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de Suppé, représentée à Berlin sur le théâtre de Friedrich-Wilhemstadt en octobre 1873.

CANONICUS SCHUSTER {le Chanoine cordonnier), opéra allemand, musique de Blum, représenté à Berlin vers 1820.

* CANOTIÈRES DE SURESNES (LES), Opérette en un acte, musique de M. Georges Rose, représentée à Laval le 15 mars 1885.

cantante (la), opéra italien, musique de Sanelli, représenté à Milan en 1841.

cantante (la), opéra italien, musique de Luigi Vespoli, représenté à Naples, sur le théâtre del Fondo, le 20 août 1858.

* CANTAR DE PLANO, jeu « comico-lyrique » en un acte, paroles de M. Enrique Sanchez Sena, musique de MM. Jimenez et Espino, représenté au théâtre des Variétés de Madrid en janvier 1887.

* cantate A rotrou, paroles de Mme la comtesse Olympe Milon de Lernay, musique de M. Milhès, exécutée à Dreux en 1S67. L'auteur des paroles était l'amère-petitenièce du poète Rotrou.

cantatrice (la), opéra italien, musique de Pescetti, représenté à Venise en 1727.

cantatrice bizarra (la), opéra italien, musique de Fioravanti (Valentin) représenté en Italie vers 1793.

CANTATRICE VILLANE (le), opéra buffa, musique de Fioravanti, représenté pour la première fois à Turin en 1795, puis à Paris le 30 janvier 1806, et repris aux Italiens en février 1842. Le livret est dans le goût des bouffonneries napolitaines. Pour en donner une idée , nous nous bornerons à dire que le gigantesque Lablache jouait le rôle d'un amoureux podagre et sexagénaire, et se blottissait dans un tonneau pour se dérober à la fureur d'un mari jaloux. La musique est un peu commune, mais pleine de verve et comique au dernier point. L'orchestration est remplie de dessins fort agréables. Nous signalerons la cavatine Corne provar et un bon duo de basses. Lablache, Mmes Albertazzi et Persiani ont fait admirablement valoir cette amusante farce musicale.

CANTEMIR, opéra allemand, musique de Fesca (Frédéric-Ernest). Il est douteux que cet ouvrage, écrit vers 1820, ait été représenté. Fesca est connu comme compositeur de quatuors excellents.

* CANTERBORY PILGRIMS (THE), Opéra, musique de M. C. Villiers-Stanford, repré-

senté sur le théâtre Drury-Lane, à Londres, en avril 1884.

CANTERINA (la), opéra italien, musique de F. Haydn, représenté en 1769.

CANTERINA (la), opéra italien, musique - de Tritto , représenté au théâtre Valle , à Rome, en 1790.

cantinière (la), opérette en trois actes, livret de MM. Burani et Félix Ribeyre, musique de M. Robert Planquette, représentée au théâtre des Nouveautés en octobre 1880. La pièce est une bouffonnerie à outrance qui échappe à l'analyse. On a applaudi surtout les couplets d'Alcindora, la femme torpille : J'suîs un'femme d' tempérament, ceux de Rastagnac : Je le coupe en deux, en trois, en quatre; ceux de Victoire, la cantinière: Ah! tu fais ton pacha, ceux des Bottes et une mazurka au troisième acte. Jouée et chantée par Brasseur, Berthelier, Scipion, Guyon, MUes SiLly, Piccolo et Gilberte.

CANTIVERIO APPARENTE (el), opéra espagnol, musique de Garcia (Manuel-del-Popolo-Vicente) , repr. à Madrid vers 18 05»

* CANTO DE ANGELO, zarzuela en un acte, musique de M. José Rogel, représentée à Madrid en 1870.

* canto republicano (un), zarzueia en trois actes, musique de M. José Rogel, représentée à Madrid en 1869.

CANTONSREVISION (die) [la Revue cantonale}, opéra allemand, musique de Hatter, représenté au théâtre de Kœnigsberg en

CAPITAINE FRACASSE (le), opéra-comique en trois actes et six tableaux, livret tiré du roman de Théophile Gautier, par M. Catulle Mendès, musique de M. Emile Pessard, représenté au Théâtre -Lyrique (salle Ventadour) le 2 juillet 1878. Autant le talent d'écrivain du romancier est remarquable, autant ses conceptions sont bizarres et fausses. Le sentiment de la nature est absent, et, comme c'est ce sentiment qui est l'âme d'une œuvre dramatique, celle-ci est hybride et dénuée de véritable intérêt. Cependant l'auteur a su y ajouter plusieurs épisodes ingénieux et amusants. La partition de M. Emile Pessard a, au contraire , tous les caractères d'une œuvre consciencieuse, sincère. Il a exprimé avec talent les situations du livret, la tristesse du sire de Sigognac, pauvre gentilhomme vivant seul dans son château délabré ; la verve des

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comédiens, le défilé des personnages delà commedia dell' arte , la scène populaire du pont Neuf, la sauvage nature de la bohémienne Chiquita, les sentiments généreux d'Isabelle la comédienne, la gaieté de Zerbine. Les morceaux les plus saillants de cet ouvrage sont : dans le premier acte, l'andante de Sigognac, 0 fiers seigneurs, guerriers aux belles armes, dans le second, l'hymne à Bacchus, plus gaulois qu'antique ; dans le troisième, l'air pathétique d'Isabelle, O mon Sigognac/ nom aussi peu chevaleresque que musical; une jolie marche orchestrale, le duettino d'Isabelle et de Zerbine, l'odelette La voix du rossianolet, dont la forme archaïque est bien rendue et où la suppression de la note sensible est amenée avec beaucoup de goût. Cet opéra a été chanté par MM. Melchissédec, Fromant, Taskin, Paul Ginet, Barielle, E. Martin, Doff, Rémond, Jouanny, Pop; M"es G. Moisset, Vergin, Am. Luigini.

* CAPITAINE FRACASSE (LE), opérette, musique de M. Dellinger, représentée au théâtre Cari Schultze, de Hambourg, en mars 1889. L'auteur exerçait les fonctions de chef d'orchestre à ce théâtre.

CAPITAINE HENRIOT (le), opéra-comique en trois actes, paroles de MM. Gustave Vaez et Victorien Sardou , musique de M. Gevaert, représenté àl'Opéra-Comique le 29 décembre 1864. Le livret, laissé inachevé par l'auteur du poème de la Favorite, a été terminé par celui de la Famille Benotton. Il est assez amusant et offre quelques bonnes situations musicales, mais peu variées. L'intrigue est compliquée et enchevêtrée de petits détails assez puérils; c'est du Scribe rajeuni. Il y manque la note émue , la scène dramatique, le cri du cœur. Le capitaine Henriot, c'est-àdire le Béarnais , fait le siège de Paris. Il a promis d'aller souper chez une belle Parisienne, émerveillée de sa bravoure; un de ses amis, René de Mauléon, est fiancé à Blanche d'Etianges , laquelle se trouve ellemême sous la domination d'un officier espagnol nommé don Fabrice. Tout ce monde se retrouve le soir à l'hôtel d'Etianges. Don Fabrice veut à la fois enlever à Mauléon sa maîtresse et faire prisonnier le Béarnais. Mais, grâce à une invention tout à fait invraisemblable du librettiste, Henri est pris par le traître espagnol pour Mauléon. Celuici se laisse passer pour le roi, afin de sauver son maître, quoiqu'il s'imagine que le capitaine Henriot est son rival en amour. C'est là un dévouement plus héroïque que chevale-

resque. Au dernier acte, Mauléon , prisonnier des ligueurs, arrive en parlementaire auprès du roi, pour proposer, de la part de Mayenne, certaines conditions. Il sera fusillé si Henri les rejette. Nouveau Régulus, il conseille de ne pas les accepter; d'ailleurs, se croyant trahi par Blanche d'Etianges, il ne tient plus à la vie. Le roi imagine un stratagème au moyen duquel il fait servir don Fabrice à la délivrance de Mauléon, et arrache Blanche de ses mains, pour la remettre entre celles de son ami. La musique a été traitée avec la science, le goût et les ressources qu'on pouvait s'attendre à rencontrer chez un des compositeurs les plus instruits de notre temps. Les chœurs surtout ont été fort goûtés. Nous signalerons le chœur de la Chasse, dont les effets d'écho sont ingénieux; le chœur militaire des soldats du roi, au deuxième acte ; le duo entre Blanche et Valentine, Aux soupirs des zéphyrs, et des couplets qui ont obtenu de suite quelque succès, plutôt parce qu'ils expriment le souhait de la poule au pot qui a rendu si populaire le bon roi Henri, que par la mélodie, qui est un peu monotone :

Donnons à qui n'a pas, Il faut que tout le monde vive.

Le rôle du capitaine Henriot a été créé avec succès par Couderc. Les autres rôles ont été chantés par Achard , Ponchard , Prilleux ; Mile Bélia, Augusta Collas et Mme Galli- Marié.

♦CAPITAINE MASSACRINI (le), Opérette en un acte, paroles de M. Théodore Henry, musique de M. Pomposi, représentée au Gymnase de Marseille le 19 mars 1873.

* CAPITAINE RAYMOND. (LE), Opéra-COmi-

que, paroles de M. Coveliers, musique de M. J.-B. Colyns, représenté le 8 avril 1881 au théâtre de la Monnaie de Bruxelles, avec si peu de succès que les auteurs refusèrent de le' laisser jouer une seconde fois.

CAPITAINE ROCH (le), opérette, musique de M. Georges Pfeiffer, représenté dans un concert en présence de Rossini, le 23 février

* CAPITAINE ROLAND (le), opéra-comique en deux actes, paroles de M. Armand Lafrique, musique de M. Louis Gregh, représenté pour l'inauguration du Théâtre-Mondain, le 29 mars 1895.

* capitaine sander (le), opérette, mu» sique de M. Charles Dibbcrn, représentée au Residenz Theater, à Dresde, en mars 1892,

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* capitaine Thérèse (le), opérette en trois actes, paroles de MM. Alexandre Bisson et Burnand, musique de M. Robert Planquette, représentée sans grand succès à Londres en juillet 1890.

capitan ahlstrôm, opérette allemande en deux actes, musique de Joseph Hellmesberger fils, représentée au théâtre de Ronacher, à Vienne, en mai 1880.

* capitan FRACASSO (il), opérette, paroles de Luigi Campesi, musique de Giovanni Valente, représentée à Naples, sur le nouveau théâtre des Variétés, en 1881.

* capitan negrero (el) , zarzuela en trois actes, paroles de Garcia Gutierrez, musique d'Emilio Arrieta, représentée le 19 décembre 1865 à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela.

CAPITANO nero (il), opéra italien, musique de Magotti, représenté à Bologne, en mars 1872.

CAPITANO TENAGLIA (il) , opéra buffa, musique de Moneta, rep. àLivourneen 1784.

* CAPORAL ET LA RECRUE (le), Opérette en un acte, paroles de M. Camoreyt, musique de M. Lacoustène, représentée à Agen en fé-

* CAPORAL FRACASSA (il), opéra-bouffe, musique de M. Camerana, représenté à Casal- Montferrat le 3 septembre 1881.

CAPRICCI D'UNA MARCHESA (1) [les Caprices d'une marquise], opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté en Italie en 1759.

CAPRICCI IN AMORE (1), opéra italien, musique de Astaritta, représenté à Venise dans l'automne de 1791.

CAPRICCIO Dl DONNA (un), opéra italien, musique de Cagnoni, représenté au théâtre Carlo-Felice, à Gênes, en mars 1870, avec quelque succès.

CAPRICCIO dramatico (il), opéra italien, musique de Cimarosa, représenté à Turin en 1781.

CAPRICCIO DRAMMATICO (il), opéra italien, musique de Charles Valentini, représenté à Messine vers 1827.

* CAPRICCIOSA (la), opéra-bouffe en trois actes, musique de Nicola Piccinni, représenté (sans doute à Naples) en 1776.

CAPRICCIOSA (la), vaudeville, musique

de Dreschsler (Joseph), représenté à Vienne vers 1820.

CAPRICCIOSA (la), opéra italien, musique de M. Valentin, représenté au théâtre délie Logge de Florence en mars 1874.

CAPRICCIOSA CORRETTA (la), opéra buffa en deux actes, paroles de Da Ponte, musique de Martini (Vincent), représenté d'abord en Italie, puis à l'Opéra italien de Paris le 25 mars isis.

CAPRICCIOSA ED IL SOLDATO (la), opéra italien, musique de Carafa (Michel), représenté à Rome en 1822.

CAPRICCIOSA IN CAMPAGNA (la), opéra bouffe en deux actes , musique de Santi , représenté à Florence en 1781.

CAPRICCIOSA PENTITA (la) [la Capricieuse repentante], opéra en deux actes, musique de Fioravanti, représenté pour la première fois à Turin en 1797, puis à Milan en 1801 et sur le Théâtre de l'Impératrice le 5 septembre 1805. Fioravanti, maître de chapelle de Saint-Pierre du Vatican et auteur d'un grand nombre de messes, a réussi principalement dans la musique bouffe. Le succès qu'obtint la Capricciosa pentita décida l'administration du Théâtre-Italien à monter les Cantatrice villane, dont le trio est encore connu des chanteurs.

CAPRICCIOSA pentita (la), opéra italien, musique de Morlacchi, représenté à Dresde en 1810.

CAPRICCIOSA RAWEDUTA (la) [la Capricieuse repentante], opéra italien, musique de François Bianchi, repr, à Venise en 1793.

CAPRICCIOSO CORRETTO (il), opéra allemand, musique de Seydelmann, représenté à Dresde vers 1774.

CAPRICE AMOUREUX OU NINETTE À LA COUR (le), opéra-comique en trois actes, paroles de Favart , représenté au Théâtre-Italien le 12 février 1755. Cette pièce est imitée de Berthold à la cour. L'action se passe à la cour d'Astolphe, roi de Lombardie. La musique a été prise à divers auteurs italiens.

CAPRICE D'ERATO (le), ballet-opéra en un acte, paroles de Fuselier, musique de Colin de Blamont , représenté à l'occasion de la naissance du dauphin, le dimanche 8 octobre 1730, par l'Académie royale de musique, avec Chassé, Mlles Antier, Le Maure, Eremans, et Mlle Camargo dans le ballet.

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* caprice DE femme (un), opéra-comique en un acte, paroles de Chazet et Lesguillon, musique de Paër, représenté à l'Opéra-Comique le 23 juillet 1834.

* caprice DE reine, opéra-comique en un acte, paroles de MM. Adolphe Brisson et Charles Foley, musique de M. Francis Thomé, représenté à Cannes en avril 1892.

* caprice doksane (le), opéra en quatre actes, musique de Pierre Tschaïkowsky, représenté au théâtre impérial de Moscou en

caprices de Margot (les), opera-comique en un acte, livret de M. Coste, musiqu de M. A. Luigini fils, représenté au Grand- Théâtre de Lyon le 13 avril 1877.

CAPRICES DU POÈTE (les), opérette, musique de Mussini, représentée à Berlin en

* CAPRICIOSA, opérette en trois actes, paroles de M. Léon Treptov, musique de M. C- A. Raida, représentée au théâtre du Walhalla de Berlin, en juin 1886.

CAPTIF (le), opéra, livret tiré du roman de Cervantes El Captivo, musique de M.Lassen, représenté à Bruxelles en mai 1865.

CAPTIF (le), opéra allemand, musique de Lassen, chef d'orchestre; représenté à Weiniar, en avril 1869, à l'occasion de la fête du grand-duc. On a apprécié le savoir et l'expérience du compositeur.

CAPTIVE (la.), opéra en trois actes, musique de M. Félicien David. Cet ouvrage a été mis en répétition au Théâtre-Lyrique. Les rôles devaient être créés par Monjauze et Mlle Saunier. Il fut retiré la veille de la première représentation. La partition gravée, qui devait paraître chez l'éditeur Bonoldi, n'a pas été mise en vente.

* capuccio rosso, fable musicale en trois actes, paroles de M. Occhetti, musique de M. Collina, représentée au théâtre Victor-Emmanuel, de Turin, en décembre 1895. C'est une sorte d'opéra-ballet avec scènes mimées, qui aurait gagné, par sa nature, à être joué sur une scène de moins vastes proportions.

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