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GIUS

vrage commence par l'air d'Eraclide : Vedrâ ridente il sole, suivi du chœur : Délia zeffiria Locri, et de l'air d'Egesta : Sa che tacer dovrei. Après une tempête accompagnée de tonnerre et de grêle, on entend l'air d'Aspasia : Slridea da un lato il vento, hérissé de brillantes vocalises ; les airs de Cleone : In van di pianto amaro, et de Clearco : Sognai tormenti, sont peu brillants ; mais le terzetto entre Aspasia, Clearco et Eraclide : Gelido palpitante, est très-dramatique; il termine le premier acte. Le second acte débute par un chœur d'un joli effet : Fortunati naviganti, suivi d'un autre chœur de jeunes filles non moins gracieux: Vieni, o real donzella, et d'une preghiera à trois voix. La scène dans laquelle l'obscurcissement du ciel, les éclats de la foudre annoncent la colère de la divinité, est rendue faiblement par l'orchestre. Ces choses n'ont été bien exprimées que par Gluck et par Spontini. Il y a encore un bon air, avec chœurs , chanté par Eraclide : Stu- ■pido io son ; puis vient celui d'Aspasie : Che vi faci averse stelle, qui est pathétique et digne de l'auteur de la Nina ; l'air de Clearco : Nuove ognor funeste pêne, termine le second acte. Les morceaux les plus saillants du troisième sont le duetto d' Aspasia et de Clearco : Si scorda , ô cara , et un terzetto encadré dans le finale.

GIURAMENTO (il) [le Serment], drame lyrique en quatre actes, livret de Rossi imité de la pièce de Victor Hugo intitulée : Angelo , tyran de Padoue, musique de Mercadante, représenté pour la première fois à la Scala de Milan le n mars 1837, et au Théâtre-Italien de Paris, le 22 novembre 1858. La scène ne se passe pas à Padoue dans le livret italien, mais à Syracuse. Venise est devenue Agrigente ; la comédienne Tisbé est une dame étrangère ; ce n'est plus un crucifix qui doit l'aider à retrouver sa rivale, mais un médaillon. Malgré toutes ces appropriations au goût italien, la pièce est restée un mélodrame sombre , monotone , rempli de péripéties lugubres ; mais la partition est une des meilleures qu'ait écrites Mercadante. Elle se distingue par la richesse de l'instrumentation, la science des effets harmoniques, et la facilité avec laquelle elle est écrite pour les voix. Le morceau le plus important du premier acte est un andante à trois voix, chanté par Viscardo , Manfredo et Elaisa. Le second acte renferme un joli chœur de femmes : Era stella del mattino, et un finale d'un grand effet, avec des phrases guerrières entonnées par Manfredo. C'est au troisième

acte qu'existe le morceau capital de l'ouvrage, l'air de baryton avec chœurs : Tremi, cada l'altéra Agrigento ; Graziani l'a chanté souvent pendant les entr'actes d'autres opéras. Le quatrième acte offre un délicieux duo de femmes. Il Giuramento a été interprété, à Milan, par Cartagenova, Pedrazzi, Mmes Schoberlechner et Marietta Brambilla, et à Paris par Francesco et Lodovico Graziani, Mmes Penco et Alboni.

GIUSEPPE, opéra italien, musique de Caldara, sur un poëme de Zeno, représenté à Vienne en 1722

Giuseppe balsamo, opéra italien, musique de Sangiorgi , représenté sur le théâtre dal Vernie, à Milan, en novembre 1873. On a remarqué un duo de « magnétisme. » M. Sangiorgi est chef de musique de la garde nationale de Rome.

GIUSEPPE GIUSTO, opéra italien, musique deRaimondi, représenté à Païenne vers 1847.

GIUSEPPE RICONOSCIUTO (Joseph reconnu par ses frères), opéra italien, livret de Métastase, musique de Porsile, représenté à Vienne en 1733. On voit que, pour le sujet de Joseph reconnu par ses frères, Méhul a eu des prédécesseurs; leurs ouvrages, qui renfermaient certaines beautés, n'ayant pas été gravés, se sont effacés de la mémoire des hommes. Mais de nombreuses copies en ont été faites ; le nom de Métastase les protège contre l'oubli, et les indications que nous allons donner pourront servir à en réunir les fragments. Les airs chantés dans cet ouvrage sont les suivants : Sarà quai madré amante; Vederti io bramerei; E' legge di natura, par Giuseppe ; Ma parla quel pianto; NelV orror d'atra [oresta; D'ogni planta palesa l'aspetto, par Aseneta; So, che la gloria perde; Se a ciascun l'interno affanno , par Tanete ; Toi , se pietà provate, par Beniamino ; Oh Dio , che sembrami, parSimeone; Portiamo in tributo, par Giuda.

GIUSEPPE RICONOSCIUTO [Joseph reconnu par ses frères), opéra italien, livret de Métastase, musique de Cocchi (Joachim), représenté à Naples en 1748.

GIUSEPPE RICONOSCIUTO {Joseph reconnu par ses frères), opéra italien, livret de Métastase, musique de Fornasari, représenté à Reggio en 1750.

GIUSTINA, opéra italien, musique de Albinoni, représenté à Bologne en 1711.

giustino, opéra italien, livret de Zeno,

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