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dans l'opéra. Dans la Gioconda, l'orchestre et les voix sont traités avec maestria et un sentiment de l'art dramatique très élevé. Les mélodies abondent ; elles sont tour à tour tendres, passionnées et d'un caractère toujours approprié à chaque situation. Le mouvement et la vie circulent dans cette œuvre puissante. L'agitation de la vie publique à Venise, l'expansion amoureuse, la mélancolie et la grâce, la pitié et la terreur, les contrastes dramatiques, tout cela est exprimé dans la vraie langue musicale.

Distribution : La Gioconda, Mariani-Masi Maddalena; Laura Adorno, Biancolini-Rodriguez; Alvise Eadoero, Maini Ormondo; la cieca, Barlani-Dini Eufemia ; Enzo Grimaldo, Gayarre Giuliano; Barnabà, Aldighieri Gottardo.

gioiello (il) [le Joyau] , opéra italien, musique de Lillo , représenté au théâtre Nuovo, de Naples, en 1836.

* GIOJA DE" SUDDITI (la.), « action théâtrale » , paroles de Leone Tottola, musique de Giovanni Moretti, représentée à Naples, sur le théâtre Nuovo, en 1830, « pour fêter le retour du roi François 1er. »

GIOJA DOPO IL DUOLO (la) [la Joie après la douleur], opéra en deux actes, musique de Reichardt, représenté à Berlin en 1776.

GIOJA PUBBLICA (la) [la Joie •publique], opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Naples vers 1831.

GIONATA (Jonathas) , opéra italien , livret de Zeno , musique de Caldara , représenté à Vienne en 1728.

* giordano bruno , drame lyrique, paroles de M..., musique de M. A. Bartolucci, représenté à Pistoja, le 9 février 1881.

GIORDANO PIO, opéra italien, musique de Ziani, représenté à Venise en 1700.

"GIORGIO DANDIN, opéra- comique en trois actes, paroles de M. Agostino Tipaldi, musique de M. Carlo Sebastiani, représenté au théâtre Bellini, de Naples, le 22 juillet 1893.

* GIORGIO IL bandito , opéra sérieux italien, musique de G. Foschini, représenté à Constantinople en 1854.

* giorgione , opéra sérieux, paroles de M. Fantuzzi, musique de M. Magnanini, représenté au théâtre municipal de Reggio d'Emilie le 25 mai 1881.

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* GIORNATA A NAPOLI (una), opérabouffe, musique d'Alfonso Buonomo, représenté à Naples, sur le théâtre Nuovo. en

GIORNATA CRITICA (una), opérette, musique de G. Tartaglione, représentée au Dilettant's Cercle, à Londres, en 1880.

* GIORNATA PERICOLOSA (ona), opéra-

bouffe, musique de Stefano Pavesi, repré sente à Venise en 1813.

GIORNO DEGLI EQUIVOCI (il) [la Journée aux équivoques], opéra italien , musique de Fabrizzi, représenté au théâtre Nuovo, de Naples, en 1831.

* GIORNO DELLE NOZZE (il) OVvei'O PUL- CINELLA MARITO E NON MARITO, Opéra-

bouffe, paroles de Leone Tottola, musique d'Errico Petrella, représenté à Naples, sur le théâtre Nuovo, en 1830.

GIORNO DELLE NOZZE (il) [le Jour des noces], opéra italien, musique de Ortolani, représenté à Sienne en 1837.

giorno di nozze (il) , opéra italien, musique de Pollarolo, repr.àVenise eni704.

GIORNO DI NOZZE (un) [Un jour de noces], opéra-bouffe italien , musique de Devasini, représenté au conservatoire de Milan en 1842.

* GIORNO DI QUARANTENA (un), opéra-

bouffe, musique de Fr. M. Albini, représenté à Bologne, sur le théâtre Contavalli, le

GIORNO DI REGNO (un) [Un jour de régné], opéra italien, traduit du vaudeville français le Faux Stanislas, musique de M. Verdi, représenté au théâtre de la Scala de Milan le 5 septembre 1840. Ce fut un des premiers ouvrages du maître. Il n'en est pas resté de trace visible.

* GIORNO ONOMASTICO (un), opéra semisérieux, musique de M. Piacenza, représenté à Novi-Ligure en 1883.

GIOVANETTO (il), opérette italienne, musique de G. Bajola, représentée au théâtre Nuovo de Naples en juillet 1877 ; chantée par des dilettantes.

Glov anna D'ARCO , opéra italien', musique de Andreozzi , représenté au Grand- Théâtre de Venise en 1793.

. GIOVANNA D'ARCO, opéra italien, musique de Vaccaj, représenté à Venise vers 1827.

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GIOV ANNA D'ARCO , opéra italien , musique de J. Pacini, représenté à la Scala, à Milan, le 12 mars 1830.

GIOV ANNA D'ARCO, opéra italien en trois actes, livret de M. Solera, musique de M. Verdi, représenté pour la première fois à la Scala de Milan, en février 1845. La première représentation de cet ouvrage a eu lieu aux Italiens de Paris, le samedi 28 mars 1S6S, avec une pompe et des frais de mise en scène inusités et qui auraient pu être mieux employés.

Il est impossible d'imaginer un livret qui offense plus outrageusement l'histoire de France que celui de M. Solera. Il a l'air d'une gageure. En deux mots, Jeanne d'Arc est aimée du dauphin, et elle répond à son amour; son propre père joue un double rôle, aussi ignoble que invraisemblable, et livre sa fille aux Anglais. Le dénouement se passe à Compiègne. Jeanne revient blessée au troisième acte, et, après avoir embrassé l'oriflamme, elle meurt de sa blessure, dans les bras de Charles VII et de son père.

Laissons donc là le poème ; oublions-le s'il est possible. M. Verdi , d'ailleurs , nous rendra la tâche assez facile ; car sa musique semble se soucier assez peu de l'interpréter fidèlement, et c'est le cas de dire ici : Traduttore, traditore. Elle en fait ressortir en maint endroit la conception fausse et ridicule. Que l'on ne soit pas surpris de la vivacité de notre critique. C'est un patriote qui répond à des patriotes. Les morceaux les plus saillants du premier acte sont le récit et la cavatine : Sotto una quercia panerai, chanté par Niccolini ; la cavatine : Sempre ail' alba edalla sera, chantée par Mlle Adelina Patti, qui a revêtu l'armure de l'héroïne et qui a prêté son admirable talent au rôle le plus ingrat de son répertoire ; un trio sans accompagnement. Dans le second acte, l'air de baryton : Franco son io , et la romance : Speme al vecchio , chantés par le père de Jeanne (Steller) ; mais la marche triomphale et les chœurs d'anges et de démons produisent bien peu d'effet. Ce finale est manqué. Le compositeur se relève au troisième acte. Après la description orchestrale assez médiocre d'une bataille, on remarque la romance de Carlo : Quale piu fido amico et une belle marche funèbre avec chœurs. Les masses chorales y sont employées avec la plus heureuse habileté. L'effet musical est excellent ; mais ce morceau, d'une qualité supérieure , est lié trop intimement à une situation absurde

pour garantir l'avenir de cet ouvrage mal venu, qui ne saurait rien ajouter à la gloire du noble artiste qu'on peut appeler le dernier des grands musiciens italiens, et auquel on ne connaît pas de successeur.

GIOVANNA DI CASTIGLIA {Jeanne de Castille), opéra italien, musique de Chiaramonte, représenté au théâtre Carlo-Felice de Gènes le 12 février 1852.

* GIOVANNA di castiglia, opéra sérieux, musique de Battista, représenté àNaples, sur le théâtre San Carlo, en 1863.

GIOVANNA Dl castiglia, opéra italien, musique de M. Giovanni Magnanini, représenté à Carpi le 15 août 1874.

* GIOVANNA Di FIANDRA, opéra sérieux, paroles de Piave, musique de Boniforti, représenté à Milan, sur le théâtre de la Scala, le 8 février 1848. Bien qu'oublié complètement aujourd'hui, cet ouvrage obtint pourtant un grand succès lors de son apparition. Il était chanté d'ailleurs d'une façon remarquable par la charmante Mma Tadolini, l'excellent ténor Mirate et le fameux baryton Corsi.

GIOVANNA DI NAPOLI, opéra italien, musique de Petrella, représenté sur le théâtre San Carlo, à Naples, le 27 février 1869. Chanté par Burgio, Padovani, Mmes Pasqua et Conti- Foroni.

giovanna GREY, opéra italien, musique de M. Mack, représenté à Calcutta en mai

GIOVANNA LA PAZZA (Jeanne la Folle), opéra italien en trois actes, musique d'Emmanuel Muzzio, représenté au théâtre italien de Bruxelles en 1851. Il a été interprété par Lucchesi Morelli, Mmes Medori et Aldini.

* GIOVANNA LA PAZZA {Jeanne la Folle), drame lyrique italien en quatre actes, musique de M. Emilio Serrano, représenté au théâtre Royal de Madrid le 2 mars 1890.

GIOVANNA PRIMA, REGINA DI NAPOLI

(Jeanne Ire, reine de Naples), opéra italien, musique de Granara, représenté au théâtre de la Fenice, à Venise, au mois de janvier 1836 ; cet ouvrage n'eut aucun succès, malgré le talent de M1Ie Ungher, de Salvadori et d'Ambrogi.

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GIOVANNA PRIMA, REGINA DI NAPOLI

(Jeanne /re; reine de Naples), opéra italien, musique de Coppola (Pierre- Antoine), représenté à Lisbonne en 1841.

GIOVANNA PRIMA, REGINA DI NAPOLI

(Jeanne /", reine de Naples), opéra sérieux, musique de Malipiero , représenté à Padoue en 1842.

GIOVANNA II, REGINA DI NAPOLI

(Jeanne II, reine de Naples), opéra italien, musique de Coccia, repr* à Naples en 1836.

GIOVANNA SHORE (Jane Shore), opéra italien, musique de Conti (Charles) , représenté au théâtre de la Scala, à Milan, en 1830.

GIOVANNA SHORE, opéra italien, musique de Bonetti , représenté à Barcelone en mars 1853 , et repris à Cadix en septembre

GIOVANNA VALLESE (Jeanne de Valois), opéra italien, musique de Agnelli, représenté à Naples vers 1840.

GIOVANNI BANIER OSSia IL CASTELLO DI AROLTE , opéra en deux actes , musique de Aspa, représenté au théâtre del Fondo, à Naplesj en 1830.

GIOVE (Jupiter), opéra italien, musique de Rust (Jacques), repr. en Italie, en 1776.

GIOVE DI elide PULMINATO, opéra italien , musique de Uccellini , représenté à Parme en 1677.

GIOVEDI GRASSO (il), opéra italien, musique de Donizetti, repr. à Naples en 1827.

GIOVENTÙ DI CESARE(la), opéra italien, musique de Pavesi, représenté à Milan en 1817.

GIOVENTÙ DI ENRICO QUINTO (la), Opéra

italien en deux actes, musique de L.-J.-F. Hérold, représenté au théâtre del Fondo, à Naples, en 1815. Cet opéra buffa fut écrit par le célèbre compositeur la troisième année du séjour qu'il fit en Italie, où il avait été envoyé à titre de pensionnaire de l'Académie. C'était une entreprise hardie que de donner un ouvrage dans une ville où ceux de Paisiello, de Zingarelli et de Mever jouissaient de la faveur du public, le résultat justifia cette tentative. Son opéra réussit, quoiqu'il fût écrit dans le style français. Les Napolitains, qui se piquaient alors d'avoir le goût difficile, trouvèrent originale une

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