HOTE
faldy, représentée aux Folies-Bergère le 23 avril 1875.
homme ET LE MALHEUR (i/), acte lyrique en vers libres, paroles de d'Avrigny, musique de Parenti, représenté à l'Opéra- Comique le 22 octobre 1793.
HOMME LIBRE (l') , drame en cinq actes, paroles de Mallien, musique de Blanchard, repr. au théâtre Molière le 29 décembre 183 1.
HOMME merveilleux (i/), opéra allemand, paroles et musique de Spindler, représenté à Breslau et à Vienne vers 1799.
HOMME SANS FAÇON (l') , opéra en trois actes, paroles de Sewrin, musique de Kreutzer, repr. au théâtre Feydeau le 7 janv. 1812.
HONEY MOON (the) [la Lune de miel], opéra anglais, musique de Linley (William), repr. à Drury-Lane, de Londres, vers 1795.
HONGO (un), zarzuela en un acte, musique de M. José Rogel, ropr. à Madrid eni859.
HONNÊTE SUISSE (i/), opéra allemand, musique de H.-C. Hattasch, représenté au théâtre de Hambourg vers 1794.
* honneurs funèbres (les) ou le tombeau des sans-culottes, opéra en un acte, paroles de Ducray-Duminil, musique de Navoigille jeune, représenté au théâtre de la Cité en 1793.
HOPHIRE, opéra allemand, musique de Hanke, représenté à Flensbourg vers 1793.
•HORACE, opérette en un acte, musique de M. Félix Montaubry, représentée vers 1870 sur le petit théâtre des Folies-Marigny. L'auteur, ancien ténor de l'Opéra-Comique, où il avait obtenu de grands succès, devenu directeur des Folies-Marigny, remplissait luimême le principal rôle de cette bluette.
HORACES (les), tragédie lyrique en trois actes mêlée d'intermèdes , musique de Salieri, représentée pour la première fois à Vienne en 1786. Cet opéra, traduit par Guillard, fut représenté à l'Académie royale de musique le 7 décembre 1786. L'œuvre de Corneille adaptée à la scène lyrique n'eut que peu de succès. La musique de l'auteur des Danaïdes et de Tarare fut cependant goûtée des amateurs.
HORACES (les), opéra en trois actes, paroles de Guillard , musique de Porta, représenté à l'Opéra le 10 octobre isoo. C'est le même poème que celui du précédent opéra, à l'exception de quelques scènes qui furent
changées. C'était pendant la première représentation de cet ouvrage qu'un complot devait éclater contre le premier consul ; il fut aussitôt réprimé que découvert. L'ouvrage de Porta était faiblement conçu. Lays et Adrien se distinguèrent dans les rôles d'Horace et du vieil Horace. MHe Maillard fut applaudie dans celui de Camille. Lainez chanta le rôle de Curiace.
HORATius COCLÈS, opéra en un acte, en vers, paroles de A.-V. Arnaud, musique de Méhul, représenté à l'Opéra le 18 février 1794. Ce n'était pas assez d'un héros romain pour les exigences d'un public républicain, il lui en fallait deux; on adjoignit donc à Horatius Codes Mutius Scœvola, au risque de diviser l'intérêt. C'est une œuvre de circonstance que la musique sévère de Méhul n'a pu faire survivre au temps qui l'avait inspirée.
HORREURS DE LA GUERRE (les), opérabouffe en deux actes, paroles de M. Philippe Gille, musique de M. Jules Costé, représenté au théâtre de l'Athénée le 9 décembre 1S6S. C'est une amusante bouffonnerie. Nous rappellerons les jolis couplets : Une chaumière et ton cœur, ainsi que le finale du premier acte. Chanté par Léonce, Brice, Luce, Niveleau, Mlles van Ghel et Bonelli.
"HORREURS DU CARNAVAL (les), Opérette en un acte, musique de M. Francis Chassaigne, représentée au concert de l'Eldorado en 1873.
* HOSTELero DE riela (el), zarzuela en trois actes, musique de Gabriel Balart, représentée avec beaucoup de succès, en 1873, au théâtre du Cirque de Barcelone.
* HÔTE DE QUALITÉ (l'), opéra, musique de Bernard Scholz, représenté au théâtre municipal de Leipzig en septembre 1882.
HÔTEL DE GÊNES (l') , opéra-comique, musique de Schubert (Joseph) , représenté à Schwedt en 1780.
HÔTEL DE LA POSTE (l'), opérette en un acte, paroles de M. Ph. Gilles, musique de M. A. Dufresne, représentée au théâtre des Bouffes-Parisiens le 15 novembre 1860. On a remarqué dans ce petit ouvrage , écrit avec facilité et franchise, une chanson bien tournée : Je suis postillon de la malle, un quartetto et une ballade : Page Isolin. Il a été joué par Potel, Mlles Beaudoin et Taffanel.
HÔTEL DES PRINCES (l'), opéra-comique en un acte , paroles de Ferrières et Marco-
HOUZ
HUGU
nay, musique de M. Eugène Prévost, représenté au théâtre de l'Ambigu au mois d'avril 1831. Le sujet est emprunté au livret de Jean de Paris, le charmant opéra de Boieldieu. Philippe, roi de France, voyage incognito dans les Etats du duc de Bourgogne. Celui-ci apprend qu'il doit s'arrêter à Y Hôtel des Princes. Il achète l'hôtel , se déguise en aubergiste pour approcher de l'illustre voyageur sans exciter sa défiance. Après lui avoir fait mieux connaître le duc de Bourgogne , il lui persuade de cimenter par un mariage l'alliance des deux maisons. Une intrigue amoureuse se mêle à l'action politique. Ce petit ouvrage a été bien accueilli et a fixé l'attention des musiciens sur le mérite de M. Eugène Prévost, pensionnaire de Rome et un des bons élèves de Lesueur. Delsarte, devenu depuis un professeur éminent de déclamation, a chanté dans ce petit ouvrage.
HÔTELLERIE DE GRENADE (l')/ petit opéra allemand, musique de Michel Umlauff, représenté à Vienne vers 1812.
HÔTELLERIE DE SARZANNO (i/), opéra-
comique en un acte, paroles de Desriaux, musique de Arquier, représenté au théâtre Montansierle 20 avril 1802.
HÔTELLERIE PORTUGAISE (i/) , opéra-
comique en un acte, paroles d'Aignan, musique de Cherubini, représenté à Feydeau le 25 juillet 1798.
hôtesse de LYON (i/), opéra-comiqne en un acte, musique de Bousquet, représenté sur le théâtre du Conservatoire au mois de juin 1844. Le sujet reproduit une anecdote de de la vie du peintre Cari Dujardin qui, ne pouvant payer son écot dans une auberge de Lyon, se vit contraint d'épouser son hôtesse, vieille et laide. On a remarqué dans ce petit ouvrage l'ouverture , qui est assez bien traitée , et les couplets de l'hôtesse. Il a été chanté par Laget , Chaix , Montauriol , Mlles Mondutaigny et Leclerc.
* houilleurs (les), scène lyrique pour voix seules, chœurs et orchestre, musique He M. Balthazar-Florence, exécutée à Namur en juillet 187G.
HOUZARD DE BERCHINY (le), opêra-CO-
mique en deux actes, paroles de Rosier, musique de A. Adam , représenté à l'Opêra-Comique le 17 octobre 1855. Le maréchal des logis Gédéon s'intéresse aux amours de Martin et de Rosette, les dote et les marie. Il se procure l'argent au moyen d'un esca-
motage de signature, par suite duquel un vieux fermier avare et une vieille fermière sont enrôlés dans le régiment, l'un comme houzard, l'autre comme vivandière. Ces paysans crédules ont hâte de payer leur libération. Le morceau le plus saillant de la partition est le duo de Martin et de Rosette. Le type de Gédéon a été bien rendu par le musicien.
HUCHE (la), opéra-comique en un acte, musique de Chapelle (Pierre-David-Augustin), représenté au théâtre de la Cité en 1794.
HUGO og ADElheid , opéra danois , musique de Kuhlau, représenté à Copenhague vers 1825.
HUGUENOTS (les), opéra en cinq actes, paroles de Scribe et Emile Deschamps , musique de Giacomo Meyerbeer , représenté pour la première fois à l'Académie royale de musique le 29 février 1836. Ce chef-d'œuvre a sa place marquée dans l'histoire de l'art musical au xixe siècle , à côté de Guillaume Tell, de la Juive et de la Muette ; mais il ne saurait leur être comparé. Conçu dans le courant d'idées du romantisme, il n'a survécu à cette école artistique et littéraire, que parce qu'il en a exprimé les beaux caractères. Meyerbeer a su donner aux épisodes descriptifs un cachet historique toujours intéressant et élevé ; mais il a animé d'un souffle de vie et de passion ces tableaux multipliés à profusion dans le poème. Il y a même une grada- ■ tion, un crescendo habilement calculé et dont le mérite incombe au seul musicien ; car l'interprétation se développe, sous ce rapport > dans des proportions bien plus vastes que le thème. Les habitudes galantes de la cour des Valois sont exprimées tour à tour avec brio et folie dans l'introduction : Bonheur de la table; avec une grâce étudiée dans la romance accompagnée sur la viole d'amour : Plus blanche que la blanche hermine. L'entrée de Marcel, le choral de Luther et la chanson huguenote sont un intermède qui indique l'ordre d'idées dans lequel le drame va se dérouler. Les accents sont ici plutôt 'durs que mâles, et font contraste avec ceux des jeunes seigneurs. Tout ce qui suit forme un tableau correspondant au premier; c'est la contrepartie féminine do la scène d'orgie et de plaisir ; mais nous sommes au pays de Tendre. La morbidesso et la voluptueuse langueur y régnent. C'est la cavatine du page due à la collaboration de M. Emile Deschamps : Xobles seigneurs, salut! qui sert do transition; puis vient le grand air : 0 beau pays de la Tou-
HULD