le vois, De notre patience; Assez d'éloquence!
Rimeur aux abois, Bois!
On voit que dans cet opéra, Berlioz a mêlé des scènes familières et bouffonnes à d'autres d'un caractère élevé ; mais si la pièce est bizarre, la musique l'est encore davantage. Des modulations discordantes, des sons heurtés et sans idée, des phrases décousues et mal écrites pour les voix, la mélodie rare et toujours tourmentée, voilà ce que tous les hommes de goût et sans parti pris reconnaîtront dans cet opéra. Les trois morceaux qui ont été bien accueillis, et qui méritaient de l'être, sont ceux dans lesquels Berlioz s'est conformé aux principes traditionnels de l'harmonie et aux règles du sens commun, appliqués à la composition idéale. Ces morceaux sont : le duo nocturne de Héro et Ursule : Vous soupirez, madame! très poétique et d'un effet charmant ; l'air de Béatrice : Dieu, que viens-je d'entendre ! et le trio qui le suit : Je vais d'un cœur aimant. J'ajouterai l'épithalame grotesque : Mourez, tendres époux! écrit dans le style madrigalesque des écoles flamandes du xvie siè-
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cle, et une sicilienne, quoique plutôt étrange qu'agréable à entendre. Distribution : Béatrice, Mme Charton-Demeur; Héro, MlieMonrose ; Ursule, Mme Geoffroy ; Bénédict, Montaubry; Claudio, Lefort; don Pedro, Balanqué; Somarone, Prilleux; Leonato, Guerrin.
* béatrix DE ROHAN, drame lyrique en trois actes et quatre tableaux, poème de M. O. Meunier, musique de M. Edmond Râteau, exécuté le 21 décembre 1894 à Nantes, dans la salle des Beaux-Arts, par les soins de la Société académique de la Loire-Inférieure.
*beatriz, opéra en quatre actes, musique de M. Frederico Guimaraes, représenté une seule et unique fois au théâtre San Carlos, de Lisbonne, le 29 mars 1882.
* BEATRIZ DE PORTUGAL, drame lyrique en quatre actes, poème de M. Carlos Monthon, musique de M. Francisco de Sa Noranlia, représenté avec succès le 4 mars 1863 au théâtre Saint-Jean, de Porto.
BEAU DUNOIS (le), opérette en un acte, paroles de MM. Chivot et Duru, musique de M. Charles Lecocq; représentée au théâtre des Variétés le 13 avril 1870. Les fables gracieuses et poétiques de la mythologie ne suffisaient pas à l'appétit destructeur de nos faiseurs de pièces. La chevalerie devait avoir son tour, dussent nos gloires nationales s'amoindrir et se ternir ; La Hire se transformer en Jocrisse, La Trémoille en Cassandre, Dunois en Cadet- Roussel ! Après Orphée aux enfers, le Sire de Framboisy ; après le Sire, Croquefer ou le Dernier des paladins; après Croquefer, les Chevaliers de la Table ronde; après les Chevaliers, les Jeanne d'Arc, les Dunois ; et après toute cette suite de grands noms et de grandes cho~ ses, changés en pitres burlesques et en sarabandes grossières, l'étranger envahit notre sol ; on a vu alors par qui les Jeanne d'Arc et les Dunois ont été remplacés. L'ennemi s'est retiré en gardant deux de nos provinces et en nous emportant cinq milliards. Dans la pièce jouée en 1870, trois mois avant la guerre, le brave La Hire contracte mariage, mais jure de ne le consommer qu'après avoir chassé les Anglais de Montargis. La Trémoille et Xaintrailles sont les témoins de son serment. Il confie la garde de sa femme à Dunois, qui abuse de la confiance de son ami pour faire sa cour. Il est accueilli ; et La Hire, revenant sans avoir expulsé les Anglais, est trop heureux de voir son mariage cassé par le roi. Kn acceptant de pareils livrets, en les sollicitant même avec empressement, les compositeurs n'apprécient pas le tort qu'ils se font à eux-
mêmes; à moins qu'ils ne recherchent le succès que par le scandale, l'excentricité et. la drôlerie des situations, la flagornerie desî instincts d'un certain public; en ce cas, il n'y! a rien à leur dire, il n'y a qu'à les plaindre ;\ mais mieux vaut encore les avertir. M. Charles Lecocq a du talent et il le gaspille sur des pièces ridicules et absolument mauvaises, dont le moindre inconvénient est celui d'entraîner la chute et l'oubli de ses partitions. Cet inconvénient a cependant son importance ; car la musique de M. Lecocq est bien faite, mélodique, spirituelle, écrite avec une rare facilité. Je citerai, dans la partition du Beau Dunois, les couplets du rire, la chanson: 0 mon Lubin ! les couplets de La Hire : Ami, je te la confie, et un trio. Chanté ou plutôt joué par Dupuis,Kopp, Léonce, Mlles Aimée et Lucy Abel.
* beau GASPARD (le), opérette, paroles de M. Zell, musique de M. J. Bayer, représentée le 6 avril 1889 à Munich, sur le théâtre de la Gaertnerplatz.
BEAU NICOLAS (le) , opéra-comique en trois actes, livret de MM. Vanloo et Leterrier, musique de M. P. Lacome, représenté aux Folies-Dramatiques le 8 octobre 1880. La pièce est d'une telle invraisemblance, que l'analyse n'offrirait aucun intérêt. La musique lui est bien supérieure, écrite avec verve et esprit. On y remarque plusieurs morceaux d'une facture distinguée, notamment un madrigal et une romance; Adieu, ma douce amie, au premier acte ; les couplets C'est la fille à Jean- Pierre et Admirez le joli vainqueur, au second acte, et une chanson à deux voix au troisième. Chanté par Mlles Girard, Reval; MM. Montaubry, Simon Max, Maugé, Luco, Bartel.
* beau-Père (le), opéra-comique, musique de M. de Weinzierl, représenté avec succès au théâtre municipal de Brûnn le 23 avril 1893,
BEAUTÉ DU DIABLE (la), opéra-comique en un acte, paroles de MM. Scribe et Emile de Najac, musique de M. Jules Alary, représenté au théâtre de l'Opéra-Comique, le 28 mai 1861. Le titre de cet ouvrage n'est bon qu'à dérouter l'intelligence du public. Il ne s'agit pas, en effet, de cet éclat printanier qui est l'apanage des jeunes visages; mais tout simplement d'un moyen de plaire, déjà indiqué par Scribe dans son opéra du Philtre. Le mineur Jean Lenoir parvient à se faire aimer de Léopoldine, non grâce à un talisman, ainsi qu'il le croit naïvement, mais en rasant son visage barbu, en prenant un costume avan-
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tageirx, et surtout en s'occupant de luimême. La beauté du diable serait donc celle qu'on doit à l'art plus qu'à la nature? Singulière conclusion, qui frise le paradoxe. Le livret, achevé par M. de Najac, attendait son tour depuis neuf ans dans les cartons de l'Opéra-Comique. Le succès médiocre de la partition valut seul à l'ouvrage quelques représentations. La musique , bien écrite pour les voix, manquait d'originalité, à part un chœur de paysans et une romance. Scribe, par respect pour sa mémoire, ne fut pas nommé.
* BEAUTÉS rivales (les), opéra-comique anglais, musique de M. Alberto Randegger, représenté à Leeds en 1863.
BEE-HIVE (the) [la Huche d'abeilles], opéra anglais, musique de C.-E. Horn , représenté à Londres vers 1805.
* BEFANA (le), opéra, musique de M. Canti, représenté à Rome, sur le théâtre Métastase, le 15 janvier 1883.
* [BEFORE BREAKFAST (Avant le déjeuner), farce musicale, musique de John Barnett, représentée au Lyceum de Londres, en
BÉGAYEMENTS D'AMOUR, opéra-comique en un acte, paroles de MM. Emile de Najac et Charles Deulin, musique d'Albert Grisar, représenté au Théâtre-Lyrique le 8 décembre 1864. C'est une bluette de bon goût, d'une touche délicate, qui tient toutefois un peu trop du marivaudage ; la musique en est spirituelle, pimpante, appropriée au sujet, La petite ouverture, composée des trois principaux motifs de l'ouvrage, est instrumentée d'une main légère et habile. On y a distingué un charmant effet de flûte se détachant sur des pizzicati de violoncelles et de contrebasses. Les rôles de Polynice, de Baptiste et de Caroline ont été chantés par MM. Fromant, Guyot et Mme Faure-Lefebvre.
* BEGLi usi Dl C1TTÀ (i), opéra-bouffe, paroles d'Anelli, musique de Carlo Coccia, représenté sur le théâtre de la Scala, de Milan, le n octobre 1815.
* beida, drame lyrique en trois actes, paroles de M. Ugo Capetti, musique de M. Angelo Bottagisio, représenté au théâtre Dal Verme, de Milan, le 25 août 1889.
beiden galcerensclaven (die) [tes Deux Galériens], opéra allemand, musique du baron Mantey de Dittmer, représenté en Allemagne vers 1830, alors que ce compositeur,
élève de Winter, était maître de chapelle du duc de Mecklembourg-Strelitz.
BEIDEN GEIZEGEN (die) [les Deux avares], opéra allemand,musique de Fischer (Antoine) , d'après la partition de Grétry, représenté à Vienne vers 1800.
BEIDEN TORNISTER (die) [les Deux militaires], musique de Lortzing , représenté à Leipzig le 20 février 1837. On substitua plus tard à ce titre celui de Die Beiden Schiitzen (les deux Tirailleurs). Le sujet était tiré du vaudeville français les deux Grenadiers.
* beignets DU ROI (les), opérette en trois actes, livret tiré par M. Albert Carré d'un ancien vaudeville de Benjamin Antier, musique de Firmin Bernicat, représentée à l'Alcazar de Bruxelles en 1882. — Voyez Premières ARMES DE LOUIS XV (LES).
* BEIZADEA EPAMINONDA, opéra-comique roumain en trois actes, paroles de M. J. Negruzzi, musique de M. E. Caudella, représenté au Théâtre-National de Bucharest le 1er avril 1885.
* BEL ADONIS (le), opérette en un acte, paroles de MM. Léon Quentin et François, musique de M. F. "Wachs, représentée aux Folies-Bergère en novembre 1872.
BEL-BOUL, bouffonnerie musicale en un acte, paroles de M. de Lachesneraye, musique de M. Laurent de Rillé, représentée aux Folies-Nouvelles le 14 mars 1857.
* BEL ÉLECTEUR (le), opérette, paroles de M. Bohrmann-Riegen, musique de M. Joseph Hellmesberger jeune, représentée à Munich le 15 mai 1886.
BELAGERTER (die) [les Assiégés], opéra allemand, musique de Kanne, représenté à Vienne vers 1820.
BELAGERUNG VON GOTHENBURG (die) [le Siège de Gothembourg], opéra allemand, musique de Netzer, représenté à Vienne en
BELAGERUNG VON SOLOTURN (die) [le Siège de la tour isolée] , opéra allemand, musique de Branderbourg , représenté à Leipzig en 1847.
BELAN VAN LOS ZAGALES (a) , zarzuela, musique de Soriano de Fuertes, représenté à Cordoue vers 1844.
* BELFEGOR, opéra fantastique, paroles de Lanari, musique de Jean Pacini, représenté à
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