GUARD1AS DEL REY DE SIAM (L08),MT
zuela en un acte, musique de Gabriel balart,
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représentée à Madrid, au théâtre du Cirque, en 1866.
gudrun, opéra allemand, musique de M. Reissmann, représenté à Leipzig en octobre 1871.
* gudrun, opéra en trois actes, paroles de M. Cari Niemann, musique de M. Auguste Klughardt, représenté à Neustrelitz le 27 janvier 1882, et à l'opéra Royal de Berlin au mois de septembre suivant.
* GUDRUN, opéra, paroles de M. Etienne Boni, musique de M. Hans Huber, représenté sur le théâtre municipal de Bâle en février 1896.
GUELFEN (die) [les Guelfes], prologue, musique de Ditters, représenté à Oels en
GUERILLAS (les), opéra danois, musique de Brédal, représenté à Copenhague en 1836.
GUERILLERO (le), opéra en deux actes, paroles de Théodore Anne, musique de M. Ambroise Thomas, représenté à l'Académie royale de musique le 22 juin 1842. L'action se passe en 1640, lors de la guerre qui séparale Portugal de l'Espagne. Un guérillero, qu'on nomme Fernand , fait passer un de ses soldats pour le roi dom Juan de Bragance, et se sert de lui pour épouser, par son ordre, une pauvre fille qu'il a enlevée. Mais ce faux roi n'est autre que le frère de Thérésa, qui fait fusiller Fernand et unit sa sœur à Francesco, son fiancé. On a surtout remarqué le chœur qui ouvre le second acte, un joli duo chanté par Mme Nathan-Treillet et Octave , et un boléro chanté par Massol. La scène française était alors occupée par Meyerbeer, Halévy, Donizetti.
M. Thomas a cru devoir se rejeter sur des ouvrages de demi-caractère, qui lui ont valu de beaux succès assurément. Mais il est regrettable qu'il y ait eu vingt-six ans d'intervalle entre le Guérillero et Eamlet, cet ouvrage de premier ordre.
*GUERNiGA, drame lyrique en trois actes, paroles de MM. Pierre Gailhard et B.-P. Gheusi, musique de M. Paul "Vidal, représenté à l'Opéra-C'omique le 7 juin 1895. Il s'agit ici, paraît-il, d'un épisode historique de la guerre carliste qui ensanglanta l'Espagne en 1873. La scène se passe en pays basque. Nella, fille du riche fermier Marco, doit épouser prochainement un jeune officier de l'armée espagnole, le capitaine Mariano, ami d'enfance de son frère Juan. La maison est en fête, et tous sont heureux de cette union. Mais Juan,
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qui est affilié aux carlistes sans qu'aucun des siens en soit informé et qui a été désigné comme l'un des chefs du soulèvement qui se prépare, reçoit secrètement l'avis que le mouvement doit éclater le lendemain. « Déjà ! » s'écrie-t-il, et il frémit à la pensée qu'il peut se rencontrer dans la montagne, à la tête de ses hommes, avec son ami Mariano, celui qui doit être son frère, se trouver face à face avec lui, que l'un des deux peut tuer l'autre peutêtre... Cette pensée l'obsède et le poursuit. Il fera pourtant ce qu'il considère comme son devoir et se rend à Guernica, la ville sainte des fueros basques, où les futurs combattants carlistes sont assemblés. Il les harangue devant le palais forai, leur demande s'ils sont prêts à se battre, prêts à mourir pour défendre leurs libertés, leurs privilèges, pour soutenir les prétentions de leur roi don Carlos. Tous l'acclament avec frénésie, et, à la suite de cette harangue brûlante, courent aux armes en chantant l'hymne basque, le chant national de Guernica. Bientôt nous retrouvons Juan à la tête de ses hommes, au sommet de la montagne d'Elorio, déjà cernée par les troupes régulières. Nella, qui a surpris le secret et la retraite de son frère, vient le supplier, mais vainement, d'abandonner l'insurrection. Juan refuse. Voici qu'on entend au loin le clairon des soldats espagnols ; ceuxci s'approchent, le combat s'engage, le capitaine Mariano commande le feu, et Juan tombe mortellement frappé. Nella accourt, fond en larmes en voyant le corps inanimé de son frère, et, devant son fiancé dont le désespoir égale le sien, jure de dire adieu au monde et de se cloîtrer pour la vie.
Sur cette action, qui pourrait être plus émouvante et dont les auteurs n'ont pas tiré tout le parti possible, M. Vidal a écrit une partition un peu trop dépourvue du mouvement, de la vie et de l'éclat sans lesquels il n'est pas d'œuvre robuste. L'inspiration en est courte, et, si l'arrangement est habile, il ne saurait suppléer à la richesse de l'imagination. Ce n'est pas à dire qu'il n'y ait rien à distinguer dans une composition si importante et si touffue; mais c'est par fragments, par épisodes, qu'il faut faire ressortir ce qui mérite d'être signalé, et l'on chercherait en vain une page vraiment complète sur laquelle l'attention puisse se fixer et s'arrêter. Ainsi, l'on peut noter quelques passages agréables dans le duo d'introduction entre Nella et son père, de même que dans son duo avec Mariano, dont l'ensemble final ne manque pas de grâce ; la meilleure page de ce premier acte est le
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ciiœur féminin qui le termine. Au troisième en peut mentionner l'entracte, qui est intéressant, la scène où Juan indique à ses hommes la position qu'ils doivent prendra pour le combat, et le duo de Nella et de Mariano, où le musicien a paru s'émouvoir quelque peu. En résumé, l'ensemble de l'œuvre est faible, et la personnalité y fait trop complètement défaut. Guernica avait pour interprètes M11" Lafargue et Elven. MM. Bouvet, Jérôme et Mondaud.
* GUERRA A MUERTE, zarzuela en trois actes, paroles d'Ayala, musique d'Emilio Arrieta, représentée sur le théâtre du Cirque, à, Madrid, le 22 juin 1855.
GUERRA APERTA (la) [Guerre ouverte], opéra italien, musique de P. Guglielmi, représenté à Florence en 1787.
GUERRA APERTA (la), opéra italien, musique de Ruggi, représenté à Kaples vers
GUERRA APERTA (la.), opéra buffa, musique de Mussini, représenté à Postdam et à Charlottenbourg en 1796.
* guerra d'amore, opéra-bouffe, musique de F. d'Arcais, représenté sur le théâtre Niccolini, de Florence, le 7 décembre 1870. L'auteur, écrivain instruit en même temps que musicien distingué, était l'un des critiques musicaux les plus écoutés de l'Italie, bien que ses idées fussent un peu arriérées et qu'il manquât parfois de hardiesse et de largeur dans les vues. Pendant plus d'un quart de siècle il rédigea avec distinction le feuilleton d'un journal politique fort important, YOpinione, dont, sur la fin de sa vie, il était devenu le rédacteur en chef.
GUERRA IN QUATTRO , opéra-bouffe italien, musique de Pedrotti, représenté sur le théâtre de la Canobbiana , à Milan , au mois de juin 1861.
* guerra SANTA (la), zarzuela en trois actes, paroles de Luis Mariano de Larra, musique d'Emilio Arrieta, représentée le 4 mars 1879, à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela.
* GUERRE DES FEMMES (la), opéra-comique en trois actes, paroles et musique de M. F. de Woyrsch, représenté à Hambourg le 12 avril
GUERRE DOMESTIQUE (la) , opéra-comique allemand en un acte, texte de Castelli, musique de Franz Schubert. Cette œuvro ne paraît pas avoir été représentée du vivant
de l'auteur, mort en 1828. Ce ne fut qu'en septembre 1861 qu'on en donna, à Francfortsur-le-Mein , une représentation, qui révéla aux amateurs les beautés réelles de cette partition. Sous le titre de : la Croisade des Dames, cet ouvrage fut représenté pour la première fois à Paris, sur le théâtre des Fantaisies-Parisiennes, le 3 février 1868.
* GUERRE joyeuse (la), opéra-comique en trois actes, paroles de MM. Zell et Gênée, musique de M. Johann Strauss, représenté avec un très grand succès à Vienne, sur le théâtre An der W'ien, le 25 novembre 1881.