AMOURS DE DIANE ET D'ENDYMION
(les), opéra en cinq actes, paroles de Guichard, musique de Sablières , représenté à Versailles, le 3 novembre 1671.
AMOURS DE GONESSE (les), comédie mê-
AMOU
lée d'ariettes , musique de Laborde , représentée au nouveau Théâtre-Italien le 8 mai AMOURS DE LYSIS ET D'HESPÉRIE (les),
pastorale allégorique pour la paix des Pyrénées, par Quinault (1660); non imprimée.
AMOURS DE MARS ET VÉNUS (les) opéraballet en trois actes avec prologue , paroles de Danchet , musique de Campra, représenté à l'Opéra le 7 septembre 1712.
AMOURS DE MOMUS (les) , opéra-ballet en trois actes avec prologue, paroles de Duché, musique de Desmarets, représenté à l'Opéra le 25 mai 1695.
AMOURS DE PROTÉE (les) , opéra-ballet en trois actes avec prologue , paroles de Lafont, musique de Gervais (Charles-Hubert), représenté à l'Opéra le 16 mai 1720.
AMOURS DE RAGONDE (les), opéra-ballet en trois actes , paroles de Néricault Destouches, musique de Mouret, représenté à l'Opéra le 30 janvier 1742.
AMOURS DE SILVIO (les) ou LE FRUIT DÉFENDU, opéra-comique en un acte, paroles de MM. Jules Barbier et Michel Carré, musique de M. François Schwab, représenté sur le théâtre du Salon Louis XIV, à Bade, le 25 septembre I86i,et à Strasbourg en mars 1865.
AMOURS DE TEMPE (les), opéra-ballet en quatre actes avec prologue, paroles de Cahusac, musique de Dauvergne, représenté à l'Opéra le 7 novembre 1752.
AMOURS DE THEVELINDE (les), monodrame allemand, musique de Meyerbeer, représenté à Vienne en 1813.
AMOURS DE VÉNUS ET ADONIS (les), tragédie de M. de Visé, représentée le 2 mars 1670 au Théâtre du Marais. A la reprise de cette pièce, qui eut lieu le 3 septembre 16S5, on y ajouta des divertissements et des danses dont Charpentier composa la musique. En cet état, cette pièce n'eut que six représentations.
AMOURS déguisés (les), opéra-ballet en trois actes avec prologue, paroles de Fuzelier, musique de Bourgeois, représenté à l'Académie royale de musique le 22 août 1713.
amours des déesses (les), opéra-ballet en trois actes avec prologue, paroles de Fuzelier, musique de Quinault (Jean), représenté à l'Opéra le 9 août 1729.
AMPH
AN
AMOURS DES DIEUX (les), acte d'opéraballet, composé par Cardonne et représenté à l'Académie royale de musique, sous ce titre : Ovide et Julie le 16 juillet 1773.
AMOURS DES DIEUX (les), opéra-ballet composé de quatre entrées, avec prologue, paroles de Fuzelier, musique de Mouret , représenté à l'Académie royale de musique le u septembre 1727.
AMOURS DU DIABLE (les), opéra en quatre actes, paroles de M. de Saint-Georges, musique de M. Albert Grisar, représenté à l'Opéra-Comique le 24 août 1863. Déjà entendu, sous la forme d'opéra-comique, au Théâtre-Lyrique, le il mars 1853, cet ouvrage a été remanié , retouché et abrégé. Au nombre des heureux motifs dus à la veine toujours féconde de M. Grisar, nous citerons la romance de Frédéric au premier acte : Dans un rêve délicieux ; le trio du Chapeau, au second; l'air du Diable amoureux, chanté par M«>e Galli- Marié avec beaucoup de talent. Troy, Barielle, Potel, Mlles Bélia, Baretti et Tuai ont chanté les autres rôles.
AMOURS DU GROS-CAILLOU (les), Opéracomique, paroles de Guillemin, musique de Rigel père, représenté au théâtre des Beaujolais vers 1786.
AMOURS DU PRINTEMPS (les), acte ajouté à l'opéra -ballet des Caractères de l'amour, paroles de Bonneval, musique de Colin de Blamont, représenté à l'Opéra le 1er janvier 1739.
AMPHION, acte des Fragments, paroles de Thomas, musique de La Borde, représenté à l'Opéra le n octobre 1767.
AMPHION, opéra en langue suédoise, musique de Naumann, représenté à l'ancien théâtre de Stockholm en 1776.
AMPHITRYON, opéra anglais, musique de Purcell, représenté à Londres en 1691. C'est un des meilleurs ouvrages de ce compositeur distingué.
AMPHITRYON, opéra en trois actes, paroles de Sedaine, musique de Grétry, représenté à l'Académie royale de musique le 15 juillet 1788. Cette pièce n'eut aucun succès , et prouve, avec d'autres ouvrages du même genre, que le célèbre compositeur liégeois manquait des qualités nécessaires pour soutenir le ton élevé d'un grand opéra. Excellent dans la comédie mêlée de chants, il n'a été que médiocre chaque fois qu'il a abordé le grand théâtre.
AMPHITRYON, opéra-comique en un acte, livret de MM. Nuitter et Beaumont, musique de M. Lacome, représenté au théâtre Taitbout le 5 avril 1875. La scène se passe en Espagne et n'a pas de rapport avec la pièce de Molière. Quant à la musique, elle a une certaine importance que le sujet ne comportait pas. Les morceaux sont très-travaillés et on y a remarqué plusieurs mélodies fort agréables, notamment une sérénade et le finale d'un duo. Chanté par Mlles Leclère et Tony.
AMT UND WIRTHSHAUS (das) [le Bailliage et l'Auberge], opéra allemand, musique d'Eule, représenté à Hambourg vers isoo.
AMULIO E NUMITORE, opéra italien, musique de Tosi, représenté, au théâtre Saint- Jean-Chrysostome de "Venise, en 1689.
AMURAT secundo, opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Rome vers isi3.
AMY ROBSART, opéra séria, musique de Caiani, représenté à Foiano le 29 septembre 1878 ; chanté par Brandaglia, Falciai, Mmesvignati, Colombini.
* AMY ROBSART, opéra français, musique écrite par M. Isidore de Lara sur un livret anglais de M. Augustin Harris traduit par M. Paul Milliet, représenté au théâtre Covent- Garden de Londres en juillet 1893. Le sujet de cet opéra est tiré d'un des plus beaux romans de sir Walter Scott, Kenilworth ; la musique, parfois agréable, manque de personnalité. Les interprètes d'Amy Robsart étaient Mmes Emma Calvé et Armand, MM. Alvarez, Lassalle, Bonnard et Castelmary.
AN D'avenir (un), opéra-comique en un acte, musique de Fauconnier, représenté à Bruxelles vers 1850.
AN II (l'), opéra en cinq actes, musique de Lebrun , non représenté par des considérations politiques.
AN MIL (l'), opéra-comique en un acte, poëme de Mélesville et Paul Foucher , musique de M. Albert Grisar, représenté le 23 juin 1837. La croyance qu'on touchait k la fin du monde pendant le xe siècle donnait lieu à des fondations pieuses et non pas à des insurrections ; c'est cependant une révolte des serfs contre leurs seigneurs qui est le sujet de ce livret. Il ne fait honneur ni à la science historique ni à l'esprit des deux auteurs. M. Grisar n'a guère mieux réussi pour la musique. On ne peut citer qu'une jolie romance : Pauvre fiancée, chantée délicieusement par Mme Rossi.
ANAR