EFFETTI DELLA GRAN MADRE NATURA
(gli) , opéra italien , musique de Scarlatti (Joseph), représenté à Venise en 1754.
EFFETTI DELLA SOMIGLIANZA (GLl) ,
opéra italien, musique de Generali, représente à Venise en 1805.
effetto naturale (un), opéra italien, musique de Farinelli, représenté en Italie vers 1793.
* EGELINA, opéra sérieux, musique de Borghi, représenté sur le théâtre de la Scala de Milan en 1793.
egilda Dl PROVENZA, opéra italien, musique de Pavesi, représenté à la Fenice, à Venise, en 1823.
EGINARDO E LISBETTA, opéra italien, musique de Generali, représenté à Naples en
EGISTO, opéra italien, musique de Cavalli, représenté à Rome en 1643.
EGISTO , opéra italien , musique de Pollarolo représenté à Venise en 1708.
EGISTO, RE DI CIPRO, opéra italien, musique de Ziani , représenté à Venise en 1698.
ÉGLÉ, pastorale en un acte, paroles de Laujon, musique de Lagarde, représentée à l'Opéra le 18 février 1751.
ÉGLÉ, opéra français, musique de Vogler, représenté à Stockholm en 1787.
églogue de Versailles (l'), divertissement en un acte, paroles de Quinault, musique de Lulli, représenté à la cour à Versailles, puis à l'Opéra, en 1685.
egmont, drame allemand , de Goethe, représenté sur les théâtres allemands avec la musique de Beethoven. Le grand compositeur écrivit l'ouverture à.' Egmont en 181 1. Elle appartient à la plus belle manière du maître. Aussi n'a-t-on qu'à admirer d'un bout à l'autre la belle ordonnance de l'ensemble, la vigueur du coloris instrumental et l'habile développement de la pensée.
EGMONT, tragédie de Gœthe , musique de Reichardt, représentée à Berlin en 1790.
EGMONT, opéra séria, livret de Faragha.
musique de G. DeU'Orefice , représenté au théâtre San-Carlo, à Naples, le 14 mai 1878; chanté par Medica, Silvestri, Marini, Mmes Melia, de Giuli.
* EGMONT, drame lyrique en quatre actesT paroles d'Albert Wolff et Albert Millaud, musique de M. Gaston Salvayre, représenté à l'Opéra-Comique le 6 décembre 1886. On connaît l'histoire du comte d'Egmont et le noble rôle joué par lui dans les troubles et la guerre d'affranchissement des Pays-Bas pour échapper à la domination espagnole. Il y avait certes là le sujet d'un beau drame lyrique, et l'on sait si ce sujet a magistralement inspiré Beethoven pour l'admirable ouverture écrite par lui pour la tragédie de Gœthe qui porte ce titre d'Egmont. Mais deux vaudevillistes en rupture de couplets étaient évidemment mal préparés pour tirer d'un épisode aussi poignant tout le parti possible. De fait, leur livret n'offrait aucune des qualités qu'on était en droit d'en exiger : ni grandeur dans l'action, ni sentiment dramatique, ni couleur historique, ni peinture de caractères. Il était difficile de plus mal servir un musicien. L'ouvrage, néanmoins, avait été reçu à l'Opéra, et c'est par suite de diverses circonstances qu'il passa de ce théâtre à celui de l'Opéra- Comique, où il n'était d"ailleurs à sa place en aucune façon. La partition de M. Salvayre se ressentait de la faible qualité du poème qui