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siteur une étude développée et fort intéressante.
GIANNI Dl parigi, opéra italien d'après le livret français, musique de Speranza, représenté au théâtre Nuovo, à Naples, en 1836, et à Gênes en 1837.
gianni Dl parigi, opéra italien, imité de l'opéra-comique français, musique de Donizetti, représenté à Milan en 1839.
GIANNINA E BERNADONE, opéra en deux actes, musique de Cimarosa, représenté au théâtre Nuovo, de Naples, en 1788, et à Paris le 18 juillet îsoi. C'est l'un des plus adorables chefs-d'œuvre de ce musicien au génie plein de grâce et d'élégance, et dont l'imagination semblait, on peut le dire, d'une inépuisable fertilité. Les Italiens d'aujourd'hui, toujours respectueux sans doute, mais un peu trop oublieux des gloires de leur passé, ont cependant exhumé ce chef-d'œuvre et l'ont remis à la scène en oes dernières années.
GIAOUR (le), opéra, musique de M. Hermann, représenté à Bordeaux dans le mois de janvier 1866. Le principal rôle a été chanté par Wicart.
GIARDINIERA BRILLANTE (LA), opéra italien, musique de Sarti, représenté en Italie en 1758.
GIARDINIERA BRILLANTE (la), opéra italien, musique de Paini, représenté en Italie vers 1800.
GIARDINIERA CONTESSA (la), opéra italien, musique de Latilla, représenté à Venise vers 1790.
GIASONE (Jason), opéra italien, musique de Cavalli, représenté à Venise en 1649.
GIASONE E medea, opéra italien , musique de Andreozzi, représenté à Saint-Pétersbourg en 1784.
GIBBY LA CORNEMUSE, opéra-comique en trois actes, paroles de MM. de Leuven et Brunswick, musique de M. Clapisson, représenté à l'Opéra-Comique le 19 novembre 1846. Le roi Jacques VI , fils de Marie Stuart , se trouve entouré de courtisans qui conspirent sa perte. Un pauvre berger écossais, joueur de cornemuse, déjoue le complot et sauve les jours du monarque, en même temps qu'il charme ses ennuis en lui chantant des ballades nationales. Jacques, à son tour, dissipe les scrupules superstitieux de Gibby le pâtre, et lui fait épouser la gentille Marie Pattison,
qu'il aime. Cet opéra renlerme des morceaux remarquables et abonde en heureuses mélodies. L'ouverture a de la couleur locale; un air montagnard dialogué entre le hautbois, les flûtes et les violoncelles, lui donne de l'unité et de l'intérêt. Les couplets : Dans mon métier de tavernier, le duo syllabique, l'imitation de l'orage par l'orchestre, sont les parties les plus saillantes du premier acte. Le morceau capital du second acte, et même de tout l'ouvrage, est le duo du déjeuner entre le roi et le pâtre. Le compositeur y a introduit un air national d'un beau caractère. Roger jouissait alors de tout l'éclat de sa voix sympathique et vibrante. Il électrisait la salle en chantant cette phrase : l'Ennemi a -pâli ; le trio qui suit : Non, ce n'est point an rêve, offre des harmonies suaves et distinguées ; le chœur : Oui cet hymen-là bientôt se fera, est un canon d'un joli effet. Le troisième acte contient encore deux beaux morceaux : l'air pathétique de Roger : Non, non, je n'ai pas le courage de désoler ainsi son cœur, et son duo avec Marie Pattison. Grignon, Bussine et Hermann- Léon, Henri et Mile Delille ont créé les rôles dans cet opéra, qui nous paraît avoir été, avec celui de la Fanchonnette, la meilleure partition écrite par M. Clapisson.
* Gibraltar en 1890, zarzuela en un acte, paroles de Picon, musique de Francisco Barbieri, représentée à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela, le 22 janvier 1865.
GIGE IN LIDIA (Gygès en Lydie), opéra italien, musique de Gabrieli (Domenico), représenté à, Bologne en 1683.
GIL BLAS, opéra-comique en cinq actes, paroles de MM. Michel Carré et Jules Barbier, musique de M. Semet, représenté au Théâtre-Lyrique le 23 mars 1860. Quelque séduisant que soit le titre , la pièce manque d'intérêt. Ce n'est qu'une suite d'aventures, d'épisodes qui exigent une exposition nouvelle, une nouvelle mise en scène. De tous les romans , celui de Le Sage se prêtait le moins à un arrangement dramatique , parce que, d'une part, il offre plutôt une étude psychologique qu'une action, et, d'autre part, parce qu'on n'y rencontre aucune trace de sensibilité. Le GilBlas de M. Semet est d'ailleurs une partition importante et qui renferme de fort jolis morceaux : la chanson à boire de Gil Blas; les couplets d'Aurore : Quel dommage; ceux de la soubrette et du comédien Zapata, au troisième acte ; et enfin ceux que chante Gil Blas pour se faire confier au festin et qui ont obtenu un grand
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succès. Le morceau qui a le plus de valeur comme inspiration musicale est le petit chœur de valets au cinquième acte. Mme Ugalde a joué et chanté le rôle de Gil Blas avec un talent remarquable. Elle a été secondée par Mlle Girard et par Meillet.
GIL BtAS DE SANTILLANE, opéra allemand, musique de Kochler, représenté à Brunswick vers 1845.
* GIL BLAS DE SANTILLANE, opérette, paroles de MM. Zell et West, musique d'Alphonse Czibulka, représentée au théâtre Cari Schultze de Hambourg le 23 novembre
GILDA, opéra italien, musique de Salomé; représenté sur le théâtre Mercadante, à Naples, en janvier 1872.
* gilet de FLANELLE (le), opérette en un acte, paroles de MM. Savard et Sauger, musique de M. Charles Pourny, représentée au concert de l'Eldorado en 1877.
GILLE ET GILLOTIN, opéra-comique en un acte, en vers, livret de M. Thomas Sauvage, musique de M. Ambroise Thomas, représenté au théâtre national de l'Opéra- Comique la 22 avril 1874. Le succès du Caïd, dont la musique est de M. A. Thomas, et celui de Gilles ravisseur, dont le livret a été composé par M. Sauvage , avaient sans doute engagé les deux auteurs à donner au public un opéra bouffon, d'autant plus que ce genre prenait chaque jour plus d'extension. Mais, soit que la situation du compositeur ne s'accordât plus avec un canevas aussi léger que celui de Gille et Gillotin, soit que sa collaboration avec Goethe dans Mignon, avec Shakspeare dans Hamlet l'ait engagé à suivre l'exemple de M. Gounod et à donner à ses inspirations personnelles le concours de ces poëtes de génie, M. Thomas s'opposa à ce qu'on jouât cet ouvrage, et il fallut un jugement du tribunal de première instance de la Seine pour triompher de sa répugnance. L'intrigue de la pièce est mince et commune. Gille est au service de M. Roquentin, dont la nièce est mariée secrètement à un sergent aux gardes. Ayant un matin oublié son sabre chez sa femme, celle-ci le lui jette par la fenêtre, enveloppé dans une veste appartenant à Gillotin, le fils de Gille. Ce vêtement est lacéré dans le trajet. Roquentin, que le bruit a attiré, soupçonne le propriétaire de la souquenille de vouloir séduire sa nièce. Le pauvre Gillotin n'aspire pas si haut. Il aime M"e Jacquette, la chambrière, et supplie Ro-
saure, sa maîtresse, de l'aider à obtenir le consentement de son père. Dans son ardeur, il lui baise les mains. Surpris dans cette audacieuse attitude, il est dénoncé par la jalouse Jacquette, non seulement comme un séducteur, mais pour avoir mangé le godiveau commandé par M. Roquentin en l'honneur du sergent, son convive. L'affaire s'embrouille de plus en plus, et le sergent en arrive à déclarer son mariage avec la nièce de Roquentin. Gille, qui garde depuis quinze ans une lettre qu'il ne doit remettre à son maître que le jour où il le verra de bonne humeur, se décide. M. Roquentin apprend par cette lettre que Brisacier, le sergent aux gardes, est son fils. Il ne peut donc que se féliciter de son mariage clandestin avec sa nièce. La partition de Gille et Gillotin fourmille de jolis détails, et il est regrettable que le musicien se soit donné tant de peine inutile pour traduire des situations aussi peu intéressantes, des puérilités dépourvues d'esprit, des scènes de mangeaille d'une longueur démesurée. Que Gille vole un gâteau, qu'il l'avale gloutonnement ou qu'il s'en emplisse la bouche de façon à étouffer, c'est bien dans le rôle des Gilles passés, présents et futurs ; mais qu'on soit obligé d'entendre la longue description d'un godiveau, et dans des couplets en la, et dans un duo en mi bémol, c'est vraiment faire la part trop grande aux gillotinades. On comprend difficilement qu'un compositeur se résigne à traiter avec une conscience scrupuleuse et un soin minutieux dans les détails de l'harmonie et de l'orchestration des vers tels que ceux-ci :
EOSAURE
Non ! ce n'est pas l'alouette Qui t'invite à la retraite.
C'est la voix du rossignol.
Qui, la nuit, chante en bémol Comme un galant Espagnol.
Au mauvais goût de cette parodie de la scène du balcon de Roméo et Juliette s'aj outent encore la vulgarité et l'ineptie des paroles.
L'ouvrage débute par une petite introduction instrumentale sur le motif de la retraite délicatement orchestré. Les morceaux les plus goûtés sont le duo de Jacquette et Gillotin : Jacquette, entends-moi! le quatuor, les couplets de Gillotin: Oh! oh! oht quel gâteau! et les couplets militaires de Brisacier : Ne me déchire pas, 6 ma Toinon fidèle! Quant au sextuor, c'est un pastiche de ces beaux finales si dramatiques, si pathétiques que tout le monde a admirés dans les opéras de Donizetti. L'intention des auteurs est ici manifeste. Ils ont
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pensé obtenir un grand effet comique en faisant chanter à tout ce petit monde de Gilles et de Jacquettes des phrases pompeuses réservées aux sujets héroïques du grand opéra. Les formes amples de ces chefs-d'œuvre de style, d'inspiration, de passion, tels que le septuor de Lucie ou le finale d'Ernani, sont parodiés avec beaucoup d'habileté sans doute ; mais depuis que M. Ambroise Thomas a inauguré dans son Caïd, en 1849, en collaboration du même M. Sauvage, ce genre de parodie musicale, la voie qu'il a ouverte a été tellement fréquentée que Gille et Gillotin n'ont plus été en 1874 que des passants attardés et à peine remarqués. Je considère cette idée de tourner en ridicule les procédés dont tel ou tel grand maître s'est servi pour écrire des chefs-d'œuvre, comme de nature à dessécher dans l'âme des jeunes artistes cette fleur de l'admiration qui doit s'épanouir librement, cette foi qui, sans être aveugle, se laisse emporter sur les ailes du génie ; l'habileté, l'élégance, la ciselure des détails ne sont pas des qualités maîtresses. Il vaudrait mieux développer les facultés supérieures par l'amour de l'art et le respect des maîtres. Distribution : Roquentin, Thierry; Rosaure, Mlle Reine; Brisacier, Neveu ; Gille, Ismaël ; Gillotin, Mlle Ducasse ; Jacquette, M' le Nadaud.
GILLES DE BRETAGNE , opéra en quatre actes et cinq tableaux, livret de Mme Amélie Perronnet, musique de M. Henri Kowalski, représenté à l'Opéra - National - Lyrique le 24 décembre 1877. C'est un mélodrame sombre, dont le dénouement n'est que fatal. Le duc François a fiancé sa pupille, la comtesse de Dinan, au seigneur deMontauban; mais la jeune comtesse a donné son cœur à Gilles de Bretagne, frère du duc, qui, de retour d'une ambassade en Angleterre, demande sa main. Le duc refuse. La comtesse imagine alors de se compromettre : elle donne un narcotique à son amant et le montre à toute la cour endormi chez elle. Le mariage est donc inévitable. Le seigneur de Montauban fait accuser son rival de trahison et de sorcellerie. On instruit le procès, et Gilles de Bretagne va être exécuté. La comtesse implore la clémence du duc François en faveur de son époux. Il n'est rendu à la liberté que pour tomber frappé à mort par Montauban. Le duc reconnaît trop tard qu'il a été trompé par ce traître et le fait arrêter.
Quoique ce livret pèche sur plus d'un point, et surtout sous le rapport littéraire, il offre des situations poétiques et dramatiques. Les rôles secondaires sont intéressants. Il y a un
seigneurie Richemont, oncle de Gilles, qui est sympathique; une suivante, Agnèle, gracieuse; un archer, Gildas, jeune et amoureux. Des airs nationaux bretons donnent une couleur locale suffisante.
La partition de Gilles de Bretagne est un ouvrage sérieux, consciencieusement travaillé, et renferme beaucoup de mélodies agréables et plusieurs morceaux remarquables. On pourrait reprocher à l'auteur d'avoir donné la forme de la romance à de nombreux passages et d'avoir abusé de points d'orgue trop connus. Je signalerai, dass le premier acte : le joli allegretto C'est ton Agnèle; le duo de Gildas et de Richemont, dans le style de l'opéra-comique ; l'andante religioso ; dans le second acte : le duo de la comtesse et de Gilles, A vos pieds pour ma folle audace, dont l'andante est poétique, mais que des modulations discordantes déparent lorsque la comtesse propose à son amant le breuvage préparé pour elle-même; le finale allegro vivo, l'insulte et la menace, très dramatique et bien conduit ; dans le troisième acte : un chœur charmant, Jour d'hymen, jour d'allégresse, sur un motif d'orchestre alla polacca; un autre chœur dansé ; de jolis airs de ballet ; dans le quatrième acte enfin, le fabliau en duo Comme un passereau fidèle et le trio Ne sois pas en peine, plus vocal que scénique. Les airs bretons, dont l'authenticité n'est rien moins que certaine, n'ont pas été heureusement harmonisés par M. Kowalski. Il est tombé dans l'erreur commise par plusieurs compositeurs à cet égard : pour donner une forme archaïque a la mélodie et même à l'accompagnement, il a supprimé certains demi- tons et imaginé des agencements de sons baroques. Pour que ces sortes d'effets soient acceptables pour l'oreille, il faut qu'ils appartiennent aux modes qui leur sont propres, tels que le dorien et l'hypodorien. La note sensible, qu'on appelait d'un autre nom au moyen âge, était pratiquée plus fréquemment qu'on ne le croit. En somme, l'opéra de Gilles de Bretagne ne peut manquer de plaire aux amateurs de la mélodie sans parti pris. Le tissu musical en est serré et les phrases du chant sont trop touffues, trop continues. L'attention de l'auditeur a besoin de se diviser entre l'orchestre et les voix ; les chanteurs eux-mêmes doivent laisser reposer leur organe pendant quelques mesures assez fréquemment, surtout pendant un ouvrage d'une aussi longue durée.
Distribution : Gilles de Bretagne, M. Valdéjo-, Montauban, M. Lauwers; le duc François, M. Garnier; Gildas, M. Gaisso; Riche-
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mont, M. Gresse; la comtesse, Mme Boidin- Puisais et ensuite M"e Thérèse Panchioni; Agnèle, M»e Rebel; un héraut, M. Labarre.
GILLES EN deuil, opéra-comique, musique de Piccinni (Alexandre) , représenté au théâtre des Variétés vers 1804.
GILLES, GARÇON PEINTRE, Z' AMOU- REUX ET RIVAL, parodie en un acte du Peintre amoureux de son modèle , par Anseaume, musique de Laborde, représentée au théâtre de la foire Saint-Germain, le 2 mars 1758. L'acteur Bouret jouait, dit-on, très bien le rôle de Gilles , et faisait à un mannequin l'aveu de sa flamme d'une façon fort plaisante. La musique fut l'œuvre de début de Benjamin de Laborde , l'auteur de l'Essai sur la musique ancienne et moderne.
GILLES ravisseur, opéra-comique en un acte, paroles de Thomas Sauvage, musique de Albert Grisar, représenté à l'Opéra-Comique le 21 février 1848. Dans cette charmante fantaisie, on voit reparaître les personnages si aimés du public de l'ancien théâtre de la foire, Léandre, Gilles, Crispin, Cassandre et Colombine. Le beau Léandre enlève la pupille de Cassandre, en même temps que Crispin, valet de celui-ci, vole une pendule à son maître. Le tuteur, furieux, poursuit les ravisseurs, qui troquent leurs habits ; les équivoques les plus bouffonnes se succèdent. Pupille et pendule se retrouvent; celle-ci dans les mains du tuteur, et celle-là épouse de Léandre. Gilles reste ébahi comme toujours, et ne comprend pas. La musique que M. Grisar a écrite sur ce canevas est d'une grâce , d'une finesse et d'un sentiment exquis. Le style est de convention, ainsi que la donnée de la pièce l'exigeait, mais cette difficulté n'eu est jamais une pour le talent souple et ingénieux de M. Grisar. Après l'ouverture , fort jolie, nous rappellerons le trio : Voici l'heure où ma belle, qui résume les qualités les plus saillantes de la comédie musicale ; le duo bouffe entre Gilles et Crispin : Pour cette affaire; les couplets de Colombine : Le gros Mondor, et l'air bouffe de Gilles : Joli Gilles, joli Jean. Ce petit ouvrage est resté longtemps au répertoire comme lever de rideau. Il a été interprété par Mocker, Hermann- Léon, Sainte-Foy, Emon et Mlle Lemercier.
* GILLETTE DE NARBONNE, opérette en trois actes, paroles de MM. Chivot et Duru, musique de M. Edmond Audran, représentée aux Bouffes-Parisiens le il novembre 1882. Interprètes : MM. Morlet, Maugé, Lamy,
Riga, Desmonts, Mmes Montbazon et Gélabert.
* GINA, « drame idyllique » en trois actes, paroles de M. Golisciani, musique de M. Francesco Ciléa, représenté dans la salle du Conservatoire, à Naples, le 9 février 1889. C'était l'œuvre d'un élève de composition du Conservatoire, qui avait pour interprètes ses jeunes camarades de l'école.
* GINEVRA, opéra, musique de Jacques- Antoine Perti, écrit en 1708 pour le service du duc de Toscane Ferdinand de Médicis.
GINEVRA, opéra italien , musique de Bertoni, représenté à Venise en 1753.
GINEVRA, opéra italien, musique de Soraci, représenté au théâtre de Santa-Radagonda, à. Milan, en octobre 1876.
* GINEVRA, opéra-ballet en quatre actes, paroles de Mme la marquise Teresa Venuti, musique de M. Giuseppe Vigoni, représenté au théâtre Pagliano de Florence, le 22 avril 1891.
GINEVRA DEGLI ALMIERI, opéra italien, musique de Farinelli, représenté à Turin vers
GINEVRA DEGLI ALMIERI, opéra italien, musique de Paër, repr, à Dresde en 1802.
GINEVRA DEGLI ALMIERI, opéra italien, musique de Levi , repr. à Trieste en 1838.
GINEVRA DEGLI ALMIERI, opéra italien, musique de Mabellini, représenté au théâtre de Carignan, à Turin, dans l'automne de
GINEVRA Dl MONREALE, opéra italien, musique de Combi, repr. à Gênes en 1839.
* GINEVRA DI MONREALE, drame lyrique en quatre actes, paroles de M. Enrico Golisciani, musique de M. Bonavia, représenté au Théâtre Royal de Malte le 22 avril 1890.
GINEVRA di MONREALE, opéra séria, livret de Golisciani, musique de C. Parravano, représenté au théâtre dal Verme, à Milan, le 18 novembre 1878 ; chanté par Devilliers, Bertolasi, Tamburlini, Mmes Contarini, Beronat.
GINEVRA DI SCOZIA, opéra italien, musique de Sarri, représenté au théâtre San- Bartolomeo, de Venise, en 1720.
GINEVRA DI SCOZIA (Ginèvre d'Ecosse), opéra italien, musique de Isouard Nicolo, représenté à Malte vers 1798.
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GINEVRA DI SCOZIA, opéra italien, musique de Tritto, représenté au théâtre Saint- Charles, à Naples, en 1800.
GINEVRA DI SCOZIA, opéra italien, musique de J.-S. Mayer, représenté à Trieste en 1$01.
GINEVRA DI SCOZIA, opéra italien, musique de J. Mosca, représenté à Turin vers
GINEVRA DI SCOZIA , opéra italien , musique de Giuseppe Rota , représenté au Theatro-Grande, à Turin, en octobre 1862.
ginevra DI SCOZIA, opéra séria, musique de F. Lombardi, représenté au théâtre du Prince-Humbert, à Florence, le 8 septembre 1877 ; chanté par Manfrini, Acconci, Mme Rubini-Guerra.
GINEVRA , INFANTA DI SCOZIA , opéra italien, musique de Bassani, représenté à Ferrare en 1690.