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GRAIN DE FOLIE (UN) OU LES DEUX

ÉTUIS, opéra-comique en un acte, paroles de Cuvelier, musique de Morange, représenté au théâtre des Jeunes-Artistes le 14 dé-

GRAN alessandro (il), opéra italien, musique de Chelleri, représenté à Crémone en 1708.

GRAN CID (il), opéra italien, musique de Piccinni, représenté à Naplos vers 1763.

GRAN CID (il), opéra italien, musique de Sacchini, représenté à Rome on 1764. Cet ouvrage excellent fut aussi représenté à Londres en janvier 1773, et plus tard Sacchini le disposa pour la scène française, où il fut représenté sous le nom de Chimène. (Voy. ce mot.)

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GRAN CID (il) , opéra italien, musique de Paisiello, représenté à Florence vers 1776.

* gran duquesa (la), zarzuela en trois actes, livret imité de la Grar.de Duchesse de Gerolstein, musique de M. José Rogel, représentée à Madrid en 1868.

GRAN MACEDONE (il), opéra italien, musique de Boniventi, repr. à Rome en 1690.

GRAN NASO (il) [le Grand nez], opéra buffa, musique de Pavesi, représenté au théâtre Nuovo de Naples, en mo.

* GRAN TAMERLAN DE PERSIA (el), zar-

zuela en trois actes, musique de M. Fernandez Caballero, représentée au Cirque de Rivas, à Madrid, en août 1382.

GRAN TAMERLANO (il) [le Grand Tamerlan], opéra italien, musique de Ziani, représenté à Venise en 1689.

* gran tamerlano (il), opéra sérieux, musique de Jean Porta, représenté à Florence en 1730.

* gran VIA (la), zarzuela en un acte, paroles de M. Felipe Perez, musique de MM. Chueca et Valverde, représentée au théâtre Felipe de Madrid, en juillet 1886. Traduit en français par M. Maurice Ordonneau, ce petit ouvrage a paru avec succès à l'Olympia, de Paris, le 25 mars 1896.

GRANADA, opéra allemand en trois actes, musique de Schloesser, représenté à Vienne vers 1826.

GRAND ALLIANCE (the), opéra anglais, musique de Bishop , représenté à Covent- Garden en 1814.

GRAND AMIRAL (le), opéra allemand en trois actes, musique de Lortzing, représenté à Leipzig au mois de décembre 1847.

GRAND Casimir (le), opérette en trois actes, livret de MM. Jules Prével et Albert de Saint-Albin, musique de M. Ch. Lecocq, représentée au théâtre des Variétés le il janvier 1879. Cette pièce est amusante et très animée. Le beau Casimir, amoureux d'Angélina, écuyère et directrice du Cirque de l'avenir, a perdu pour elle sa fortune et sa place de souspréfet. Il l'épouse et se fait dompteur d'animaux féroces. Angélina, tout en aimant Casimir, se laisse conter fleurette par un grand-duc, par son régisseur et même par un jongleur. Casimir, poursuivi par ses créanciers, se fait passer pour mort et se rend en Corse. Là, il com-

promet une jeune fille du pays et se trouve avoir affaire à la vendetta hyperbolique de 349 Galetti, parents de Ninetta Galetti; il est obligé de l'épouser. Les hasards de sa carrière équestre amènent Angélina à Bastia, suivie de ses trois adorateurs. Elle retrouve son Casimir marié. Après des incidents multipliés, le mariage forcé est rompu ; l'écuyère et le grand Casimir se rapatrient dans la même ménagerie.

La musique de cette pièce est accorte, gaie et très bien écrite pour les voix et l'orchestre. Dans le premier acte, on a remarqué le duo d'Angélina et de Casimir : Soit, auparavant que je meure; dans le second, le chœur des demoiselles corses; la polka du cheval, très caractérisée; les rondeaux d'Angélina : // le savait bien, le perfide, et Deux pigeons s'aimaient d'amour tendre. Les principaux interprètes de cette opérette ont été MM. Dupuis, Léonce, Baron, M^es Céline Chaumont, Baumaine.

grand chef (le), opérette en un acte, livret de M.Louis Thomas, musique de M. P. Génin , représentée à la Tertulia, à Paris, le 12 janvier 1873. Chantée par Mm" Andreani.

GRAND deuil (le), opéra-bouffon en un acte, paroles de Vial et Etienne, musique de Berton , représenté à l'Opéra-Comique le 20 janvier 1801. Ce fécond compositeur, qui n'a pas écrit moins d'une quarantaine d'opéras , n'a montré avec éclat ses grandes qualités scéniques que de 1799 à 1S03. Le Grand deuil appartient à cette période de sa vie artistique.

* GRAND-DUC OU LE DUEL FORCÉ (le), opérette, paroles de M. Gilbert, musique de M. Arthur Sullivan, représentée à Londres, sur le Savoy-Théâtre, en mars 1896.

GRAND-DUC DE MATAPA (le) , Opéra-

bouffe en trois actes et cinq tableaux, paroles de MM. Clairville et Octave Gastineau, musique de M. Debillemont, représenté au théâtre des Menus-Plaisirs le 16 novembre 1868. On a applaudi les couplets : On a vu des rois épouser des bergères, et un quintette. Chanté par Gourdon, Aurèle , Paul Ginet, Mmes Debrigny-Varney, Marchand et MUe sé-

chel.

'GRAND DUKE (the), opéra-comique anglais en trois actes, paroles de MM. Farnie et Murray, musique de M. Tito Mattei, compositeur italien, représenté à Londres, à l'Avenue-Theatre, le 10 octobre 1889.

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* grand genre (le), opéra-comique en un acte, paroles et musique du Cousin-Jacques (Beffroy de Reigny), représenté à l'Ambigu- Comique le 13 janvier 1799.

GRAND HAREM (le), opéra-comique allemand, musique de Poil, représenté à Ratisbonne vers 1775.

* GRAND karakaka (le), opérette en un acte, paroles de MM. Queyriaux et Chicot, musique de M. Albert Petit, représentée au Concert-Parisien le 28 décembre 1893.

GRAND'MÈRE (la), opéra-comique en deux actes , paroles de Favières , musique de Jadin, représenté sur le théâtre Molière le 16 octobre 1804.

GRAN MOGOL (il), opéra italien, musique de Mancini, représenté au théâtre San-Benedetto de Venise en 1713.

* GRAND MOGOL (le), opérette-bouffe è grand spectacle, en quatre actes, paroles de MM. Chivot et Duru, musique de M. Edmond Audran, représentée au théâtre de la Gaîté le 19 septembre 1884. Cet ouvrage avait été joué primitivement à Marseille le 24 février 1S77, avant les débuts à Paris du compositeur, et c'est alors Mlle Jane Hading, qu'on a vue depuis à la Renaissance, au Gymnase et à la Comédie-Française, qui, toute jeune fille, en remplissait le principal rôle féminin. Pour la représentation sur la vaste scène de la Gaîté , les auteurs remanièrent profondément leur œuvre, de manière à lui donner plus d'importance et à la rendre digne du cadre somptueux qu'on lui préparait, le sujet prêtant plus que tout autre à de riches déploiements scéniques. Le sujet de la pièce, où une petite saltimbanque parisienne, débarquée on ne sait comment dans les Indes, finit par épouser un des plus opulents souverains de ces contrées, n'était pas d'une nouveauté excessive, mais l'intrigue était menée avec habileté, le dialogue ne manquait pas de vivacité, et le tout était aidé par une musique aimable, légère et parfois pleine d'entrain. Brochant sur le tout, la splendeur du spectacle assurait à l'œuvre un succès complet. Parmi les meilleurs morceaux de la partition de M. Audran, il faut citer surtout, au premier acte, la chanson de Kéribi, au second, un joli duo : Dans ce beau palais de Delhi, puis encore la chanson du « chou et la rose », la chanson du fakir, quelques chœurs bien venus, et enfin, au dernier acte, un excellent quatuor. Le Grand Mogol était fort agréablement joué par Mmcs Thuillier-Leloir et Géla-

bert.MM. Cooper, Alexandre, Mesmacker et Scipion.

GRAND-PÈRE (le) OU LES DEUX ÂGES ,

opéra en un acte, paroles de Favières fils, musique de L.-E. Jadin, représenté à Feydeau le 14 octobre 1805.

GRAND PRIX (le) OU LE VOYAGE A FRAIS COMMUNS, opéra-comique en trois actes, paroles de Gabriel et Masson, musique d'Adolphe Adam, représenté à l'Opéra-Comique le 9 juillet 1831. La pièce est une comédie assez spirituelle. Un jeune musicien brûle du désir d'aller à Rome , car il aime la fille du directeur de l'Ecole française des beaux-arts. Il concourt pour le prix de l'Institut, et échoue. Un peintre de ses amis, plus heureux que lui, part pour la ville éternelle, mais suggère au musicien l'idée de voyager à frais communs avec un individu qui est attendu à Rome pour s'y marier. Après plusieurs péripéties assez amusantes dans une auberge des Alpes, nos amis découvrent que le compagnon de voyage va épouser justement la jeune personne dont le musicien est amoureux. On le devance, et» au moyen d'un quiproquo, le directeur de l'Ecole est amené à consentir à l'union des deux jeunes gens. La musique de cet ouvrage a été écrite avec facilité. L'instrumentation est habile et pleine d'effets agréables ; mais c'est de la musique sans caractère, sans idées saillantes. Le trio pour voix d'hommes : Comment un tableau de bataille, est bien traité; nous citerons les jolis couplets : Je n'étais encore que fillette, et la prière à deux voix : Douce madone, qui est un nocturne gracieux.

GRAND ROI D'YVETOT (le), vaudevillepantomime en trois actes et cinq tableaux, paroles de MM. Vanderburch et Guinon, musique de M. Fr. Barbier, représenté au théâtre Déjazet en décembre 1859.

GRAND' TANTE (la), opéra-comique en un acte, paroles de MM. J. Adenis et Ch. Grandvallet, musique de M. Jules Massenet, représenté à l'Opéra-Comique le 3 avril 1867. Le sujet n'est pas lyrique. Un oncle avare a épousé une jeune fille à laquelle il a laissé en mourant toute sa fortune; mais il n'avait pas signé son testament. Son neveu arrive d'Afrique dans le château, qu'il veut vendre immédiatement. Il voit la jeune femme, sa grand' tante. Il en est épris et fasciné. Il ne songe plus qu'à prolonger son séjour dans le château. Il va môme jusqu'à contrefaire la signature de son oncle au bas du testament;

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ce qui est une licence trop forte. Aussi la grand' tante le déchire. Après un combat de générosité mutuelle, la grand' tante cède aux prières du jeune militaire et promet de rester. La musique est bien faite, intéressante, révèle de fortes études musicales. On a remarqué un air chanté par le ténor : Allons camarade ; la jolie phrase du duo : Fée, ange ou femme ; les couplets de la corvette : File, corvette agile. Chanté par Capoul , MU" Girard et Heilbron.

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