AMORI DI ALESSANDRO MAGNO E DI
ROSSANE, opéra italien, musique de Lucto,
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représenté au théâtre des Santi Apostoli de Venise en 1652.
AMORI DI APOLLO E LEUCOTOE (GLl), opéra italien, musique de Rovettino, représenté au théâtre Saint-Paul à Venise en
* AMORI DI DUE SELVAGGI (GLl), Opéra sérieux, musique d'Antonio Laudamo, représenté à Messine vers 1829.
AMORI DI lidiae CLORi, opéra italien,
musique de Alex. Melani, représenté au théâtre de Bologne en 1688.
AMORI DI ORFEO ED EURIDICE (GLl), opéra italien, musique de Santinelli, représenté à Vienne en 1660 , pour le mariage do Léopold îer.
AMORI E TRAPPOLE (Amour et ruse), opéra italien, musique de M. Antonio Cagnoni, représenté en 1850 au théâtre Carlo- Felice, de Gênes, refait en grande partie par son auteur et joué sous cette nouvelle forme à Rome en février 1867.
AMORI INFRUTTUOSI DI PIRRO, opéra italien, musique de Sartorio, représenté à Venise en 1661.
AMORI TRA GLl odi (gli), opéra italien, musique de Ziani , représenté à Venise en
AMOROSA PREDA di paride, opéra italien, musique de Bassani, représenté à Bologne en 1684.
AMOROSO inganno (l'), opéra italien, musique de L. Mosca , représenté à Naples vers 1810.
AMOUR (l'), mélodrame en cinq actes, paroles de M. Paulin Niboyet, musique de M. Louis Lacombe, représenté en 1S59 au théâtre Saint-Marcel, alors sous la direction de Bocage. Il fut mis à l'étude l'année suivante au théâtre d'Anvers. UHymne à Schiller, au premier acte, le chœur des Gardes de nuit et le Miserere sont les morceaux les plus caractéristiques de la partition.
* amour, opéra tragique en deux actes, livret tiré par M. Georges Fuchs du drame do Kœrner : Repentir, musique de M. Antoine Béer, représenté au théâtre municipal de Lubeck en mars 1894.
AMOUR AFRICAIN (l), opéra-comique en deux actes, livret de M. Ernest Legouvé, musique de M. Paladilhe, représenté à l'O-
péra-Comique le samedi 8 mai 1875. L'Amour africain est une des pièces bizarres et d'un goût détestable dues à l'imagination peu féconde de Prosper Mérimée, et qu'il publia sous le titre de Théâtre de Clara Gazul, comédienne espagnole. On crut à une trouvaille littéraire ; les gens affamés d'impressions prirent pour de la force la violence et le cynisme, et pour un produit de l'imagination espagnole ces pastiches qui auraient fait sourire si l'auteur, encore inconnu, les avait publiés sous son propre nom. L' Amour africain ne convenait pas plus à fournir un livret d'opéra-comique que Carmen. M. Ernest Legouvé crut le contraire. Il jugea utile toutefois d'encadrer la pièce dans un prologue et un épilogue de sa façon. Cette fantaisie a encore contribué à lui enlever le peu d'intérêt qu'elle pouvait avoir. Un riche amateur, le comte X, donne une fête dans son château, près de Nice. Il reçoit la visite de deux frères artistes, prix de Rome, l'un peintre et l'autre musicien. Le jeune compositeur rapporte dans son portefeuille une partition d'opéra qui peut être exécutée par son frère, lui et sa femme. Le comte les retient et organise sur-le-champ une représentation de l'ouvrage au château. Tel est le premier acte. Le second semble se passer dans une vraie ménagerie d'hommes féroces. Les Maures Zeïn et Nouman se disputent l'esclave Moïana. Après une série de scènes toutes empreintes d'un caractère uniforme de violence que n'interrompt même pas l'air de l'Arabe et son coursier, chanté par Zeïn, Nouman tue son rival et ensuite Moïana elle-même. Sur ce dénoûment plein d'intérêt, on rappelle agréablement au spectateur par ces mots inattendus qu'il est dans le château du comte : » Seigneur, le souper est prêt et la pièce est finie! » Dans le premier acte, il aurait fallu tracer d'une main lég-ère l'entrevue du Mécène et des deux artistes, comme l'a fait Boieldieu dans l'acte analogue des Voitures versées. On n'a pu remarquer que les couplets sur les infortunes des Prix de Rome, quelques passages d'un quintette et une sorte de saltarelle peu vocale. La musique du second acte est bruyante ; non-seulement les intonations échappent souvent à toute classification tonale, mais à ces phrases décousues s'ajoute une instrumentation excessive, où les cuivres luttent de sonorité avec les notes élevées des voix. On pourrait cependant rappeler de jolis effets de piccolo et de cymbales dans une petite marche mauresque et des phrases expressives dans le trio final sur les
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mots : Rends-moi mon serment. Distribution : Raymond-Zeïn, Melchissédcc ; le comte Mustapha, Ismaël ; Paul Nicot; Margarita-Moïana, Mlle Dalti ; la comtesse, Mlle Ducasse.
AMOUR À GYTHÈRE (i/) , opéra-comique, musique de Gresnick, représenté en 1793 au Grand-Théâtre de Lyon.
AMOUR À L'ÉPÉE (l'), opéra-comique en un acte, paroles de M. Galoppe d'Onquaire, musique de M. Wekerlin, représenté, dans le les salons de Mme Orfila, le 20 décembre 1857, chanté par Biéval, Bussine et Mlle Mira.
AMOUR À L'ÉPREUVE (l'), opéra, musique de Halbe, acteur allemand, représenté sur les théâtres de l'Allemagne dans la seconde moitié du xvine siècle.
AMOUR AU VILLAGE (i/), opéra anglais en un acte, musique de Giardini , représenté à Londres en 1747.
*AMOUR AU VILLAGE (i/), opéra-comique en un aete, paroles de M. A. Riondel, musique de M. Camys, représenté au théâtre des Menus-Plaisirs le 21 juin 1888.
amour bizarre (l'), opéra-comique en un acte, paroles de Lesur, musique de Henri Berton, représenté au théâtre Favart en 1799.
* AMOUR captif (l'), opérette, musique de M. Zaytz, représentée à Vienne vers 1868.
* AMOUR charlatan (r/), opérette en un acte, musique d'Henri Gellot, représentée aux Fûlies-Marigny vers 1869.
amour D'UN TROMBONE, opérette, musique de M. de Croisilles , représenté à Caen le 21 mars 1863.
AMOUR DANS LE CAMP (l'), opéra allemand en un acte, musique de Bierey, représenté vers 1807.
AMOUR DANS L'UKRAINE (l'), opéracomique, musique de Spindler, représenté à Breslau et à Vienne vers 1797.
AMOUR DE NOTAIRE (un), opérette de salon, paroles de M. Baraguey, musique de M. Auguste Mey, jouée par MM. Edouard Lyon, Schumpff et Mme Cambardi, à l'Athénée de Paris, rue de Valois, en mars 1858.
" AMOUR DÉFENDU (l'), opérette, musique de M. Mannstadt, représentée à Berlin, sur le théâtre Wallersdorf, en juillet 1866.
AMOUR EN DÉFAUT (i/), opéra-comique en un acte , paroles de Piquet , musique de
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Taix, représenté sur le théâtre des Jeunes- Élèves le 7 mai 1805.
AMOUR ENCHAÎNÉ PAR DIANE (i/),
opéra, musique de Duplessis (le chevalier Lenoir), représenté sur le petit théâtre des Élèves de l'Opéra de Paris en 1779.
* AMOUR EN livrée (l'), opérette en un acte, paroles de MM. Albert Carré et Paul Meyan, musique de M. Gorges Street, représentée au concert de l'Eldorado en mars 1883.
AMOUR ERMITE (l'), opéra-comique en un acte, musique de Blasius, représenté à l'Opéra-Comique en 1793. Blasius a rempli avec talent à ce théâtre les fonctions de chef d'orchestre.
AMOUR ET COLÈRE , opéra-comique en un acte, paroles de Longchamps, musique d'Emile Libert, représenté au théâtre Feydeau le 14 avril 1823. C'est le même ouvrage que A-t-il perdu? A-t-il gagné? comédie de Longchamps, représentée à l'Odéon le 2 novembre 1818.
* AMOUR ET COQUETTERIE, Opéra-COmique en un acte, paroles de Coffin-Rosny, musique de Bianchi, représenté au théâtre des Jeunes-Artistes le 9 janvier 1806.
* amour et cor de chasse, opérette en un acte, paroles de M. Laroche, musique de M. F. "Wachs, représentée au concert des Porcherons le 12 novembre 1874. ,
AMOUR ET fidélité, liederspiel, musique de Reichardt , représenté au théâtre royal de Berlin en 1800. Le liederspiel est une sorte de vaudeville musical dont Reichardt mit le genre à la mode.
* AMOUR ET GIGOT, opérette en un acte, paroles de M. Saclé, musique de M. Georges Rose, représentée au concert de l'Époque le 1er mars 1890.
* AMOUR ET LA NATURE (l'), opéra-comi-
que en un acte, paroles de Mathclin, musique de Pételard, représenté au théâtre des Jeunes-Élèves en 1799.
AMOUR ET L'HYMEN (l'), divertissement composé d'un prologue et de huit scènes, musique de Colasse , exécuté au mariage du prince de Conti, dans l'hôtel de Conti, en 1701.
AMOUR ET L'HYMEN (i/) , prologue, paroles et musique de Lescot, représenté à Auch en 1761.
AMOUR ET MAUVAISE TÊTE OU LA RÉ- PUTATION, opéra-comique en trois actes,
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paroles d'Arnoult, musique de A. Piccinni, représenté à Feydeau le 17 mai 1808.
AMOUR ET MYSTÈRE, opéra-comique, musique de Boieldieu d'après le livret du vaudeville français, représenté à Saint-Pétersbourg en 1806. .
AMOUR ET PSYCHÉ (l'), opéra-ballet, paroles de l'abbé de Voisenon , musique de Lenoble, non représenté.
AMOUR ET PSYCHÉ (l'), opéra en trois actes, musique de Candeille, représenté en 1780.
AMOUR ET PSYCHÉ (l'), opéra allemand en quatre actes , musique de Louis Abeille? représenté à Augsbourg en 1801.
AMOUR ET SON CARQUOIS {il), opérabouffe en deux actes, paroles de M. Marquet, musique de M. Ch. Lecocq, représenté à l'Athénée le 30 janvier 1868. Il suffit de rapprocher les noms de Chrysidès, de Cupidon, de Thisbé, de Zéphire, de ceux de Laudanum et du Moulin-Rouge pour indiquer à quel genre fantaisiste appartient cette pièce. Il y a plusieurs mélodies agréables dans ce petit ouvrage , entre autres le duo de Cupidon avec Thisbé et les couplets : Est-ce à moi de vous apprendre? Joué par Désiré, Léonce, Mlles Irma Marié, Lovato et Lentz.
* AMOUR ET spiritisme, opérette en un acte, paroles de Léon Quentin et Gédhé, musique de Victor Robillard, représentée à la Tertullia en novembre 1872.
* AMOUR EXILÉ DE CYTHÈRE (l'), grand opéra en trois actes, paroles d'Alexandre Pieyre, musique de Gresnick, représenté à Lyon en 1793.
AMOUR FILIAL (i/), opéra-comique en deux actes, paroles de Rosoy, musique de Ragué, représenté à la Comédie-Italienne, le 2 mars 1786. L'air de Colette : Un sentiment cher et paisible , chanté par Mlle Desbrosses, a obtenu un certain succès ; la cabalette, en si bémol mineur, ne manque pas de grâce.
AMOUR FILIAL OU LA JAMBE DE BOIS (i/), opéra en un acte de Demoustier, musique de Gaveaux ( Pierre ) , représenté à Feydeau le 6 mars 1792.
AMOUR FRATERNEL (l') , opéra-ballet , par Uriot, musique de A. Baroni, représenté à Paris en juin 1775.
AMOUR l'emporte (1/) , opéra-comique, musique de Bambini, représenté au Théâtre des Beaujolais vers 1787.
AMOUR MANNEQUIN (1/), opérette en un acte, paroles de M. Jules Ruelle, musique de M. Gallyot, représentée aux Fantaisies-Parisiennes le 16 mars 1867. La donnée du livret n'est pas fort originale , mais il y a de l'esprit et de la gaieté dans le dialogue, qualités dont la musique a paru dépourvue. Nous avons distingué une jolie modulation dans les couplets : C'est un défaut que d'être curieuse. Chantée par Croué, Barnolt, Mlles Bonelli et Rigault.
AMOUR MÉDECIN (1/) , comédie de Molière, musique de Lulli, représentée à la cour en 1665.
* AMOUR MÉDECIN (l'), opéra, paroles arrangées d'après Molière, musique de M. Berton, représenté au Théâtre-Français de Nice, en avril 1867.
AMOUR MÉDECIN (l'), opéra-comique en trois actes, livret de M. Charles Monselet, d'après la comédie de Molière, musique de M. Ferdinand Poise, représenté à l'Opéra- Comique le 20 décembre 1880. La pièce, moins chargée d'incidents que le Médecin malgré lui et singulièrement allégée par l'auteur, a servi la muse du musicien, plus élégante que forte, plutôt gracieuse que caractérisée. Au cours d'une introduction discrètement orchestrée, MU» Thuillier, qui joue le rôle de Lisette, a dit quelques vers de circonstance. J'en ai retenu ceux-ci:
Quand il écrivait pour son roi Une de ces farces hardies, 11 disait : » La France, c'est moi, • Frappant les planches agrandies.
Eh, mon Dieu, non! Molière n'y a jamais songé. Ne prêtons donc pas aux écrivains du xvne siècle l'infatuation de nos littérateurs du xixe. Il se contentait d'avoir autant d'esprit qu'il en fallait alors pour amuser des personnages d'un goût difficile et d'y mêler assez de bon sens pour que ses comédies restassent une peinture des travers de l'humanité.
L'instrumentation des morceaux chantés dans le premier acte et particulièrement les notes du cor accompagnant la voix sont d'un charmant effet. La romance à la fenêtre demiclose est écrite avec goût. L'air de Sganarelle est moins heureux. Les paroles Embrasse, ma mignonne, ton petit, petit, petit papa, ton papa mignon, ton papa poupon, sont du style d'opérette ; c'est peut-être ce qui les a fait bisser.
Le quatuor de la consultation est certainement comique; mais la procession d'une douzaine d'apothicaires munis de l'instrument
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classique, qu'ils font mouvoir avec tonte la dextérité piquante que peuvent déployer les jeunes demoiselles chargées de jouer ce rôle, est d'un goût douteux.
La musique de M. Poise est mélodique et purement écrite. Elle abonde en jolis détails et en ingénieuses combinaisons d'accompagnement. Je dois signaler un agréable menuet qui sert d'entr'acte ; au troisième acte, une brunette, un trio et un quatuor bien conduit. Dans ce dernier morceau, le caractère de la pièce de Molière est singulièrement altéré par les paroles. En entendant la phrase gracieuse écrite par le musicien sur ces mots : Ainsi qu'au pays des aimées, on oublie totalement que l'action se passe au xvne siècle. Distribution : Clitandre, Nicot; Sganarelle, Fugère; les quatre médecins, Maris, Barnolt, Grivot, Gourdon; M. Josse, Davoust ; M. Guillaume , Teste ; Lisette , MUl Thuillier ; Lucinde, MU" Mole.
AMOUR mouillé (l'), opérette en un acte, paroles de MM. J. Barbier et Arthur de Beauplan, musique de M. E. de Hartog, représentée aux Fantaisies-Parisiennes le 30 mai 1868. Le livret a été tiré d'une comédie des mêmes auteurs et de M. Michel Carré, jouée au Gymnase le 5 mai 1S50. C'est l'ode célèbre d'Anacréon qui a inspiré cette pièce. On a applaudi un bon trio ; le rôle principal a été chanté par Barnolt.
* amour mouillé (l'), opérette -bouffe en trois actes, paroles de MM. Jules Varney et Armand Liorat, musique de M. Louis Varney, représentée aux Nouveautés le 25 janvier 1887. Les auteurs du livret n'ont pas fait de grands frais d'imagination. Il s'agit ici d'un tuteur acariâtre qui veut marier à un sien neveu, absolument ridicule, sa jolie pupille, laquelle en aime un autre, qu'elle finit par épouser à la suite d'une foule d'incidents plus ou moins comiques et spirituels — plutôt moins que plus. La musique vaut mieux que ce livret quelque peu indigent ; on y a applaudi nombre de romances et de couplets gentiment tournés, et surtout un duo en forme de valse avec accompagnement de chœur, d'un effet piquant et très heureux. Les interprètes de C Amour mouillé étaient Mmes Nixau, Desclauzas, Darcelle, Blanche-Marie et MM. Brasseur père et fils et Guy.
amour mutuel (i/), comédie à ariettes, musique de Dutartre, représenté à la Comédie-Italienne en 1729.
AMOUR PEINTRE (i/), opéra français, musique de A.-Jean-David d'Apell, amateur
allemand distingué, conseiller privé du prince de Hesse, représenté en 1796.
amour philosophe (i/), opéra en deux actes, musique de Blangini, représenté à Cassel en îsii.
* amour platonique (l'), opéra-comique en un acte, paroles de ***, musique d'Herold, reçu et répété à l'Opéra-Comique en 1819, mais retiré par les auteurs avant la représentation.
* AMOUR POUR amour, comédie de La Chaussée. Laujon ajouta à cet ouvrage, pour une reprise qui en fut faite sur le théâtre de la Cour le 10 mars 1777, un divertissement dont la musique fut écrite par Grétry. Ainsi remanié, l'ouvrage fut médiocrement accueilli à la Cour, et ne fut pas joué à Paris.
* AMOUR QUI PASSE (l'), opérette en trois actes, paroles de MM. F. Langlé et Jules Ruelle, musique de M. A. Godard, représentée aux Folies-Dramatiques le 6 juillet 1883.
AMOUR ROMANESQUE (l'), opéra- comique en un acte, paroles d'Armand Charlemagne , musique de "Woelf , représenté au théâtre Feydeaule 3 mars 1804.
* AMOUR SCOLAIRE, opérette en un acte, paroles de M. Cosseret, musique de M. Félix Pardon, représentée au concert de l'Époque le 13 novembre 1886.
AMOUR SEUL REND HEUREUX (l/), opéra allemand en trois actes, musique de Reichardt, représenté à Dessau en 1781.
* AMOUR triomphant (i/), opéra en un acte, musique de M. Gartevelde, représenté à Moscou en novembre 1895.
AMOUR VAINQUEUR (l')? opéra-comique, musique de Volkert, représenté à Leopoldstadt en 1814.
AMOUR VENGÉ (i/) , opéra-ballet , musique de Batistin (Struck), représenté à Versailles vers 1709.
* AMOUR VENGÉ (l'), opéra-comique en deux actes, en vers libres, poème de M. Lucien Auge de Lassus, musique de M. Gaston de Meaupou, représenté à l'Opéra-Comique le 31 décembre 1890. Ouvrage aimable, qui avait été couronné au concours Cressent. Pour punir l'Amour de ses taquineries continuelles, Jupiter a eu l'idée de l'enchaîner à un arbre pour le livrer aux railleries des nymphes, des faunes et des bergers; mais Cupidon, délivré par Silène, jure de se venger, en
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même temps que d'exaucer le vœu de son libérateur. Pour ce, il inspire à Antiope de l'amour pour Silène, et à Jupiter de l'amour pour Antiope. Le maître du tonnerre, bafoué d'une façon ridicule, blessé dans son orgueil et dans son amour, sollicite sa grâce. Satisfait de son exploit, vengé de son humiliation, l'Amour remet toutes choses et tous sentiments en leur place ; Silène retourne boire, et Jupiter sera heureux avec Antiope. Sur ce poème, écrit en vers harmonieux, M. de Meaupou a brodé une musique agréable, dans laquelle on remarquait, entre autres pages bien venues, un quatuor d'un bon sentiment comique et d'une bonne facture. L'Amour vengé était joué par MM. Fugère et Carbonne, Mlle Chevalier et Mme Bernaert.
AMOUR voleur (l'), opéra-comique en un acte, livret de M. Henri de Lapommeraye, musique de M. le marquis dAoust, représenté dans son hôtel en mars 1S65. La pièce est agréable. Quant à la partition, elle abonde en motifs gracieux développés avec beaucoup de goût et dont l'accompagnement dénote la main d'un compositeur émérite. Les rôles ont été interprétés par Mlle de Lapommeraye, MM. Bach et Marochetti. Cet opéra a été représenté peu de temps après dans la salle Herz, et un excellent trio de table de Y Amour voleur a, été depuis exécuté dans les concerts. Quelques années plus tard, en 1876, ce gentil petit ouvrage était enfin joué sur un véritable théâtre, à Douai, où le public l'accueillait avec beaucoup de faveur.
AMOUREUX DE CATHERINE (LES), Opéracomique en un acte, livret de M. Jules Barbier, d'après la nouvelle de MM. Erckmann- Chatrian, musique de M. Henri Maréchal, représenté au théâtre de l'Opéra-Comique le 8 mai 1876. Catherine Kœnig, jeune et jolie aubergiste de la Carpe d'or, en Alsace, est un riche parti que se disputent bien des prétendants, parmi lesquels se distingue le maire du village, le quinquagénaire Rebstock. Catherine leur préfère Heinrich Walter, le jeune maître d'école, timide et doux, qui brûle en cachette d'une passion sincère et résignée, dont le cœur de la jeune fille est touché. L'intrigue est des plus simples, et cependant la pièce a été trouvée charmante. La musique de M. Maréchal l'est aussi. On a surtout applaudi la chanson du pays natal dont le refrain, Patrie! s'éteignant sur la dominante accompagnée par le chœur, a évoqué chez plus d'un auditeur un souvenir sympathique et douloureux. Je signalerai aussi un
joli duo de femmes, dans lequel se trouve un andante gracieux : Ce que je voudrais, Salomé, c'est un jeune homme au doux visage; un duo bouffe spirituellement écrit, chanté par Catherine et Rebstock et interrompu par le b, a, ba, des enfants de l'école. En somme, c'est un fort joli opéra-comique qui repose par sa naïveté, par la couleur poétique du livret, par le charme de la mélodie, des opérettes tapageuses et grossières dont les théâtres sont encombrés. Le rôle de Catherine a été un triomphe pour M'le Chapuy. Distribution : Salomé, Mme Decroix; Walter, Nicot; Rebstock, Thierry.
* AMOUREUX DE FANCHON (les), opérette en un acte, paroles de MM. Ad. Huard et Turpin de Sansay, musique de M. Georges Douay, représentée aux Folies-Marigny le 17 octobre
* AMOUREUX DE LUCETTE (les), Opérette en un acte, musique de M. Borssat, représentée au théâtre Beaumarchais en 1867.
* AMOUREUX DE MARINETTE (l'), Opéracomique en un acte, paroles de M. Fabius de Champville, musique de M'ie Le Chevallier de Boisval, représenté dans un concert, à Paris, en juillet 1895.
AMOUREUX DE PERRETTE (LES), opéra-
comique en un acte, musique de Louis Clapisson, représenté à Bade en 1855, et chanté par Mme Marie Cabel et ses deux beauxfrères.
AMOUREUX DE QUINZE ANS OU LA DOU- BLE FÊTE (l'), comédie en trois actes, en prose, mêlée d'ariettes, par Laujon, musique de Martini , représentée aux Italiens , le 18 avril 1771. Ce charmant ouvrage obtint beaucoup de succès dès son apparition ; c'est le chef-d'œuvre du doyen des vaudevillistes, et le titre qui l'a fait recevoir à l'Académie française.
* AMOUREUX DE ZÉPHYRINE, opérette en un acte, musique de M. Raphaël Grizy, représentée aux Folies-Bergère en février 1873.
* amoureux D'une VALSE, opérette en un acte, paroles et musique d'Eugène Moniot, représentée au théâtre des Nouveautés en octobre 1866.
* amoureux d'yvonne (les), opérette en un acte, paroles de MM. Lebreton et Moreau, musique de M. Albert Petit, représentée à l'Éden-Concert le 4 juillet 1891.
amoureux par surprise (l') ou le droit D'aînesse , opéra-comique en un
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acte, paroles d'Alexis, musique de Louis Piccinni, représenté au théâtre Feydeau le 4 octobre 1804.
AMOUREUX TRANSI (i/) , opéra-comique en un acte, paroles de M. Gaudin, musique de Th. Meneau , représenté sur le théâtre de La Rochelle en décembre 1864.
AMOURS DACIS ET GALATÉE (les), opéra, musique de Charpentier (Marc-Antoine), né en 1634, mort en 1702; non représenté.
AMOURS D'ANTOINE ET DE CLÉOPÂTRE (les), ballet pantomime en trois actes, d'Aumer, musique de Kreutzer, donné à l'Opéra le 8 mars 1808. Cet ouvrage, bien dessiné, monté avec magnificence et parfaitement exécuté, a obtenu un immense succès. On admirait surtout, dans le premier acte de ce ballet, le beau spectacle de Cléopâtre remontant le Cydnus, sur cette galère si fameuse dans l'antiquité; le deuxième est consacré aux fêtes que cette reine donne au voluptueux Antoine ; le troisième se termine par l'incendie du palais, sous les ruines duquel Cléopâtre veut ensevelir son vainqueur, Octave. Les Amours d'Antoine et de Cléopâtre ont fourni le sujet de plusieurs tragédies, entre autres celle de Boistel (174 1), qui renferme quelques belles scènes, des expressions fortes et de grands sentiments , mais dont le style et le plan sont négligés.
AMOURS D'ARLEQUIN (les), comédie lyrique, paroles de Dominique (Biancolelli) , musique de Regnault, représentée à Lunéville vers 1704.
AMOURS D'UN SCHAH (les), opérette en deux tableaux, paroles de M. Gustave Pérée, musique de M. Frédéric Barbier, représentée à l'inauguration du Chalet des Iles, le 13 juin 1861. Ce petit ouvrage amusant a été goûté.
* AMOURS D'UN VÉNITIEN (les), zarzuela, paroles de M. Thomas Caballé, musique de M. Giulio Perez, représentée au théâtre Principal de Barcelone, en février 1895.
AMOURS DE CHÉRUBIN (les), opéra-COmique en trois actes, paroles de Desfontaines, musique de Piccinni (Louis), représenté à la Comédie-Italienne (Opéra-Comique), le 4 novembre 1784.