‹ Dictionnaire des opérasChapitre 108 sur 928 · V. Cellini (Benvenuto · texte numérisé non relu

V. Cellini (Benvenuto

BENVENUTO CELLINI, opéra italien, musique de Orsini, représenté sans succès au théâtre Mercadante de Naples en mai 1875.

benvenuto CELLINI, opéra séria, livret de Perosio, musique de E. Bozzano, représenté au Politeama de Gênes le 20 mai 1877; chanté par Signoretti, Medica, Cherubini, Mmes Ollandini, Mestres. Cet ouvrage a partagé le mauvais sort de tous les opéras représentés sous ce titre.

BERG

* benvenuto, drame lyrique en quatre actes et six tableaux, poème de M. Gaston Hirsch, musique de M. Eugène Diaz, représenté à rOpéra-Comique le 3 décembre 1890. L'illustre sculpteur florentin n'est pas heureux lorsque nos auteurs veulent en faire le héros d'une œuvre lyrique. Le Benvenuto Cellini de Berlioz n'avait pu obtenir naguère, à l'Opéra, que trois représentations ; le Benvenuto de M. Diaz n'a pu dépasser la dixième à l'Opéra-Comique, dont la scène n'est pas faite, d'ailleurs, pour donner asile aux élans et aux fureurs du grand drame lyrique, et qui serait mieux inspiré de s'en tenir au genre spécial auquel il doit son nom.

Le livret de M. Hirsch nous montre Benvenuto aux prises avec une ancienne maîtresse, Pasilea Guasconti, délaissée par lui et qui veut empêcher son mariage avec la jeune Delphade Montsolm. Elle lui fait tendre un guet-apens dans lequel, en se défendant, le sculpteur tue deux de ses adversaires. L'affaire fait du bruit, et Benvenuto, obligé de fuir Florence, se rend à Rome, où il n'évite pas la prison et où, mis en jugement, il est condamné à mort. Pendant ce temps, sa fiancée est empoisonnée par une fausse lettre de lui que lui a envoyée sa rivale. Enfin, la peine de Benvenuto, sur les instances de l'ambassadeur de France, est commuée en celle du bannissement, Delpha renaît comme par miracle à la vie, et Pasilea se poignarde pour échapper au supplice du bûcher qui l'attend comme empoisonneuse.

La partition de M. Eugène Diaz ne le cède guère en valeur à, ce livret poussé au noir. M. Diaz retarde d'un quart de siècle, et la forme, on pourrait dire la formule ultra-italienne de sa musique, a paru un peu trop démodée. Les idées étaient sans nouveauté, l'orchestre sans saveur, l'harmonie sans originalité, et quelques heureux motifs ne compensaient pas la fadeur de l'ensemble. L'ouvrage était vaillamment défendu par Mlles Blanche Deschamps et Clarisse Yvel (Lévy), MM. Renaud, Carbonne et Lorrain.

BEPPO, opéra-comique en un acte, livret de M. Louis Gallet, musique de M. J. Conte, représenté au théâtre national de l'Opéra- Comique le 30 novembre 1874. Le sujet de la pièce a été tiré du petit poëme de lord Byron. La partition renferme une jolie tarentelle qui sert d'ouverture et un bon trio. Chanté par Neveu, Charelli et MUe Frank.

BERCEAU DE HENRI IV (le), opéra en deux actes, musique de Leblanc, représenté

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