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C'EST POURTANT MON DOMESTIQUE

Opérette en un acte, paroles de M. Couailhac, musique de M. Sinsoilliez, représentée à Lille en 1886.

* c'est un prodige, opérette en un acte, paroles de M. Laroche, musique de M. F. "Wachs, représentée aux Folies-Bergère en février 1873.

C'était MOI 1 opérette en un acte, paroles de M. Deulin , musique de M. Debillemont , représentée au théâtre des Bouffes-Parisiens le 27 février 1860. C'est le conte de la Servante justifiée qui a fourni le sujet de cette pièce, interprétée par Guyot, Jean-Paul et MUe Cico. On a remarqué les couplets du Tic toc, tic toc, et un quintette bien traité.

CHACUN a SON PLAN , opéra-comique , musique de Saint -Amans , représenté au théâtre de la Porte-Saint-Martin en 1802.

CHACUN SON TOUR, opéra-comique en un acte, paroles de Justin Gensoul, musique de Solié, représenté à l'Opéra-Comique le 26 octobre 1805. Les contemporains de Solié ont trouvé de la gaieté et du naturel dans le dialogue, et la musique agréable. On ne peut nier que les mélodies faciles et peu développées des ouvrages du chanteur-compositeur n'aient dû leur succès passager à leur goût français, c'est-à-dire à une touche un peu superficielle, à une allure preste et pimpante, enfin à la mauvaise éducation musicale des auditeurs, qui causait tant 'd'irritation et même de colère au doux et tendre Mozart. Le succès de la musette de Solié, qui a fait entendre à peu près le même air dans vingtcinq opéras-comiques, doit nous faire apprécier le chemin que nous avons parcouru depuis un demi-siècle, et peut-être celui qu'il nous reste encore à faire.

CHAISES À PORTEURS (les), opéra-comique en un acte, paroles de MM. Dumanoir et Clairville, musique de M. Victor Massé, représenté à l'Opéra-Comique le 28 avril 1858. C'est un imbroglio assez amusant, mais un peu leste, entre un financier , sa femme, une danseuse et deux chevaliers. Cherchant à échapper, l'un aux exempts, l'autre à une femme jalouse; à surveiller, celle-ci son mari, celui-là sa femme, les personnages montent dans les chaises à porteurs les uns des autres. Il en résulte des quiproquos infiniment grotesques et prolongés. La musique a de l'élégance. On a remarqué les couplets

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