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FÉLicie, opéra, musique de Dupuy (Jean Baptiste-Edouard-Louis-Camille), représenté à Stockholm vers 1824.
FELICITA COMPITA (la) [la Félicité complète], opéra italien, musique de Ruggi, représenté à Naples à la fin du xvme siècle.
FELICITA COMPITA (la) [la Félicité complète], opéra italien, musique de Cimarosa, représenté au théâtre des Florentins, à Naples, en 1798.
FELICITA INASPETTATA (la) [le Bonheur inespéré], cantate, musique de Cimarosa, représentée à Saint-Pétersbourg, au théâtre de la Cour, pour le jour de la Saint- André en
FÉLICITÉ (la), opéra-ballet en trois actes, musique de Rebel et Francœur , représenté à la cour le 10 juillet 1745.
FÉLIX ET ADÈLE, opéra-comique, musique de Gyrowetz, représenté en Allemagne vers 1846.
FÉLIX ET gertrude , opéra-comique , musique de Volkert, représenté à Leopoldstadt en 1826.
FÉLIX ET léonore, opéra en un acte, paroles de Saint-Marcellin, musique de Benoist, représenté à l'Opéra-Comique le 27 novembre 1821.
FÉLIX ou L'ENFANT TROUVÉ, comédie en trois actes, mêlée d'ariettes, paroles de Sedaine, musique de Monsigny, représentée à la Comédie-Italienne le 24 novembre 1777, après l'avoir été à Fontainebleau, devant la cour, le io novembre.
Cet ouvrage fut le dernier du compositeur, et, sans être inférieur à l'opéra du Déserteur du même maître, il résume les qualités et les défauts qui constituent son style , c'est-à-dire un naturel saisissant , une sensibilité vraie, de la passion même, comme aussi une mélodie contournée, des phrases maladroitement écrites pour les voix, une harmonie maigre et souvent défectueuse.
Monsigny possédait l'intelligence musicale de la scène ; c'est à elle qu'il a dû ses succès. L'opéra de Félix ne fut pas tout d'abord goûté par le public. Monsigny en éprouva du dépit et cessa de composer; il avait alors quarante-huit ans. M. Fétis rapporte que lorsqu'il le questionna, en 1810, sur la cause de son silence, Monsigny répondit: «Du jour où j'ai achevé la partition de Félix, la musique a été comme morte pour moi; il ne
m'est plus venu une idée. » Le sujet de la pièce est empreint de cette sensiblerie exagérée qui a inspiré les tableaux de Greuze. Un jeune .homme, recueilli dès son bas âge par un honnête villageois , est en butte à la haine des fils de ce dernier, et contraint de fuir son toit hospitalier , où demeure la gentille Thérèse qu'il aime. Mais Félix sauve les jours d'un seigneur inconnu qui se trouve être à la fois le père de l'enfant trouvé et le propriétaire d'une somme considérable que le villageois a entre les mains, et qu'il restitue. Félix épouse Thérèse. Cet opéra abonde en morceaux peu développés, mais traités avec force et pathétiques. L'air : Non, je ne serai point ingrat, a été célèbre dans son temps. Le trio : Ne vous repentez pas , mon père , dans lequel se trouvent ces phrases :
Nous travaillerons,
Nous tous nourriront,
faisait verser des larmes. Le quatuor : Ociel, est-il possible? est fort remarquable et traité avec beaucoup d'habileté. Nous rappellerons encore le duo plein de passion : Adieu, Félix, adieu, Thérèse. Après ces morceaux de première importance , il en est d'autres dans la partition qui ne sont pas sans mérite, par exemple, l'air de l'abbé : Qu'on se batte, qu'on se déchire; l'air de Thérèse : Quoi! tu me quittes? la scène: Non, je pars, et enfin le quintette très - agréable , original et d'un grand effet : Finissez donc, monsieur le militaire. Le rôle de Félix a été créé par Clairval et repris avec éclat par Elleviou. Les autres rôles étaient chantés par Nainville, Trial, Narbonne, Julien, Meusnier et Mmes Dugazon et Trial. On a donné cet ouvrage à l'Opéra- National (Théâtre-Lyrique) en 1S47 , avec Lapierre, Junca, Lecourt, Pedorlini , Delsarte, Cabel, M11" Préti et Octave. L'opéra de Félix est un de ceux qui peuvent encore plaire au public. Cette musique a des accents qui seront toujours sympathiques. Doué de moins de génie et de moins d'invention que Grétry, Monsigny a une sensibilité plus profonde, parce qu'elle est plus réelle. Il émeut avec moins d'art, et on comprend que Sedaine ait dit en entendant son premier ouvrage, le Cadi dupé: « Voilà mon homme 1 »
FELSENMÙHLE ZU ETALIERES (die) [le Moulin du rocher], opéra allemand, musique de Reissiger, représenté à Dresde vers 1829.
femme À papa (la), comédie-opérette en trois actes, de MM. Hennequin et Albert Millaud, musique de M. Hervé, représentée an théâtre des Variétés le s décembre 1 s 7 o. La
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pièce est amusante. Elle appartient plutôt au genre des comédies du Palais-Royal qu'à celui de l'opérette. Le ton en est fort leste, comme on peut le voir dans la Chanson du Colonel, qui a obtenu un grand succès puisqu'on la chante dans beaucoup de salons.
Le compositeur possède le sens comicomusical et parodie toute chose avec une habileté qui lui est naturelle. Il y a des idées, assez courtes il est vrai, dans sa musique, et autant il est inférieur à ses confrères en opérettes dans les morceaux développés, autant il réussit parfaitement dans les petites scènes d'une cinquantaine de mesures. Les autres fragments les plus saillants de cet ouvrage sont : le duetto Oui, touchez-là, mon cher élève; les couplets du Champagne et du Souvenezvous. Distribution : Anna, baronne de La Boukanière, Mme Judic; Aristide, Florestan, M. Dupuis ; Bodin-Bridet, M. Baron.
FEMME A VENDRE, opérette en un acte, paroles de Paul de Kock, musique de M. Brémond (Hervé), représentée aux Folies-Nouvelles le 4 octobre 1856.
FEMME CROATE (la) OU LES RIVAUX,
opéra allemand , musique de Dutsch , représenté à Varsovie avec succès il y a peu d'années.
* FEMME DE CLAUDE (la), drame lyrique en trois actes, paroles de M. Louis Gallet, d'après le drame d'Alexandre Dumas fils, musique de M. Albert Cahen, représenté àl'Opéra- Comique le 23 juin 1896. Interprètes : MM. Bouvet, Jérôme, Isnardon, Mmes Nina Packet, Pascal.
* FEMME DE NARCISSE (la), opérette en trois actes, paroles de M. Fabrice Carré, musique de M. Louis Varney, représentée au théâtre de la Renaissance le 14 avril 1891. Interprètes : MM. Huguenet, Simon Max, Barrai, Regnard, Mm es Simon-Girard, Diony, Roland.
FEMME DE QUARANTE-CINQ ANS (la), opéra-comique en un acte , paroles de Hoffman, musique de Solié, représenté à l'Opéra- Comique (salle Favart), le 19 novembre 1798
femme DU CAUCASE (la), opéra allemand, musique de Conradin Kreutzer, représenté sur le théâtre de Hambourg en 1846.
* FEMME du DIABLE (la), opérette fantastique , livret traduit du français de MM. Henri Meilhac et Arnold Mortier (Voyez Madame le Diable) par M. Théodore Herzl, musique de M. A. Mûller, représentée au
théâtre An der "Wien, à Vienne, le 22 novembre 1890, avec un succès complet.
FEMME DU PÊCHEUR (la), opéra allemand, musique de Birnbach, représenté à Breslau vers 1783.
FEMME DU PÊCHEUR (la) , opéra-comique allemand, musique de Witt, représenté à Wùrzbourg en 1806.
FEMME ET FEMME, opérette, musique de M. Morillon , représentée au théâtre des Champs-Elysées en juillet 1858.
♦FEMME IMPROMPTU (la), opéra-comique en un acte, paroles de V illier s, musique de J. Borremans, représenté à Bruxelles, sur le théâtre de la Monnaie, le 5 janvier 1809.
FEMME JUSTIFIÉE (la), opéra-comique, musique de Piccinni (Alexandre), représenté au théâtre des Jeunes-Artistes de la rue de Bondy vers 1804.
FEMME ORGUEILLEUSE (la), parodie de la Donna superba, musique de Sodi, représentée à Paris vers 1760.
* FEMME QUI GRINCE (cne), opérette en un acte, musique de M. Rouvier, représentée au Casino de Marseille en octobre 1876.
* FEMME QUI SAIT SE TAIRE (la), opéracomique en un acte, paroles de Lavallée, musique de Foignet père, représenté au théâtre National le 30 décembre 1793. Ce théâtre National était celui que la fameuse comédienne Montansier, qui possédait déjà celui des Variétés actuelles, auquel elle avait donné son nom, avait fait construire rue de Richelieu, sur l'emplacement actuel de la place Louvois. C'est dans ce théâtre, dont elle fut violemment dépossédée pendant la période révolutionnaire, qu'en 1794 on installa l'Opéra, qui y resta jusqu'en 1820, c'est-à-dire jusqu'au jour où le duc de Berry y fut frappé à mort par le poignard de l'assassin Louvel. M. de Quélen, archevêque de Paris, exigea alors sa destruction, non à cause du crime qui y avait été commis, mais parce que ce prélat ne pouvait admettre qu'un édifice où un ministre du culte (le curé de Saint-Roch) avait pénétré pour remplir son ministère auprès d'un mourant pût encore servir à des spectacles publics. La salle fut rasée en effet, et l'Opéra, sans asile alors, dut se réfugier provisoirement à la salle Favart, inoccupée à cette époque, en attendant qu'on lui construisît celle de la rue Le Peletier, incendiée en 1873.
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