EXTRAVAGANCES DE LA VIEILLESSE
(les), opéra en un acte , musique de Gresnick, représenté au théâtre Montansier, à Paris, en 1796.
EZIO, opéra italien , musique de Porpora ,
Cette tragédie émouvante, l'une des plus belles du grand poète, a inspiré les vingt compositeurs les plus célèbres de l'Italie. En voici l'argument : Aétius, capitaine des armées impériales sous le règne de Valentinien III, revenant triomphant des Champs catalauniques , fut accusé injustement de trahison et condamné à mort par l'empereur lui-même. Maxime, patricien romain, irrité déjà contre Valentinien, qui avait cherché à attenter à l'honneur de sa femme, veut se servir d'Aétius pour tuer l'odieux tyran ; mais il ne peut réussir à gagner le général. Alors il feint de le croire coupable et il demande son supplice dans le dessein de soulever contre Valentinien le peuple dont Aétius était l'idole, et son plan dicté par la vengeance réussit pleinement. La scène se passe à Rome. La pompe du spectacle contribuait aussi, avec les beaux vers de Métastase et la musique des Porpora , des Jomelli , des Traetta, des Guglielmi et des Sacchini, à exciter l'intérêt des Italiens. C'est ainsi que, dès le lever du rideau, on se trouvait transporté dans le forum romain où s'élevait le trône impérial, et un arc triomphal, et on contemplait la vue de Rome illuminée pendant la nuit de mille feux. On assistait aux apprêts somptueux des fêtes décennales et des honneurs préparés pour fêter le retour d'Aétius, vainqueur d'Attila.
Les morceaux principaux de cet ouvrage sont les suivants : dans le premier acte, les airs d'Ezio : Pensa a serbarmi, o cara; de Fulvia : Caro padre, a me non Dei; de Massimo : Il nocchier, che si figura; de Varo : 5e un bell' ardire ; d'Onoria : Quanto mai felici sieti; de Massimo : Se povero il ruscello; de Valentiniano : So,chi t'accese; d'Ezio : 5e fedele mi brama il régnante; d'Onoria : Ancor non premi il soglio; dans le second acte, les
airs de Valentiniano : Vi fida la sposa; de Massimo : Va dal furore portata; d'Ezio : Recagli quell' acciaro; de Fulvia : Quel fingere affetto ; de Varo : Nasce al bosco in rozza cuna; d'Onoria : Finchè per te mi palpita; d'Aétius : Ecco aile miè cutene; de Fulvia : La mia costanza; de Massimo : Col volto ripieno; enfin le dernier morceau du second acte chanté par Valentinien : Che mi giova, impero, e soglio; dans le troisième acte : les airs d'Ezio : Guarda pria, se in questa f route ; de Valentinien : Peni tu per un' ingrata, et Con le procelle in seno ; d'Ezio : Se la mia vita; de Valentinien : Per tutto il timoré; de Massino : Tergi l'ingiuste lagrime; de Fulvia : Ah! non son io, ed io respiro? de Varo ; Già risonar d'intorno, et pour finir le chœur : Délia vita hel dubbio eammino.
EZIO, opéra sérieux , musique de Auletta, représenté à Rome en 1728.
EZIO, opéra italien, musique de Haendel, représenté à Londres en 1733.
EZIO, opéra italien , musique de Lampugnani , représenté au théâtre Sant' Angiolo de Venise en 1737.
EZIO, opéra italien , musique de Jomelli , représenté à Bologne en 1741 et à Naples en
EZIO , opéra, musique de Pescetti, représenté à Venise en 1747.
EZIO, opéra italien , paroles de Métastase, musique de Bono, maître de la chapelle impériale à Vienne , représenté à Vienne en
EZIO, opéra italien, musique de Traetta, représenté à Rome au théâtre Aliberti en
EZIO, opéra italien , musique de Scarlatti (Joseph), représenté à Naples en 1754.
EZIO, opéra italien, musique dePerez, représenté à Londres en 1755.
EZIO, opéra italien, paroles de Métastase, musique de C.-H. Graun , représenté à Berlin en 1755.
EZIO, opéra italien, musique de Gassmann, représenté en Italie vers 1761 ; opéra écrit deux fois par le même compositeur.
EZIO, opéra italien, musique de Schwanberg, représenté à Brunswick en 1763.
EZIO, opéra italien, paroles de Métastase, musique de Gluck , repr. à Vienne en 1763.
en
FABI
EZIO, opéra italien, musique de Felice Alessandri, représenté à Vérone en 1767.
EZIO, opéra italien, musique de Chréti Bach, représenté en Allemagne en 1769.
EZIO, opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté à Londres en 1770.
EZIO, opéra italien , musique de Sacchini, représenté à Naples vers 1770.
* ezio, opéra sérieux en trois actes, musique de Jomelli, écrit et représenté en 1771 pour les fêtes du jour de naissance de Jo- 'seph ler, roi de Portugal. Cette partition n'est point la même que celle déjà composée par Jomelli sous le même titre et sur le même sujet.
EZIO, opéra italien, musique de Gazzaniga, représenté à Venise en 1772.