‹ Dictionnaire des opérasChapitre 194 sur 928 · REAL MAESTÀ DI CAROLO SETTIMO IM- PERATORE DEI ROMANI, SEMPRE AU · texte numérisé non relu

REAL MAESTÀ DI CAROLO SETTIMO IM- PERATORE DEI ROMANI, SEMPRE AU

GUSTO, musique de Ferandini , représenté à la cour de Munich en 1742.

COMPONIMENTO SACRO A QUATRE VOCI DA CANTARE IN CORTE NEL GIORNO DELL' ELBS5IONE DEL ARCIVESCOVO GIA- COBPE ERNESTO, CONTE DI LICHTEN-

STEIN, drame, musique de Eberlin (Jean). Cette partition a été exécutée par les étudiants du couvent des bénédictins de Salzbourg, en 1747. Une autre exécution de cet ouvrage fut faite, pour la fête du jour de naissance de l'archevêque Sigismond-Christophe , comte de Schrattenbach, en 1754.

COMPOSITEUR TOQUÉ (le), opérette en un acte, paroles et musique d'Hervé, représenté aux Folies-Concertantes en 1855.

* COMPROMISOS DEL NOVER, zarzuela en un acte, paroles de Pina, musique de Francisco Barbieri, représentée sur le théâtre de la Zarzuela, à Madrid, le 14 octobre 1859.

COMTE BENIOWSKI (le), opéra polonais, musique de Doppler (Albert-François), représenté sur le théâtre de Pesth en 1847.

COMTE D'ALBERT (le), drame en deux actes, et la suite en un acte , paroles de Sedaine, musique de Grétry, représenté à Fontainebleau le 13 novembre 1786, et à Paris, aux Italiens , le 8 février 1787. Cet ouvrage est un des plus singuliers qui aient paru au théâtre, à cause du bouleversement de toutes ies conventions dramatiques, de la multiplicité des détails et du décousu des situations. Aussi l'imagination de Grétry s'y est donné libre carrière. On peut citer le duo : Oui, mon devoir est de mourir; la prière de la comtesse : O mon Dieu, je vous implore, qui est continuée par l'orchestre en contre-point d'église. A l'occasion de cet ouvrage, Grétry fait, en ces termes, l'éloge de Mme Dugazon :« Cette femme admirable ne sait point la musique ; son chant n'est ni italien ni français, mais celui de la chose. Elle m'oblige à lui enseigner les rôles que je lui destine, et j'avoue que c'est en tremblant que je lui indique mes inflexions , de peur qu'elle ne les substitue à celles que lui inspire un plus grand maître que moi. » — Voyez Suite du comte d'Albert (la).

comte DE carmagnola (le), opéra en deux actes, paroles de Scribe, musique de M. Ambroise Thomas, représente à l'Académie royale de musique le 19 avril 1841. La

faiblesse du livret, le mauvais goût de la donnée principale n'ont pas empêché M. Ambroise Thomas d'écrire une partition fort distinguée et remplie de motifs gracieux. Sans s'inquiéter de l'histoire de Carmagnola, qui aurait pu lui fournir des situations et une catastrophe vraiment dramatiques, Scribe a . mieux aimé forger un oonte ridicule. La scène se passe à Brescia. Sous le nom du marquis de Riparda, le comte Carmagnola s'introduit dans le palais du gouverneur pour attenter à son honneur de mari. Il y réussit, et la toile tombe sur le vice triomphant. Les épisodes secondaires sont ou mal traités ou peu intéressants. La scène dans laquelle Stenio, le marin, et Bronzino, le condottiere, jouent aux dés leur existence contre six mille écus, n'est qu'une arlequinade triste. Scribe n'a pas seulement exercé une influence funeste sur l'art en général, en substituant l'expédient à l'imagination, la musa pedestris à la poésie ailée, ce qui veut dire, dans la langue des arts, le mot à la chose; mais sur la carrière de plusieurs compositeurs , parmi lesquels se distingue M. Ambroise Thomas, qui entrait alors dans la lice avec un talent si fin, si nourri de fortes études. Il a pris depuis d'éclatantes revanches. Les rôles étaient ainsi distribués dans cet opéra : Carmagnola, Dérivis; Stenio, Marié; Bronzino, Massol; le gouverneur, Ferdinand Prévôt; Nizza, Mme Dorus ; Lucrezia, Mlle Dobré. Les morceaux les plus applaudis ont été, dans le premier acte, la mélodie intercalée dans l'introduction et chantée par Mlle Dobré ; la romance de Nizza, Protégez-moi, chantée par Mme Dorus ; le chœur Grand Dieu, quelle audace! Dans le second acte, le beau trio exécuté au lever du rideau ; la cantilène de Marié, Je vais m' unir à toi ; un grand air brillant pour soprano, et particulièrement le duo entre Stenio et Nizza (Marié et Mme Dorus).

COMTE de CHAROLAIS (le), pièce en trois actes de Duport et Deforges, représentée au théâtre du Palais-Royal, le 19 novembre 1836. M. de Flotow a placé dans cet ouvrage un chœur et une jolie valse.

* COMTE DE SAINT-MÉGRIN (le), grand opéra en trois actes, musique posthume de F. de Flotow, écrite sur un livret français qu'on attribue à Saint-Georges, exécuté sous forme de concert à Berlin, dans une assemblée privée, en juin 1883.

COMTE DE SANTAREM , opéra allemand , livret imité de la pièce française, musique de

GOMT

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