ÉTUD
EUFE
*ÉTOURDERIE (DNB) OU L'UN POURL'AU- TRE, opéra-comique en un acte et en vers, paroles de Vial, musique de Quaisain, représenté au théâtre Feydeau le 28 février 1801.
* ÉTOURDERIES DE POULIGAN (LES), Opérette en un acte, paroles de M. Faure, musique de M. Dédé, représentée à l'Alcazar de Bordeaux le 26 novembre 1878.
* ETTORE fieramosca, opéra sérieux, musique d'Antonio Laudamo, représenté à Messine en 1839.
* ettore FIERAMOSCA, tragédie lyrique, poème de Domenico Bolognese, musique de Nicola De Giosa, représentée au théâtre San Carlo, de Naples, en 1855. Moins heureux qu'avec le premier ouvrage {Folco dArles qu'il avait donné à ce théâtre quatre ans auparavant, le compositeur vit celui-ci tomber avec fracas, et de telle' sorte qu'il n'en fut plus jamais question.
* ETTORE fieramosca, opéra sérieux, musique de M. Cesare Dall'Olio, représenté sur le théâtre communal de Bologne en novembre 1875.
* ettore fieramosca, drame lyrique, musique de M. Benacchio, représenté à Padoue en 1883.
* ettore fieramosca, drame lyrique en quatre actes, musique de M. Giuseppe Cerquetelli, représenté au théâtre communal de Terni le 15 mai 1895. Inteprètes : Mmes Miotti et Manferdini, MM. Emiliani, Gregoretti et Roveri.
* ETTORE FIERAMOSCA, drame lyrique en trois actes, paroles et musique de M. Vincenzo Ferroni, professeur de composition au Conservatoire de Milan, représenté au Théâtre social de Côme le 24 janvier 1896.
* ÉTUDIANT DE KASSAN (l') [Kassai Diak], opéra-comique, musique de M. Alexis Erkel, représenté au théâtre populaire de Budapest en novembre 1890. Cette œuvre nouvelle du plus populaire des compositeurs hongrois a obtenu, comme les précédentes, un succès éclatant auprès de ses compatriotes. Elle est de premier ordre, disait un critique, d'une rare élégance de forme, d'un sentiment mélodique plein d'originalité, et elle a été accueillie avec enthousiasme. Elle avait d'ailleurs pour interprète principale une artiste exquise et charmante, M™e Blaha (baronne Splényi), celle qu'on appelle * le rossignol de la Hongrie » , dont le talent plein de verve et de grâce n'a pas peu contribué à son succès.
ÉTUDIANT DE SALAMANQUE (L*), opéra,
musique de Fuchs (Ferdinand), représenté à Vienne vers 1843.
ÉTUDIANT D'IÉNA (h'), opéra, musique de Chelard, traduit en anglais, représenté à Drury-Lane le 4 juin 1833. Mme Malibran remplissait le rôle principal, ce qui n'empêcha pas la chute de cet ouvrage.
ÉTUDIANT MENDIANT (i/), opéra allemand, musique de Schenck , représenté à Vienne en 1796.
* ÉTUDIANT pauvre (l'), opérette en trois actes, livret imité d'un ancien vaudeville de Scribe, musique de M. Cari Milloecker, représentée avec un très grand succès sur le théâtre An der Wien à Vienne, en 1882, et au théâtre Friedrich-Wilhelmstadt, de Berlin, en janvier 1883. Cet ouvrage, l'un des meilleurs du genre, fit en peu de temps triomphalement le tour de tous les théâtres d'Allemagne, où sa musique fine, aimable et gracieuse, enchantait les auditeurs. Il fut pourtant moins heureux à Paris, où son succès fut mince lorsqu'on le représenta au théâtre des Menus-Plaisirs, le 18 janvier 1889, avec une version française de MM. Hermil (Milher) et Numès.
* ÉTUDIANTS BORDELAIS (LES), Opérette en un acte, musique de M. Dédé, représentée aux Folies-Bordelaises le 22 décembre 1883.
* ÉTUDIANTS D'IÈNA (les), opérette en trois actes, paroles de M. C. Crome-Schwiening, musique de M. H. A. Platzbecker, représentée à Leipzig le i avril 1891.
* Étudiants du RHIN (les), opérette, musique de M. Joseph Goldstein, représentée avec succès à Pesth en janvier 1886.
* ÉTUDIANTS ESPAGNOLS (LES), Opéracomique, musique de M. E. Lange-Muller, représenté au théâtre Royal de Copenhague en novembre 1883. Quelques mois après, en mars 1884, cet ouvrage paraissait sur la scène du théâtre municipal de Hambourg, où il était favorablement accueilli.
EUFEMIO DA messina, opéra séria en trois actes, livret de Catelli, musique de Primo Bandini , représenté au théâtre Royal de Parme le 15 février 1878; chanté par Vincentelli, Lalloni, Petit, Mme Guinti-Barbera.
EUFEMIO DE MESSINA (el), opéra espagnol, musique de Carnicer, représenté à l'Opéra italien de Barcelone en 1818.
EUPH
EURI
EUFEMIO DI MESSINÀ, opéra italien, musique de Carafa (Michel), représenté à Rome en 1822.
EUFEMIO DI MESSIN A, opéra italien, musique de Persiani, repr.à Lucques en 1829.
EUFEMIO DI MESSINA, opéra italien, musique de Gambini , représenté au théâtre Carcano en 1853.
EUGÈNE, opéra en trois actes, musique de Henri Berton, représenté au théâtre Feydeau en 1792.
EUGENIA, opéra italien, musique de Nasolini, représenté à Vicence vers 1793.
* EUGENIA DEGU ASTOLFI, opéra, musique de Stefano Pavesi, représenté à Naples
EUGÉNIE, opéra, musique de Fœrtsch (Jean-Philippe), représenté en Allemagne en
EUGÉNIE ET LINVAL OU LE MAUVAIS FILS, opéra-comique en deux actes, musique de Lachnith, représenté au théâtre Montansier, en 1798.
EULENSPIEGEL (l'Espiègle), opéra allemand , livret de Kotzebue , musique de Schmidt (Samuel), représenté à Kœnigsberg en 1806.
EUMENE, opéra italien, musique de Ziani, représenté à Venise en 1696.
eumene, opéra italien, musique de Albinoni, représenté à Rome en 1717.
EUMENE, opéra italien, musique de Porpora, représenté à Rome en 1721.
EUMENE, opéra italien , musique de Jomelli, représenté à Naples en 1746.
EUMENE , opéra italien, musique de Manna, représenté à Turin en 1750.
EUMENE, opéra italien, musique de Sacchini, représenté à Rome en 1763.
eumene, opéra, musique de Borghi, représenté à Turin en 1778.
EUMENE, opéra italien, musique du Buroni, représenté à Stuttgard en 1778.
EUMENE, opéra italien, musique de Bertoni, représenté à Venise en 1784.
EUPHROSINE ET CORADIN OU LE TYRAN corrigé, opéra-comique en trois actes et en vers, paroles d'Hoffman, musique de Mé-
hul, représenté pour la première fois à la Comédie-Italienne le 4 septembre 1790. Méhul avait vingt-sept ans et luttait encore contre la fortune lorsque Hoffman lui confia le poème ùfEuphrosine et Coradin. Le génie du compositeur se révéla tout à coup dans cet ouvrage et ce fut le point de départ de sa brillante carrière. Le duo : Gardez-vous de la jalousie, au deuxième acte, est un chefd'œuvre d'expression dramatique. Nous transcrivons ici le jugement qu'en portait Grétry : « Le duo d'Euphrosine est peut-être le plus beau morceau d'effet qui existe. Je n'excepte pas même les beaux morceaux do Gluck. Ce duo est dramatique : c'est ainsi que Coradin furieux doit chanter ; c'est ainsi qu'une femme dédaignée et d'un grand caractère doit s'exprimer; la mélodie en premier ressort n'était point ici de saison. Ce duo vous agite pendant toute sa durée; l'explosion qui est à la fin semble ouvrir le crâne des spectateurs avec la voûte du théâtre. » Quand on sait que les Essais sur la musique, de Grétry, ne sont que l'éloge de la musique de Grétry, on comprend combien cet enthousiasme du musicien pour l'œuvre de son confrère a de valeur. Nous mentionnerons aussi l'air d'Alibour, médecin de Coradin, air qui est fort bien traité :
Quand le comte se met à table, De monseigneur j'observe l'appétit Et selon qu'il est faible, ou qu'il est indomptable, Je vois hausser ou baisser mon crédit.
EURIDAMANTE, opéra italien, musique de Lucio, représenté au théâtre San-Mosè, de Venise, en 1654.
EURIDICE, drame de Rinuccini, musique de Jules Caccini, imprimé sous ce titre : YEuridiee composta in musica in stile rappresentativo da Giulio Caccini detto Romano , représenté à Florence en 1595. UEuridice a été mise en scène à la cour, le 6 du même mois. Plusieurs morceaux de cet ouvrage furent intercalés dans celui de Péri, qui, sous le même titre, fut représenté au palais Pitti, à l'occasion des noces de Marie de Médicis . avec Henri IV, en 1600.
EURIDICE, opéra italien, livret de Rinuccini, musique de Jacopo Péri, représenté à Florence en 1600. M. Gevaert a publié récemment une canzone d'Orfeo tirée de cet ouvrage : Gioite al canto mio, selve frondose. Elle a pour objet de peindre les transports d'Orphée revoyant Eurydice, et c'est un cantique monotone, sans chaleur et sans expression.
EURY