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FIDÉ

est divisé en trois parties : la Disfida, la Fuga , la Vendetta. Plusieurs morceaux ont été applaudis , notamment au premier acte, la cabalette tirée du duo : Ahil sciagurata, et chantée par Mme Persiani; l'allégro du duo final ; au second acte, l'andante du duo : China quaggiù dell' etere, chanté par Mme Persiani et Coletti. Le rôle principal a été rempli par Mario.

FIDANZATA D'ABIDO (la) [la Fiancée d'Abydos], opéra italien, musique de M. Sandi, représenté à Milan en juin 1858.

FIDANZATA DEL PARRUCHIERE (la) [la

Fiancée du perruquier], opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Naples vers 1826.

FIDANZATA DELL' ISOLE (la) [la Fiancée des iles], opéra italien, musique de Candio, représenté à Vérone en 1836.

FIDANZATA DI CROSSEY (la), opéra italien, musique de Siri , représenté au théâtre Nuovo de Naples en 1842.

FIDANZATA DILAMMERMOOR(LA),0péra

italien, musique de Mazzucato, représenté à Padoue vers 1836.

* FIDANZATA DI MARCO BOZZARI (la\

opéra sérieux, musique de Frontini, représenté à Palerme en 1863.

FIDANZATI (i) [les Fiancés], opéra italien d'après le célèbre roman de Manzoni, musique de J. Pacini, représenté à Milan en 1830.

* FIDANZATI (i), drame lyrique en trois actes, musique d'Achille Péri, représenté au théâtre Carlo Felice, de Gênes, en 1856-

FIDARSI È BEN , MA NON FIDARSI È MEGLIO [Il est bon d'avoir confiance, mais se méfier est encore meilleur), opéra italien, musique de Buini, représenté à Venise en 1731.

FIDÈLE BERGER (le) , opéra-comique en trois actes, paroles de Scribe et Saint-Georges, musique d'Adolphe Adam, représenté à l'Opéra-Comiquele 6 janvier 1838. Un confiseur, une parfumeuse, des poissardes, voilà un personnel bien peu lyrique. L'opéra-comique s'accommode mieux des bergers avec des rubans roses, fussent-ils moins fidèles que le confiseur Coquerel, comme aussi de l'Epreuve villageoise, de Grétry, que des trivialités parisiennes de ce compositeur facile.

FIDELIO, opéra allemand, connu primitivement sous le nom de Léonore , musique de Beethoven, représenté pour la première fois à Vienne en 1805. Souleithner. conseiller

de régence , arrangea pour le théâtre do Vienne, en trois actes, la pièce française intitulée Léonore. Les principales situations de l'œuvre originale de Bouilly, mise en musique par Gaveaux , ont été conservées. On a seulement élevé le. rang des personnages et déplacé le lieu de l'action. Plus tard, on réduisit l'opéra en deux actes et on lui donna le titre de Fidelio , qui lui est demeuré. Beethoven était dans toute la plénitude de son talent lorsqu'il composa Fidelio. Cependant cet opéra eut peu de succès à Vienne. Peu à peu les grandes beautés qu'il renferme furent comprises ; le public y fut initié par l'audition fréquente des immortelles symphonies du maître , et Fidelio fut considéré comme un chef-d'œuvre de la scène allemande. La scène dans laquelle Léonore défend son époux, lorsque le gouverneur vient pour l'assassiner, est la plus belle de toutes. Le finale du dernier acte est d'un effet puissant; les chœurs et l'orchestre font entendre une des plus belles inspirations du grand symphoniste. Cependant, sans manquer de respect envers le génie de Beethoven, on peut dire que si on se place au point de vue de la musique vocale et du genre dramatique, Fidelio ne réunit pas les conditions de l'œuvre lyrique telle que Gluck , Mozart , Rossini et Meyerbeer nous l'ont fait concevoir. L'instrumentation domine les parties essentielles de l'œuvre, et les formes mélodiques ne sont pas assez faciles à saisir. C'est pourquoi, lorsque la troupe allemande représenta Fidelio dans la salle Favart, en 1829 et en 1830, il eut peu de succès, malgré le talent du ténor Haitzinger, le jeu dramatique et la belle méthode de Mme Schrœder-Devfient. Il fut représenté en 1852 aux Italiens, et M"e Sophie Cruvelli y fit admirer sa belle voix.

Fidelio, traduit par MM. Jules Barbier et Michel Carré, et mis en trois actes, fut représenté au Théâtre-Lyrique le 5 mai 1S60. L'interprétation intelligente de Mme Viardot, l'exécution remarquable de la scène du cachot et du chœur magnifique en ut majeur n'ont pu suffire pour maintenir cet opéra au répertoire. Bataille a chanté le rôle du geôlier Rocco ; Serène, celui de Ludovic le More ; Guardi et Mlle Faivre, ceux de Jean Galéas et de Marceline.

FIDÉLITÉ DES FEMMES (la) [Weiber Treue], opéra allemand, musique de Gustave Schmidt, représenté au théâtre Royal de Berlin en novembre 1859. et à Mayence en mars 1862.

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