‹ Dictionnaire des opérasChapitre 276 sur 928 · ERIC · texte numérisé non relu

ERIC

par Lully et qui avait pour sujet l'origine et la grandeur de la maison de France. Le jeune roi, la reine et plusieurs grands personnages du royaume ne craignaient pas de se montrer, dans ce ballet, auprès des chanteurs et des danseurs de profession, Lambert, Dun, Desbrosses, Beauchamps : Verpré, "Villedieu, Mlles Hilaire, de La Barre, Girault, etc. Louis XIV y parut en Soleil, la tête coiffée d'une perruque dorée, et y obtint, naturellement, un très grand succès.

Voici comment le journal de Renaudot, la Gazette, rendait compte de cette fête théâtrale : — « Le 7 février, le ballet royal, aux apprests duquel on travailloit depuis si longtemps, pour en faire un divertissement digne d'une Cour que la victoire et la paix ont rendu la plus éclatante et la plus glorieuse de l'Europe, fut dansé par Leurs Majestez et les principaux seigneurs et dames, en prénence de la Reyne mère et de tous les Ambassadeurs et Ministres estrangers, qui ne furent pas moins surpris que les autres spectateurs d'y voir tant de pompe et demagnificence... Le 14, le ballet royal fut dansé pour la seconde fois, en présence de la Reyne mère et de Madame : et il ne parut pas seulement admirable à cette princesse qui ne l'avoit point encore vu, mais à tous ceux qu'il avoit déjà charmez. En effet, c'est la voix publique que jamais rien ne fust mieux concerté, ni si auguste, que ce beau spectacle, qui efface tout ce qu'ont eu de plus rare en ce genre l'ancienne Rome et la Grèce. On ne sauroit voir qu'avec un ravissement extraordinaire la sale où il se fait, qui semble un palais enchanté, par son architecture et sa richesse : et l'on n'est pas moins surpris de tant de changemens soudains et imperceptibles de palais, de bois, de mers, d'une estendue immense, sur un théâtre de vingt-cinq toises de profondeur. On ne. peut non plus voir sans le dernier estonnement un grand nombre de machines descendre avec tant d'artifice et quelques-unes, par où l'on peut juger de leur grandeur, avec non moins d'hommes qu'en contenoit celle du cheval de Troye... Ce sont les instruments de la musique dont le merveilleux nombre produit encor, en ce divertissement, tant de rares merveilles avec les meilleures voix de France et d'Italie que rien n'est comparable à ces excellents concerts... »

ERCOLE IN LIDIA, opéra italien, musique de Rovetta, représenté au théâtre délia Cavallerezza, à Venise, en 1645.

ERCOLE IN lidia, opéra séria, musique

de J.-S. Mayer, représenté à Vienne en 1803. ERCOLE IN TEBE, opéra italien, musique deBoretti, représenté à Rome en i67i.

ERCOLE NELL' ERIMANTO, opéra italien, musique de Manelli , représenté à Plaisance . en 1651.

ERCOLE SUL TERMODONTE, opéra italien, musique de Sartorio, représenté à Venise en 1678.

ERCOLE SUL TERMODONTE , opéra italien, musique de Rampini, représenté à Venise en 1715.

ERCOLE SUL TERMODONTE, opéra italien, musique de Bioni, représenté à Breslau en 1730.

* ERCOLE m, opéra-comique, paroles de M. Castelmezzano, musique de M. Buonomo, représentée au théâtre Nuovo, à Naples, le

* erebo, drame lyrique en trois actes, paroles de MM. E. Golisciani et D. Crisafulli, musique de M. Giovanni Giannetti, représenté au théâtre San Carlo de Naples le 9 avril 1891.

EREDE DI BEL PRATO (l'), opéra buffa, musique de P.-C. Guglielmi, représenté en Italie vers 1799.

EREDE SENZA EREDITÀ (l'); opéra italien, musique de Palma, représenté en Italie vers 1799.

EREDITÀ IN CORSICA (un'), opéra italien, musique de L. Gordigiani, représenté au théâtre Cocomero, à Florence, en 1847.

EREDITÀ IN CORSICA, opéra italien, musique de M. Luvini, représenté à Turin en août 1865.

* EREDITIERA (l'), opérette-bouffe, paroles de M. Zanardini, musique de M. Dominiceti, représentée au théâtre Dal Verme, de Milan, le 14 février 1881.

ERGILDA, opéra italien, musique de Galuppi, représenté à Venise en 1736.

erginda, opéra italien , musique de Sartorio, représenté à Venise en 1652.

ERGINDA, opéra italien, musique de Cocchi (Joachim), représenté à Londres en 1760.

Eric ejegad, grand opéra danois, musique de Fréd. Kunzen, représenté à Copenhague en 1798.

*ericarda Di VARGAS, opéra sérieux»

Page 1