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Schliebner, représenté à Leipzig au mois d'avril 1861.

COMTE DE WALTRON (le), opéra allemand, musique de Walter, représenté vers

* COMTE NOUDINE (le), opéra, musique de Grégoire Lyschine, représenté en Russie aux environs de 1880.

COMTE ORY (le), opéra en deux actes, paroles de Scribe et Delestre-Poirson, musique de Rossini, représenté pour la première fois à l'Académie royale de musique le 20 août 1828. Le livret était un nouvel arrangement d'une pièce que Scribe et Poirson avaient donnée au théâtre du Vaudeville en 1815. La musique avait été en grande partie composée rpour un opéra de circonstance en l'honneur du sacre de Charles X, et intitulé Il viaggio à Reims. Cet ouvrage , représenté à l'Opéra italien pendant l'été de 1825 , avait eu pour interprètes : Mm es Pasta, Cinti-Damoreau, et MM. Bordogni, Pellegrini et Levasseur. Quoi qu'il en soit , et malgré les remaniements auxquels le livret et la partition durent être soumis, le Comte Ory passe, avec raison, pour un des meilleurs opéras de Rossini. Parmi les morceaux composés expressément pour l'opéra français, nous mentionnerons le bel air de basse Veiller sans cesse , dont l'accompagnement est rhythmé d'une manière neuve et piquante; le chœur des chevaliers, Ah! la bonne folie; le chœur des buveurs, qui est un chef-d'œuvre, Qu'il avait de bon vin, le seigneur châtelain, et le trio : A la faveur de cette nuit obscure. Tout le reste de l'ouvrage offre de ravissantes mélodies. La cavatine du premier acte, Que les destins prospères, est d'une facture tout italienne de la première manière du compositeur. La prière, Noble châtelaine, est d'une harmonie et d'un rhythme délicieux. Nulle part, peut-être, le compositeur n'a fait preuve de plus d'esprit, ni obtenu des effets plus variés que dans l'instrumentation du Comte Ory. Adolphe Nourrit, Mme Damoreau et Levasseur ont été les interprètes les plus applaudis de cette riche partition.

* comte polonais (le), opérette, paroles de MM. Fritsche et Richard Gênée, musique de M. Louis Roth, représentée au théâtre Frédéric-Guillaume, de Berlin, en octobre 1889.

COMTESSE (la), opéra-comique allemand, musique de Kurzinger , représenté à Munich en 1773.

comtesse d'albany(la), opéra-comique en trois actes, livret de M. Kirsch, musique de M. J.-B. Rongé, représenté au théâtre Royal de Liège en janvier 1877. On a remarqué dans cet ouvrage les qualités rythmiques qui résultent des études spéciales auxquelles le musicien s'est livré sur cetttçartiedel'art; et , en outre , les deux premiers finales , un quatuor en canon et le duo dramatique du troisième acte.

COMTESSE DE LAMARCK (la) OU TOUT PAR AMOUR, opéra-comique en trois actes, paroles de Saint-Cyr et Dartois , musique de Blangini, représenté à l'Opéra-Comique le L6 avril 1818.

COMTESSE DE TROUN (la), opéra-comique en trois actes , paroles de Scribe, musique de Guenée, représenté à l'Opéra-Comique, le 17 janvier 1816.

comtesse eva (la), opéra, musique de Mme la vicomtesse de Grandval, représenté à Bade en août 1864.

* comtesse hermance (la), opéra-comique en un acte, paroles de MM. Couailhac et Vehl, musique de M. Sinsoilliez, représenté à Lille le 15 février 1890.

COMTESSE ROSE (la), opéra-comique en un acte, livret de M. J. Ruelle, musique de M. Mansour, représenté au Casino de Dieppe le 22 août 1877. M. J. Ruelle a traité avec esprit une idylle provençale. La musique a été également bien accueillie. Chanté par Lepers, Cooper, Gaussins, Mlles Soubre et Blanche Méry.

* COMTESSE wildfang (la), opérette en trois actes, paroles de M. L. Ordemann, musique de M. "W. Behre, représentée à Berlin au théâtre Frédéric-Guillaume, en octobre 1888. Les deux auteurs faisaient avec cet ouvrage leur début à la scène, et il ne fut pas heureux.

* COMUNEROS (los), zarzuela en trois actes, paroles d'Ayala, musique de Joaquin Gaztambide, représentée à Madrid, sur le théâtre du Cirque, le 14 novembre 1855.

COMUS, comédie-féerie, paroles de Milton, musique de H. Lawes, représenté à Ludlow- Castle en 1634.

COMUS , opéra anglais , musique de Arne , représenté à Londres en 1738.

CON AMORE NON SI SCHERZA (On ne

badine pas avec l'amour), opéra italien, musique de J. Mosca, repr. à Milan en îsu*

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