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CADE

musique de Tarchi, représente au théâtre Nuovo, à Naples, en 1783.

GACCIA Dl henrico IV (la) , opéra italien , musique de Puccita , représenté au théâtre Italien de Paris le 28 octobre 1815.

GACCIA IN ETOLIA (la), opéra italien, musique de Chelleri, représenté à Venise en 1715.

CACCI A INTERROTTA (la) [la Chasse interrompue], opéra-bouffe en un acte, musique de Siri, représenté au théâtre del Fondo à Naples en 1792.

CACCIATA DEL DUCA D'ATENE (la) [l'Expulsion du duc d'Athènes], opéra séria, livret de M. le chevalier Bartolommeo Fiani, musique de M. CesareBacchini, représenté au théâtre Pagliano, à Florence, en février 1874. Les Florentins, après la défaite du capitaine Malatesta, dans la guerre contre les Pisans, donnèrent le pouvoir à Gualtieri, duc d'Athènes, vassal du roi de Naples. Il exerça une domination si cruelle et si despotique qu'une vaste conspiration se forma contre lui, dans laquelle entrèrent les principaux habitants de Florence. Il fut tué avec quelques-uns de ses partisans. L'auteur du livret a traité cet événement historique du xive siècle en y ajoutant divers incidents romanesques, et particulièrement l'amour de Rinaldo, capitaine des gardes de Gualtieri, et de Matilda, fille d'Adimari, l'un des conspirateurs. La musique de M. Bacchini a été jugée dramatique, mais son instrumentation lourde et bruyante. Le succès ne paraît pas s'être maintenu, malgré l'intérêt qu'offrait le poème.

CACCIATOR DELUSO (n.) [le Chasseur trompé], opéra italien, musique de Jomelli, représenté à Stuttgard vers 1769.

CACCIATORE (il) [te Chasseur], opéra italien, musique de Canovasso, représenté au théâtre Santa-Radagonda de Milan. Cet ouvrage est tombé à plat.

* CACCIATORE DELLE ALPI (il), Opéra en deux actes, paroles d'Almerindo Spadetta, musique de M. Nicola d'Arienzo, représenté à Naples le 23 juin 1870.

CACCIATORI E LA DONNA CHE VENDE LATTE (i) [les Chasseurs et la laitière], opéra italien, musique de Fortunati , représenté à Parme en 1769.

* CACERIA REAL (la), zarzuela en trois actes, paroles d'Antonio Garcia Gutierrez, musique d'Emilio Arrieta, représentée au théâtre du Cirque, à Madrid, le il mars 1854.

CACHETTE (la), opéra-comique en trois actes, paroles de Planard, musique de Ernest Boulanger, représenté à l'Opéra -Comique dans le mois d'août 1847. Cette pièce est une sorte de mélodrame dont la donnée est invraisemblable. La scène se passe au temps de Cromwell. Le protecteur veut se faire livrer la fille d'un de ses ennemis politiques , sir Arundel. La nourrice de cette enfant pousse le dévouement à la famille de son maître jusqu'à substituer sa propre fille à celle que réclame Cromwell. Ce n'est que dix-sept ans après que la naissance et le rang des deux sœurs de lait sont constatés. Le titre de cet ouvrage n'est justifié que par une circonstance accessoire, c'est-à-dire par un trésor que la paysanne Hélène a caché dans une armoire, et qui, tombant entre les mains d'un vertueux paysan, sert, comme dans la Dame Blanche , à racheter le château de sir Arundel. Nous signalerons dans la partition les couplets d'Hélène, Dieu sur toi veillera; ceux d'Alice, au second acte : Chante, ma fillette, ta chanson d'amour ; l'air de basse, Sous le toit paternel , et , au troisième acte , un bon duo pour soprano et ténor. Cet ouvrage n'a pas eu de succès, malgré le mérite de la musique et l'interprétation satisfaisante qu'en ont faite Audran, Hermann-Léon, Ricquier, Sainte-Foy, Mlles Révilly, Grimm et Lavoye.

* cachucha (la), zarzuela en un acte, musique de M. Mangiagalli, représentée à Madrid, sur le théâtre du Buen Retiro, en juin 1880.

* cadeau de noces (lb), opérette-bouffe en quatre actes, paroles de MM. Armand Liorat, Stop et F. Hue, musique de M. P. Lacome, représentée aux Bouffes-Parisiens le 20 janvier 1893. Pièce assez bon enfant, qui rappellerait volontiers la forme du vaudeville cher à nos pères , musique qui ne manque pas d'un certain agrément, et dans laquelle on a distingué le madrigal : Sur le sable voyez..., le « trio des escarpes », un ou deux rondeaux et le finale du troisième acte. Interprètes : Mlles Samé et Duhamel, MM. Romain, Maugé, Minard, Lassouche, Jannin, Désiré, Wolff et Dupré.

* CADENAS DE ORO, zarzuela en trois .ctes, paroles de Navarrete et Luis Mariano

de Larra, musique d'Emilio Arrieta, représentée le 1er septembre 1864 à Madrid, sur le théâtre du Cirque.

CADET (le), opéra-comique en un acte, musique de Reuling , représenté au théâtre

GADM

CADU

de la porte de Carinthie, à "Vienne, en décembre 1834. La pièce a pour sujet l'enrôlement d'une femme dans le régiment de son mari et diverses aventures qui en découlent. C'est Mile Heinefetter qui a chanté le rôle de cette amazone.

CADET DE MARINE (le), opéra-comique, livret de Zell, musique de Gênée, représenté aux Fantaisies-Parisiennes de Bruxelles en janvier 1880. C'est une adaptation faite par M. G. Lagye à la scène française de l'opéra joué en Allemagne sous le titre de Der Seekadet. Le sujet de la pièce a été tiré du vaudeville de Bayard et Dumanoir, le Capitaine Charlotte. La musique en est agréable, et ce petit ouvrage a fait plaisir.

* CADETTO DI GUASCOGNA (il), Opérabouffe, musique de Serafino De Ferrari, représenté à Gênes, sur le théâtre Carlo Felice, le 9 novembre 1864. Comme presque tous les autres ouvrages de l'auteur, celui-ci obtint un très grand succès, bien qu'on reprochât à sa partition d'être un peu trop fertile en motifs de danse. Mais l'ensemble de l'œuvre était si gracieux et si élégant, il offrait tant de charme et de vivacité, qu'on lui pardonnait aisément ce défaut.

* CADICHON OU LES BOHÉMIENNES, Opéracomique en un acte, paroles de Pujoulx, musique de Bruni, représenté au théâtre Feydeau le 12 mars 1792.

CADi DOPÉ (le) , opéra-comique en un acte, paroles de Lemonnier, musique de Monsigny, représenté sur le théâtre de la foire Saint-Laurent, le 4 février 1761. Cette pièce, tirée des Mille et une Nuits, a pour principal ressort une double méprise fort piquante. Le poëte Sedaine fut frappé des qualités de cet ouvrage, et surtout de la verve comique du duo entre le cadi et le teinturier Omar. Il se lia d'amitié avec le compositeur , et leur collaboration produisit plusieurs œuvres remarquables, entre autres le Roi et le Fermier, Rose et Colas et le Déserteur.

CADMUS, opéra allemand, musique de J.-P. Kunzen, représenté à Hambourg vers 1730.

CADMUS ET hermione , tragédie lyrique en cinq actes, avec un prologue, paroles de Quinault, musique de J.-B. Lulli, représentée par l'Académie royale de musique à Bel-Air, près du Luxembourg, au mois d'avril 1673. Cette partition n'eut pas moins de six éditions in-4°, publiées de 1673 à 1737. Elle fut neuf fois reprise et toujours avec succès.

Lulli retoucha souvent son œuvre et y introduisit des personnages et des motifs de ballets nouveaux. Le style en est noble et soutenu, et si l'orchestre n'était pas trop simple pour nos oreilles accoutumées à une sonorité peutêtre exagérée , nul doute que les récitatifs et que plusieurs mélodies n'obtinssent un succès égal à ceux de nos chefs-d'œuvre classiques. La scène d'adieu de Cadmus et d'Hermione est une des plus belles qu'il y ait eues au théâtre. C'est à la cinquième reprise de l'opéra de Cadmus et Hermione que débuta, au mois de décembre 1690, la célèbre Mlle Maupin, dans le rôle de Pallas. Nous ne parlerons pas ici des aventures de la débutante, de son goût excentrique pour l'exercice des armes et pour le costume masculin. Un manuscrit du temps, que nous avons sous les yeux, men7 tionne comme une hardiesse inusitée jusqu'à cette époque , que , pour marquer au public la reconnaissance de son bienveillant accueil, Mlle Maupin se leva debout dans sa machine , et , levant son casque, salua l'assemblée , qui répondit par de nouveaux applaudissements. Cette actrice, fort jolie, avait une voix de contralto magnifique, et possédait des qualités de tragédienne assez distinguées pour qu'on lui confiât presque toujours les premiers rôles pendant le séjour qu'elle fit à l'Académie royale de musique, de 1690 à 1705. Les contemporains prétendent qu'elle n'était pas musicienne , et qu'elle suppléait à cette ignorance par une mémoire prodigieuse.

CADUTA D'AMULIO (la) [la Chute d'Amulius], opéra italien, musique de Pampani, représenté en Italie en 1746.

CADUTA DE' DECEMVIRI (la) [la Chute des Décemvirs], opéra italien en trois actes, musique de Scarlatti, représenté à Naples en

CADUTA DE' DECEMVIRI (la), avec des scènes bouffes, opéra italien, musique de Vinci, représenté en 1727 au théâtre San-Bartolomeo de Venise.

CADUTA DE' GIGANTI (la) [la Chute des Géants], opéra, musique de Gluck, représenté à Londres en 1746.

* caduta dei giganti (la), cantate scénique, musique du chevalier Antonio Gandini, écrite à l'occasion de l'arrivée du duc et de la duchesse de Modène et exécutée à Modène le 16 juillet 1814. Cette composition valut à son auteur la nomination de maître de chapelle de la cour.

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