ALEXIS ET ROSETTE OU LES UHLANS
pièce républicaine en un acte et en vers libres, mêlée d'ariettes, paroles de Desriaux, musique de Porta, représentée sur le Théâtre français comique et lyrique le 3 août 1793.
ALFONSO, opéra italien, musique de Mancini, représenté au collège des Nobles, dirigé par les jésuites en 1697.
ALFONSO , opéra italien, musique de J.- A.-P. Hasse, représenté à Dresde en 1738.
ALFONSO, opéra italien, musique de Lampugnani, représenté à l'Opéra italien de Londres le 3 janvier 1744.
ALFONSO D'ABAGONA, opéra italien en un acte, musique de Sarmiento, représenté au théâtre Saint-Charles de Naples le 30 mai 1838.
ALFONSO E CORA, opéra italien, musique de J.-S. Mayer, représenté à la Scala de Milan, en 1803.
ALFONSO E ESTRELLA, opéra allemand, musique de F. Schubert, représenté au théâtre de la Cour, à Weimar,le24juin 1854. L'accueil fait à cet ouvrage a été très froid.
ALFONSO ED ELIS A, opéra italien, musique de Mercadante, représenté à Mantoue au printemps de 1823.
ALFONSO PRIMO, opéra, musique de Pollarolo, représenté à Venise en 1694.
ALFRED , tragédie lyrique, musique de Pitterlin, représenté à Magdebourg en 1797.
ALFRED, grand opéra, paroles de Kotzebue, musique de Wolfram, représenté à Dresde
ALFRED DER GROSSE (Alfred le Grand), opéra héroïque en deux actes, paroles de Kœrner, musique de Schmidt, représenté à Berlin en 1830.
ALFRED LE GRAND, opéra en trois actes, musique de Reuling, repr. à Vienne en 1840.
* alfredo IL grande, drame lyrique, musique de Jean-Simon Mayr, représenté à Bergame en 1821.
alfredo IL grande, opéra, musique de Donizetti, représenté à Venise en 1823.
* ALGER, cantate, paroles de Méry. musique de Léo Delibes, exécutée à l'Opéra le
15 août 1865.
' algérien (l'), opérette anglaise, paroles de M. Mac Dough, musique de M. de Koven, représentée à Boston en novembre 1893.
ALI-BABA, opéra allemand, musique de Marschner, représenté vers 1822.
* ALI-baba, opéra-comique en quatre actes et dix tableaux, paroles de MM. Vanloo et W. Busnach, musique de M. Charles Lecocq, représenté à l'Alhambra de Bruxelles le il novembre 1887, et à Paris, à l'Éden-Théâtre, le 28 novembre 1889. Il va de soi que le sujet de cette pièce féerique, qui appelait si naturellement le concours de la musique, était tiré des Mille et une Nuits et du joli conte d1 Ali-Baba et les quarante voleurs. Les librettistes ne s'étaient pas mis en grands frais d'imagination, suivant pour ainsi dire pas à pas le récit qu'ils s'étaient chargés de traduire scéniquement, et ne s'inquiétant guère d'y apporter leur part d'esprit ou d'invention. Mais la musique était charmante, pleine de piquant, de grâce et d'agrément, la pièce était montée à Bruxelles avec un luxe somptueux, et le succès de l'ouvrage fut éclatant, fort bien joué qu'il était d'ailleurs par M^cs Duparc et Simon-Girard, MM. Dechesne, Larbaudière, Simon-Max, Chalmin et Mesmacker. 11 n'en fut malheureusement pas de même à Paris,