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LÉHÉMAN OU LA TOUR DE NEUSTADT

opéra-comique en trois actes, paroles de Marsollier , musique de Dalayrac , représenté à l'Opéra-Comique le il décembre isoi. Cette pièce, quoique intéressante , offrait des incidents multipliés et tragiques au milieu desquels la muse légère de Dalayrac perdait ses attraits particuliers.

LELI

LÉOG

LEHMANN, opéra allemand, musique de Pilhvitz, représenté à Brème en 1829.

LEICEISTER OU LE CHÂTEAU DE KENIL-

WORTH , opéra-comique en trois actes, paroles de Scribe et Mélesville, musique d'Auber , représenté à l'Opéra - Comique le 25 janvier 1823. Le sujet, tiré du roman si beau et si émouvant de Walter Scott, d'ailleurs défiguré par l'auteur des paroles , convenait peu à la muse alors si légère de M. Auber. Il l'aurait mieux traité à l'époque où il écrivit Haydée. Leicester fut composé ■entre Emma et la Neige. Il eut peu de succès.

* leicester, drame mêlé de musique, musique d'Edouard Gregoir, représenté à Bruxelles le 13 février 1854.

LEICHTE CAVALERIE {Cavalerie légère), opérette allemande, musique de Franz von Suppé, représentée au Carltheater, à Vienne, dans le mois d'avril 1866. On a intercalé plusieurs airs hongrois dans cet ouvrage, qui a réussi.

LEÏLA ou LE GIAOUR , opéra en trois actes, paroles de Tavernier , musique de Bovery, représenté sur le théâtre des Arts, à Rouen, au mois de décembre 1840. La ville natale de Boieldieu s'est distinguée entre toutes par ses dispositions favorables à la décentralisation artistique. Au mois de février de la même année , on avait représenté sur ce théâtre l'opéra des Catalans, composé par M. Elwart. L'action de Leïla se passe en Grèce au temps de la domination des Turcs. Les morceaux qui ont été le plus goûtés sont l'ouverture, le duo du premier acte, le finale du second acte, et le choeur des conjurés.

LEILA, opéra romantique , musique de Pierson, représenté à Hambourg en 1847.

* leila di granata, opéra sérieux, musique de Lamberti, représenté au théâtre Gerbino, de Turin, en 1857.

* leitora da inpanta, opéra portugais sérieux, paroles de M. Eça Leal, musique de M. Augusto Machado, représenté au théâ- ' tre de la Trinité, à Lisbonne, en février 1893. Musique intéressante et remarquable, écrite sur un poème nul et sans valeur.

* L'ELISIRE Di giovinezza, opéra-comique portugais, musique du vicomte d'Arnciro, représenté au théâtre San-Carlos de Lisbonne, en avril 1876.

LENDEMAIN de la bataille de FLEU- RUS (le), impromptu en un acte, mêlé de prose et de vers , musique de Kreutzer , représenté au théâtre Egalité en 1794.

LENDEMAIN DE NOCES (le), Opéra-comi-

que en un acte, paroles de Léger, musique de L.-E. Jadin, représenté à Feydeau en 1795.

'lendemain des noces (le), opéra en un acte, paroles de M. Koppel-Elifeld, musique de M. Charles de Kaskel, représenté à l'Opéra royal de Berlin en avril 1894.

LEOCADIA, opéra romantique, livret d'après la pièce française (voy. Léocadie), musique de Rossi (Lauro) , représenté à Milan vers 1834.

LEOCADIA , opéra italien, livret d'après la pièce française (voy. Léocadie), musique de Mazza, représenté à Zara en 1844.

LÉOCADIE, drame lyrique en trois actes, paroles de Scribe et Mélesville, musique de M. Auber, représenté à l'Opéra-Comique le 4 novembe 1S24. La pièce est intéressante, trop intéressante même pour un opéra-comique, en ce sens que le mélodrame y domine presque constamment. La pauvre Léocadie est devenue mère d'un enfant dans des circonstances plus que bizarres. Le secret a été longtemps gardé ; mais, l'enfant étant venu à tomber dans le Tage, Léocadie, dans un élan d'angoisses maternelles , se trahit elle-même. Après les péripéties les moins vraisemblables, mais cependant émouvantes, Carlos, le fiancé de Léocadie, que la découverte de son déshonneur avait éloigné d'elle, se trouve être justement le père mystérieux de cet enfant. La partition est une des plus agréables de celles qui caractérisent la première manière de M. Auber. Après un joli choeur d'introduction, chanté par des jeunes filles, on remarque la romance mélancolique de Léocadie : Pour moi, dans la nature, tout n'est plus que douleur; l'entrée de Fernand : Cest moi! c'est moi! est un air plein de franchise et tout à fait sympathique. On trouve déjà une harmonie distinguée et bien intentionnée sous la mélodie des couplets de Sanchette :

Voilà trois ans qu'en ce village

Nous arriva ce bel enfant.

Le finale, d'une coupe excellente, débute par une gracieuse farandole en sol mineur, à laquelle succèdent un passage dramatique bien traité et une strette dont la marche harmonique est un peu commune. Le premier entr'acte n'est que la répétition par Torches-

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