ELDA
lui avait été confié. Non qu'elle" fût sans va- , leur ; on pouvait remarquer même que ie ^ compositeur avait fait un effort pour se rapprocher des tendances ayant cours et pour montrer qu'il prenait sa part dans l'évolution que poursuit l'art musical depuis un quart de siècle. Malheureusement, l'inspiration était restée rebelle à son effort, et l'œuvre, pâle et sans relief, n'était pas de nature à exciter l'intérêt. On n'en distingua, chose singulière dans un ouvrage de ce genre, qu'un petit ballet placé au troisième acte et dont la musique produisit un effet délicieux. Les interprètes d'Egmont étaient Mlles Adèle Isaac et Blanche Deschamps, MM. Talazac, Soulacroix, Taskin et Fournets.
* ÉGOÏSTE (l'), opéra-comique flamand en un acte, musique de M. Joseph Mertens, représenté à Anvers en 1873.
* ÉGYPTIENNE (l1), opérette en trois actes et onze tableaux, paroles de MM. Chivot, Nuitter et Beaumont, musique de M. Charles Lecocq, représentée aux Folies-Dramatiques le 8 novembre 1890. Interprètes : MM. Gobin, Hérault, Guyon, Montaubry, Mmes Pierny, Nesville, Aciana.
EHRLÏCHE SCHWE1ZER (der) [l'Honnête Suisse], opérette, musique de Mainberger, représentée sur plusieurs théâtres particuliers vers 1800.
EIN ABEND IN MADRID (Une soirée à Madrid), opéra allemand en un acte, musique de Schmidt (Samuel), représenté à Berlin en 1824. C'est une traduction abrégée de l'opéracomique français la Fenêtre secrète,
EIN BESUCH IN SAINT-CYR (Une visite à Saint-Cyr) , opéra-comique allemand, musique de Dessaùer, représenté à Dresde en
EINKUSS (Un baiser), opéra tchèque en deux actes, musique de Smetana, représenté à Prague en novembre 1876. C'est probablement le dernier ouvrage du jeune compositeur, qui est devenu sourd. Cet opéra a été favorablement accueilli.
EINE BRAUTSCHAU (la Recherche d'une .femme) , pièce de circonstance en trois actes, représentée au théâtre Kœnigstadt, de Berlin, le 7 février 1858.
EINER JAGT DEN ANDERN (L'un chasse l'autre) , opéra allemand, musique de Kopprasch, représenté à Dessau vers la fin du
xvme siècle.
EINQUARTERUNG (die) [l'Entrée en quartier], opéra allemand, musique de Huttenbrenner, représenté vers 1820.
EINSPRUCH (die) [l'Opposition] , opéra allemand, musique de Neefe, représenté à . Leipzig en 1773.
EINZUG IN DER FRIEDENS QUARTIER
(der), opéra allemand, musique de Haibel, représenté à Vienne vers 1795.
EISERNE JUNGFRAU (die) [la Vierge de fer], opéra allemand, musique de Kanne, représenté vers 1810.
* ekkehard, opéra, musique de J.-J.
ibert, représenté avec succès, en mai 1882, au théâtre Royal de Municn. Le rôle principal de cet ouvrage était chanté par le fameux ténor Nachbaur.
» EL QUE VA A MORIR TE SALUDA, zarzuela en un acte, musique de M. Gabriel Balart, représentée sur le théâtre du Cirque de Barcelone en 1874.
* ELAINE, opéra français en six tableaux, livret tiré par M. Paul Ferrier d'un des poèmes les plus célèbres des Idylles du Roi, de Tennyson, musique de M. Bemberg. Le sujet nous ramène encore aux héros des fameux romans de la Table Ronde, dont on abuse tant depuis qu'il a plu à Richard Wagner de s'abreuver à cette source féconde. Mais l'action mise à la scène par M. Paul Ferrier est loin de manquer d'intérêt, et la musique de M. Bemberg, compositeur roumain qui a fait son éducation en France, ne manque pas de certaines qualités, si elle est un peu trop dépourvue d'originalité. On en a signalé plusieurs morceaux : au premier tableau, le duo de Lancelot et de la reine Genièvre ; au second, la ballade d'Elaine : L'amour est pur comme la flamme ; au quatrième, un duo d'amour qui est le morceau capital de l'œuvre; enfin, au dernier, la scène de la mort d'Elaine, qui est d'un grand sentiment pathétique. L'interprétation de l'ouvrage, particulièrement remarquable, était confiée à Mmes Melba et Deschamps, à MM. Jean et Edouard de Reszké, Plançon, Montariol, Dufriche et Ceste.
ELATO, opéra italien, musique de Generali, représenté à Bologne en 1817.
ELBONDOKANI , opérette , musique de Danzi, représentée à Munich en 1800.
ELDA, opéra-comique italien en quatre actes, musique de G. Tirindelli, représenté au
ELEM
théâtre de r Académie, à Conegliano, le 2 octobre 1877 ; chanté par Carnelli, Giannini, Papini, Pozzi et M^es (Jescati, Tancioni.
ELDA, opéra séria, livret de d'Ormeville, musique de A. Catalani, représenté au théâtre Royal, à Turin, le 31 janvier 1880. Chanté par Barbacini, Athos, de Reszkê, Mmes Garbini et Boulitschoff.
* ELDA, opéra-comique, paroles et musique de M. Carmalo De Barberi, représenté au théâtre Sainte-Cécile, de Palerme, en janvier 1893.
ÉLECTIONS (les) , opéra anglais, musique de C.-E. Horn, représenté à Londres vers
* ELECTRE, tragédie avec chœurs de Rochefort, musique de Gossec, représentée à la cour, devant le roi, en 1783. Cet ouvrage, qui n'obtint à cette occasion aucun succès, ne fut jamais joué sur un théâtre public.
Electre, opéra en trois actes, paroles de Guillard, musique de Lemoyne, représenté à l'Académie royale de musique le 2 juillet 1782. Guillard ne s'est pas contenté d'écrire un poème d'opéra sur le sujet le moins propre à la musique, il a rendu le dénoûment plus terrible que dans l'œuvre du poète grec, en faisant égorger Clytemnestre par son fils sur la scène. Si l'accomplissement du parricide a été soustrait aux yeux du spectateur dans des tragédies, à plus forte raison doit-on proscrire des scènes lyriques un tableau aussi affreux. Lemoyne venait d'arriver en France en s'annonçant comme un élève de Gluck. Sa partition ne réussit pas. Eût-il eu plus de génie , il n'aurait pas triomphé des difficultés qu'offrait le sujet à' Electre. On peut signaler, dans cet opéra, une belle scène de récitatif et deux chœurs pleins d'énergie. La tragédie de Sophocle a excité l'émulation de plusieurs auteurs dramatiques. L'insuccès des imitations qu'en ont ■faites Guillard , Voltaire et Crébillon n'a pas découragé M. Léon Halévy, qui, il y a quelques années, a remis Electre sur la scène.
ELECTRE, opéra, musique de Hœlïner, représenté au théâtre Royal de Stockholm vers
Electre , opéra en trois actes , musique de Grétry (non représenté).
ÉLÉMENTS (les) , opéra-ballet en quatre actes avec un prologue, paroles de Roy, musique de Lalande et Destouches, représenté
ELEN
à l'Opéra le 29 mai 1725. Le roi dansa dans ce ballet, lorsqu'on le donna dans le palais des Tuileries, le 22 décembre 1721. L'acte du Feu a été souvent joué séparément avec succès. Le Destin, Vénus, une Grâce ouvrent le prologue. Voici l'indication des personnages : première entrée (l'Air) : Ixion, Junon, Jupiter,Mercure, Zéphyrs; seconde entrée (l'Eau): Leucosie, Doris, Arion, Neptune, un matelot ; troisième entrée (le Feu) : Emilie,Vestale, Va- 1ère, l'Amour, un chevalier romain ; quatrième entrée (la Terre) : Pomone, Vertumne, Pan , une bergère, chasseresses. Ce ballet, dont la musique offrait des passages très agréables, a eu un grand succès. Il a été repris en 1727, en 1734, et joué pendant l'année 1742 presque sans interruption. Au ballet des Eléments se rattachent les noms les plus connus de l'ancien opéra : ceux de Thévenard, Chassé, Tribou, Murayre, Dubourg, Jelyotte, Martin. Dun, Person ; ceux des chanteuses Lambert, Antier, Eremans, Souris, Dun, Lemaure, Fel ; et des danseuses Petitpas, Mariette, Camargo.
ELENA, opéra italien, musique de Cavalli, représenté à Venise en 1659.
ELENA DI FELTRE, opéra italien , musique de Mercadante, repr. à Naples vers 1840.
ELENA DI TOLOSA, opéra italien, musique de M. Petrella , représenté à Milan en juillet 1858.
ELENA E COSTANTINO, opéra séria, musique de J.-S. Mayer, représenté à la Scala, à Milan, en 1816.
ELENA E COSTANTINO, opéra semi-seria, musique de Coccia, représenté à Lisbonne en
ELENA E MALVINA, opéra italien , musique de Carnicer, compositeur espagnol, représenté au théâtre Royal de Madrid en
ELENA E MALVINA , opéra italien , musique de Schira , représenté au théâtre de li Scala, de Milan, en 1833.
elena E MALVINA, opéra italien , musique de Mazza, représenté à Rome en 1835.
" ELENA E malvina, opéra-bouffe, musique d'Egisto Vignozzi, représenté à Venise, sur le théâtre San Benedetto, en 1835.
ELENA ED ALFREDO, opéra italien , musique de Generali, repr. eD Italie en 1 821.
ÉLÈV
ÉLFR
ELENA IN TROIA, opérette en trois actes, musique d'Alessio, représenté au Politeama de Florence, en juillet 1875.
ELENA RAPITA DA PARIDE, opéra italien, musique de Freschi (Jean-Dominique), représenté à Venise en 1677.
ELENA rapita DA TESEO, opéra italien, musique de Cavalli, représenté à Venise en 1653.
ELENA Y CONSTANTINO, opéra, musique de Carnicer, compositeur espagnol, représenté à l'Opéra italien de Barcelone en 1818.
ELENAURA PUGGITIVA, opéra italien, musique de Sibelli , représenté au théâtre Formagliari, à Bologne, en 1684.
* eleonora d'arborea, opéra sérieux, paroles et musique de Mlle Carlotta Ferrari, représenté en 1871 à Cagliari avec un succès très vif.
* ELEONORA DA ROMANO, opéra sérieux, musique de M. Paolo Soraci, représenté à Messine le 30 août 1871.
ELEONORA DI SAN -BONIFAZIO, Opéra italien, musique de Graffigna, représenté au théâtre de Vérone en 1842.
ELEONORA DORI , opéra italien , musique de Battista, représenté au théâtre de Naples le 7 février 1847. Cette pièce n'eut pas un grand succès; cependant Fraschini et la Frezzolini remplissaient les deux principaux rôles.
ÉLÉONORE ET DORVAL OU LA SUITE DE LA cinquantaine , opéra-comique en un acte, musique de Lebrun, représenté au théâtre Montansier; à Paris, en 1800.
ÉLÉPHANT BLANC (l'), opérette en quatre actes, livret de MM. Élie Frébault et Chabrillat, musique de M. Grisy, représentée aux Menus-Plaisirs en septembre 1873. Cette bouffonnerie promène le spectateur de Siam à Paris et à Saint-Flour, du palais du roi au Jardin d'acclimatation et devant une parade de queues-rouges. La musique offre de jolis détails. Chantée par Thévelin et MUe Max Ferrari.
* ÉLÈVE DE L'ÉCOLE CHARLES (l'), Opérette en trois actes, musique de M. Charles Weinberger, représentée avec un succès retentissant à Vienne, sur le théâtre An der Wien, en mars 1895.
ÉLÈVE DE PRESBOURG (l') , opéra-comi-
<jue en un acte, paroles de Vial et Théodore Muret, musique de Luce Varlet , représenté à l'Opéra-Comique le 24 avril 1840. Cet élève de Presbourg n'est autre que le grand Haydn, sur la jeunesse duquel les auteurs ont forgé un conte peu intéressant. Haydn est pauvre et vend sa musique. Il aime la fille du maître de chapelle de l'empereur ; mais il a un rival dans la personne d'un musicien sans talent qui lui dérobe une sonate , s'attribue le mérite de sa composition et la fait exécuter devant l'empereur. La fraude est découverte, et Haydn est proclamé l'auteur du chefd'œuvre. On a remarqué dans ce petit ouvrage un chant de violoncelle assez mélodieux dans l'ouverture, un duo bouffe entre Haydn et son compétiteur, et l'air d'Haydn, chanté par Roger.
* ÉLÈVE DU CONSERVATOIRE (l'), vaudeville-opérette en trois actes, de MM. Paul Burani et Henri Kéroul, musique de M. Léopold de Wenzel, représenté au théâtre des Menus-Plaisirs le 29 novembre 1894.
ELFEN KŒNIGIN (die) [la Heine des Elfes] , opéra allemand , musique de Henneberg, représenté vers 1800.
ELFEN KŒNIGIN (die) [la Reine des Elfes] , opéra allemand , musique de Kanne, représenté vers 1804.
ELFENSIEG (der) [le Triomphe des Elfes], opéra allemand, musique de Pierson, représenté au théâtre de Briinn le 7 mai 1845.
* ELFES (les), légende dramatique en trois parties, poème de M. Ed. Guinand, musique de M. Gabriel Pierné, exécutée le 22 décembre 1887 au Conservatoire, dans la séance d'audition des envois de Rome.
ELFRIDA , opéra anglais , musique de Arne, représenté à Londres vers 1763.
ELFRIDA , drame héroïque en trois actes , en vers, mêlé de chants, paroles de Guillard, musique de Lemoyne, représenté à la Comédie-Italienne le 17 décembre 1792. L'action reproduit un épisode de la vie d'Edgar, roi d'Angleterre en 959. Elle est intéressante, mais le dénoûment est choquant. Lemoyne, exagérant le genre des opéras de Gluck, recherchait les situations terribles.
ELFRIDA , opéra italien , musique de Paisiello, représenté à Naples vers 1793.
* ELFRIDA DI SALERNO, drame lyrique, poème de Sesto Giannini, musique de Giu-
ELIS
ELIS
seppe Fuzone, représenté au théâtre San Carlo de Naples en 1849.
*ÉLIANTHE, opéra, musique de M. Adalbert Goldschmidt, représenté au théâtre municipal de Leipzig le 26 mars 1884.
ELIAS RIPS raps, opéra allemand en un acte, musique de Bierey , représenté à Breslau en 1810. Le texte est de Haeser.
eliogabale, opéra, musique deBoretti, représenté à Naples en 1668.
ELISA, opéra , musique de Fux (Jean-Joseph), représenté pour l'anniversaire de la naissance de l'archiduchesse, tante de l'empereur Charles VI, en 1714.
ELISA, opéra anglais, musique de Ame, représenté à Londres en 1750.
ELISA, opéra semi-seria, musique de Naumann, représenté à Dresde vers 1775.
ÉLISA OU LE VOYAGE AU MONT BER- NARD (sic) , comédie en deux actes, paroles de V. Reveroni Saint-Cyr , musique de Cherubini, représentée au théâtre Feydeau en décembre 1794. La scène se passe au milieu des glaciers et des orages ; une avalanche vient hâter le dénoûment. Dans cette pièce, l'invraisemblance le dispute au ridicule. Cherubini, sans paraître se préoccuper du tort considérable que d'aussi mauvais poèmes faisaient à sa musique, continuait toujours son œuvre, perfectionnant son style et revêtant des formes harmoniques les plus savantes et les plus distinguées des élucubrations banales ou extravagantes.
ELISA, opéra allemand, musique de Winter, représenté à Vienne en 1797.
ELISA, opéra semi-seria, musique de J.-S. Mayer, représenté à San-Benedetto , à Venise, en 1804.
ELISA, opéra danois, musique de Kuhlau, représenté à Copenhague vers 1810.
ELISA, opéra séria, livret de Astraldi, musique de G. Tessitore, représenté au théâtre Vittorio-Emanuele, à Turin, le 4 décembre 1829; chanté par Patierno, Putô, Vecchioni, Mmes Tellini, Barovetti.
ELISA DI FRAUVAL, opéra italien en trois actes, musique de Selli, représenté à Rome ainsi qu'à Turin en 1840.
ELISA DI MONTALTIERI, opéra italien, musique de Granara, représenté à Gênes en
ELISA E CLAUDIO, opéra italien, musique
de Mercadante, représenté a Milan en 1821. C'est un des meilleurs ouvrages du maître. Le beau duo Se un' istante, ail' offerta d'un soglio a obtenu un grand succès et est encore chanté par les amateurs. L'andante Ah!
senti pietà est d'une simplicité touchante et bien accompagné par la basse formant sous le chant des notes de passage heureusement groupées. Mercadante est un des derniers représentants du vrai style italien. Elisa e Claudio a été représenté à Paris le 22 no-, vembre 1823.
ELISA, regina DI TIRO, opéra italien, musique de Galuppi, représenté à Naples en
ELISA VALASCO OU LORENZINO DI ME- DICIS, opéra italien, musique de Pacini, représenté à Rome en janvier 1854 , à Vienne en juin 1859.
ELISABETH, opéra en trois actes, paroles françaises de MM. Brunswick et de Leuven, musique de Donizetti, représenté au Théâtre- Lyrique le 31 décembre 1853. C'est l'adaptation d'un opéra italien du compositeur, gli Esiliati in Siberia ovvero Otto mesi in due ore, représenté au théâtre Nuovo de Naples en 1828 et dont le sujet était tiré du célèbre roman de Mme Cottin, Elisabeth. C'est l'histoire d'une jeune fille qui vient du fond de la Sibérie demander au czar la grâce de son père. Les auteurs français en ont fait une pièce fort intéressante. La musique du maître de Bergame a été adaptée à la pièce française par M. Fontana, son élève. On a remarqué l'andante de l'ouverture, l'air de Danikoff, la cavatine et la romance d'Elisabeth : Faut-il, hélas! sans espérance, la prière à quatre voix, en canon, dans le premier acte. Au second, les couplets d'Ivan et un chœur de cosaques. Le troisième acte n"offre de saillant qu'une suite de motifs de danse exécutés dans un petit ballet, et le duo de reconnaissance du père Danikoff et d'Elisabeth. Les rôles ont été remplis par Talion, Laurent, Colson, Junca et Mme Colson.
ELISABETH IN DERBISHIRE, opéra, musique de Carafa (Michel), représenté à Venise le 26 décembre 1818.
ELISABETTA, opéra italien , musique de Pavesi, représenté à Turin en 1810.
ELISABETTA A KENILWORTH, opéra italien, musique de Donizetti, représente à Naples en 1828.
* elisabetta di valois, onéra sérieux
ÉLIS
ÉLIX
musique d'Antonio Buzzola, représenté sur le théâtre de la Fenice, de Venise, vers 1850.
ELISABETTA D'UNGHERIŒ (Sainte Elisabeth de Hongrie), opéra séria en quatre actes, livret de Saint -Georges, musique de Béer ; représenté sans aucun succès au théâtre de la Scala, à Milan, le 15 février 1871. Le même ouvrage a été représenté au théâtre de la Monnaie, à Bruxelles, en mars I8"i. Cet ouvrage du neveu du grand compositeur y a été assez bien accueilli; il offre les marques de sérieuses études. Une certaine facilité mélodique et le sens dramatique s'y révèlent dans les ensembles. Il a été chanté par Warot, Lasalle, Arsandaux, Mlle sternberg.