VREUSE (LA
mariage difficile (le) ou les deux
COUSINS, opéra-comique en un acte , paroles de A. Rousseau et Ménars, musique de Panseron , représenté à Feydeau le 19 février
* MARIAGE DU MOINE (le), opéra en trois actes, paroles de M. Ernest Pasqué, musique de M. Auguste Klughardt, représenté à Dessau en novembre 1886.
* mariage EN Chine (un), opérette en.
un acte, paroles de MM. Clerc frères, musique de M. Léopold Dauphin, représentée aux Bouffes -Parisiens, le 26 décembre 1874.
MARIAGE EN L'AIR (le) , opéra-comiqua en un acte, paroles de MM. de Saint-Georges et Dupin, musique de M. Déjazet, représenté au Théâtre-Lyrique le 27 janvier 1852.
MARIAGE EN POSTE (le), opéra de salon, paroles de M. Galoppe d'Onquaire., musique de M. Wekerlin, représenté dans l'hôtel de M. Emile de Girardin, rue Marbeuf, le 10 mai 1857, et chanté par Archainbault, Préval et MUe Mira, et chez Rossini en mars 1S59, chanté par Bussine, Biéval et Mlle Mira.
* MARIAGE ESPAGNOL (un) opéra-comique, musique de M. Edmond Waucampt, représenté à Tournai vers 1875.
MARIAGE EXTRAVAGANT (le), opéracomique, d'après le vaudeville de Désaugiers, musique de M. Eugène Gautier , représenté à l'Opéra-Comique le 20 juin 1857. Le docteur Vernes dirige une maison d'aliénés. Il attend à la fois son futur gendre et un fou qu'on dirige sur son établissement. Par une suite de quiproquos, il prend Edouard, son gendre, pour le fou, et il est pris par Edouard pour un insensé qui se fait passer pour le père de sa fiancée Betzy. Le docteur, croyant guérir le jeune homme de sa fureur matrimoniale, organise la célébration d'un mariage Supposé, déguise ses domestiques en parents et en invités. On a signé le contrat , lorsqu'un coup de sonnette retentit à la grille de la maison. C'est le vrai fou qui arrive. Le docteur Vernes regarde la signature du contrat, c'est 'celle du futur de sa fille. On se reconnaît, on s'embrasse et il n'y a plus qu'à confirmer le mariage extravagant. Le compositeur avait à traiter un livret fort amusant et qui a eu un grand succès en 1812. Il a refait la musique des couplets et d'un duo composés pour l'ancien vaudeville par Champein. L'ouverture est d'un musicien habile. On a surtout remarqué le trio : On sonne,
MARI
l'air du fou Darmancé : Sans la folie et les amours. Joué par Lemaire, Berthelier, Nathan, Ponchard et M]1e Henrion.
mariage FORCÉ (le), comédie de Molière. Ce fut Lulli qui en écrivit la musique.
* mariage FOU (un), opérette, musique de G. -A. Hœrtel, repr. à Schwerin vers 1868.
* mariage galant, opérette en trois actes, paroles de MM. Maxime Boucheron et François Oswald, musique de MM. Missa et Pietrapertosa, représentée au théâtre des Menus-Plaisirs le 3 décembre 1892. .
MARIAGE IMPOSSIBLE (le) , opéra-comique, musique de Grisar, représenté à Bruxelles en 1833. .
MARIAGE INATTENDU (le), Opéra-COïïlique en un acte, musique de Gaveaux (Pierre), représenté au théâtre Montansier en 1804.
MARIAGE MALHEUREUX (le) , opéracomique, musique de L.-C. Moulinghen, représenté en France vers 1795.
* MARIAGE normand (un), opérette en un acte, paroles de Denizet, musique d'Ernest Lejeune, représentée à Calais en avril 1868.
MARIAGE PAR CAPITULATION (le),
opéra-comique en un acte , paroles de Dancourt, acteur de province, musique de Rodolphe, représenté à la Comédie-Italienne le 4 décembre 1764.
MARIAGE PAR COMMISSION (le), opéracomique en un acte, paroles de Simmonin, musique de Bruni , représenté à Feydeau le 4 décembre 1815.
MARIAGE PAR IMPRUDENCE (le), Opéracomique en un acte, paroles de M. de Jouy, musique de Dalvimare, représenté à l'Opéra Comique le 4 avril 1809. C'est la seule œuvre lyrique du célèbre harpiste. Elle n'a pas eu de succès.
MARIAGE PAR LETTRE DE CHANGE (le),
comédie en un acte, en vers , avec un divertissement, paroles de Poisson fils , musique de Granval, représentée au Théâtre-Français le 13 juillet 1735.
MARIAGE PATRIOTIQUE (lk) , Opéra-CO-
mique, musique de Deshnyes, représenté au théâtredesBeaujolais en 1790.
* mariage secret (lb), opéra-comique, paroles et musiquo de M. P. Gast, représenté sur le théâtre de Dantzig en mars 1890.
MARI
mariages samnites (les), opëra-comîque en trois actes, paroles de Rosoy, musique de Grétry, représenté à la Comédie-Italienne le 12 juin 1776.
MARIAMME, opéra italien, livret de Lorenzo Burlini, musique de Giammaria Ruggeri, représenté sur le théâtre de Saint-Jeanet-Saint-Paul, à Venise, en 1696.
* MARIANA, drame lyrique en un acte,, poème de M. Largrillière, musique de M. Sinsoilliez, représenté à Lille le 21 mars 1893.
MARIANNE, opéra italien, livret de Lalli, musique de Albinoni, représenté à Venise, sur le théâtre de Sant' Angiolo, en 1724. Cet opéra avait été représenté en 1722, sous ce titre : Eccessi délia gelosia.
MARIANNE, opéra italien, musique de Cortonna (Antoine), représenté à Venise en
MARIANNE , intermède anglais , musique de Shield, représenté à Covent-Garden en
MARIANNE, opêra-comique en un acte, paroles de Marsollier, musique de Dalayrac, repr. à l'Opéra-Comique le 7 juillet 1796.
MARIANNE, opéra-comiqùe en un acte, paroles de M. Augustin Challamel, musique d» M. François Bazin, publié dans le Magasin des demoiselles en 1861.
MARIANNE, opéra-comique en un acte,
paroles de M. Jules Prével , musique de
M. Théodore Ritter, représenté à l'ûpéra-
- Comique le 17 juin 1861. Interprètes : Troy,
Berthelier, Mlles Bélia et Tuai.
'MARIANNE ET JEANNOT, opérette en un acte, paroles et musique d'Eugène Moniot, représentée à la Renaissance le i"sept. 1875.
*MARlDO SOBRE ascuas(un), zarzuelaen lin acte, musique de M. Gabriel Balart, représentée à Madrid, sur le théâtre de la Zarzuela, en 1863.
*MARIDOS EN LAS MASCARAS (LOS) ossia NO MAS BAILES, zarzuela en deux actest paroles de WcMiceslao Ayguala de Izco, musique do Baltasar Saluoni, représentée avec beaucoup de succès, le 26 août 1864, au théâtre des Champs-Elysées do Barcelone.
MARIDOS SOLTEROS (los), opéra espagnol en deux actes , musique do Garcia (Manuel-del-Popolo-Vicente), représenté à Mexico
MARI
MARI
MARIE, opéra-comique en trois actes, paroles de Planard, musique de Herold, représenté po ur la première fois à l'Opéra-Comique le 12 août 1826. Cet ouvrage a révélé au public l'un des maîtres les plus aimés de l'école française , le successeur de Boieldieu. Le poème est intéressant et de bon goût ; les caractères sont bien dessinés; des situations tour à tour gracieuses et touchantes ont offert au compositeur un cadre approprié à la fraîcheur de ses idées et à son exquise sensibilité. On ne trouve pas dans la partition de Marie la couleur, les effets variés qui distinguent celle du Pré aux clercs, ni la richesse presque exubérante de Zampa; le sujet simple et presque épisodique de Marie ne demandait que la vérité dans la déclamation, du charme et de la grâce dans la partie vocale , et une instrumentation sobre et élégante. Herold a rempli toutes les exigences de ce programme sans dépasser la mesure. Marie est l'œuvre où le génie d'Herold, épuré par le travail et dégagé des hésitations de la jeunesse, s'épanouit dans toute sa grâce et donne la mesure de sa force. C'est dans Marie qu'Herold arrive pour la première fois à la conscience de lui-même : il y met cette tendresse ineffable d'un premier amour, ces mélodies suaves et faciles qui s'exhalent de Tâme comme le parfum de la fleur, et que l'on ne peut donner qu'une seule fois dans la vie. La scène du désespoir de Marie : Je suis donc parvenue au comble du malheur, la seule vraiment pathétique de l'ouvrage, a été traitée avec beaucoup d'énergie. Presque tous les motifs de cet opéra ont joui d'un succès prompt et populaire. Est-il besoin de rappeler la cavatine si délicatement écrite : Une robe légère , qui a aidé à la réputation de Chollet ; la barcarolle : Batelier, dit Lisette, qui semble répandre une sorte de fraîcheur dans la salle ; la romance : Je pars demain, il faut quitter Marie, qui s'annonce par une ritournelle de cor d'un effet charmant; l'air : Comme en notre jeune âge; enfin les couplets : Sur la rivière , dont on a imité la coupe, mais non la naïveté? L'opéra de Marie a été souvent repris.
MARIE ADOLESCENTE DANS LE TEMPLE DE JÉRUSALEM, drame biblique en trois actes, paroles de M. l'abbé Monnier, musique de M. Limnander, publié chez l'éditeur Mayens-Couvreur.
marie DE bourgogne , opéra, paroles de M. Napoléon Destanberg , musique de M. C. Miry, représenté sur le théâtre National d'Anvers le 15 octobre 1865.
MARIE DE brabant, scène lyrique en un acte, musique de Denefve, représentée au théâtre de Mons en 1850.
* MARIE DE BRABANT, « épisode lyrique, » musique de M. Toussaint Radoux, représenté sur le théâtre Royal de Liège le 2 mars 185*
MARIE DE MONTALB AN, opéra allemand", musique de "Winter, représenté à Munich en
MARIE DE montalb an , drame lyrique, musique de Ritter (Pierre), représenté au théâtre de Francfort en i8io.
MARIE STUART AU CHATEAU DE LOCH- LEVEN, opérette en un acte, paroles de M. P. Bogaerts, musique de M. Jules Duprato, publiée à Bruxelles chez Schott.
MARIE STUART, opéra en cinq actes, paroles de M. Théodore Anne, musique deNiedermeyer, représenté à l'Académie royale de musique le 6 décembre 1844. Cet ouvrage n'obtint qu'un succès d'estime. Le sujet, fort intéressant par lui-même , a été bien traité par l'auteur du livret. On pourrait lui reprocher toutefois de n'avoir pas tenu assez compte du portrait traditionnel de Bothwell, en représentant ce soldat violent comme un élégant seigneur soupirant la romance. La musique est soignée, pleine de délicatesse et d'expression. Les situations sont rendues avec intelligence et une distinction qui né se dément jamais. Tout le rôle de Marie Stuart, admirablement interprété par Mme Stoltz, est rempli de mélodies touchantes. Nous signalerons le duo qu'elle chantait avec Gardoni, alors débutant; les adieux de Marie Stuart, au premier acte; la villanelle sur un motif écossais, dans le second acte ; le duo avec Gardoni au troisième; quant aux ensembles, il faut remarquer d'abord le chœur : Partons, milord, à cheval! au premier acte ; la scène des conjurés, sans accompagnement, au troisième; enfin la scène d'abdication et l'entrevue des deux reines, au cinquième acte. Baroilhet et Mlle Nau complétaient un quatuor qui a laissé un bon souvenir de cette phase de notre histoire académique.
* MARIE STUART, drame lyrique en cinq actes, poème imité de la tragédie de Schiller par M. Julien Goujon, député de la Seine- Inférieure, musique de M. Rodolphe Lavello, représenté sur le théâtre des Arts, à Rouen, le 27 novembre 1895.
MARIE STUART EN Ecosse, opéra-comique en trois actes, paroles de Planard, mu-
MARI
MARI
sique de M. Fêtis, représenté à l'Opéra-Coinique le 30 août 1823.
marie-thérese , opéra en quatre actes, musique de Blangini. Cet ouvrage a été répété à l'Opéra en 1820, mais n'a pas été représenté.
MARIE-thérëse , opéra en quatre actes, paroles de MM. Cormon et Dutertre , musique de M. Louis, représenté sur le théâtre de Lyon le 19 février 1847. Ce compositeur distingué, ne pouvant obtenir que ses ouvrages fussent représentés à Paris, se décida à tenter la fortune en province. Il fit d'abord jouer à Lyon un opéra-comique qui avait pour titre : Un duel à Valence. Son grand opéra de Marie-Thérèse obtint du succès. Le po'eme en est intéressant et offre de très beaux vers et des situations fortes ; d'ailleurs, il est en désaccord formel avec l'histoire , ce qui est une faute toujours et partout. On a remarqué au premier acte les couplets chantés par Olga : Une bachelette; le duo de Marie-Thérèse et de Ladislas : Du sort la chance est incertaine; au second acte , la cavatine de Ladislas : Douce espérance; le grand duo : Vous m'avez dit : devenez capitaine, qui est plein de noblesse et d'accent dramatique; la barcarolle et le chœur des conjurés; au troisième acte , divers morceaux épisodiques , tels que les couplets de Frederick : Au joyeux bruit du verre, la tyrolienne : Emma la palatine, et enfin, au quatrième, un duo entre l'impératrice et Bolinsky. Les rôles ont été créés par Chaunier, M^es Wideman et Hébert.
Cette courageuse initiative n'eut guère d'imitateurs. De tous les produits de la civilisation, l'opéra se décentralisera le dernier, à cause de la diversité des éléments qui constituent la représentation d'un grand ouvrage. Il faut, en outre, que l'art soit beaucoup plus répandu qu'il ne l'est actuellement dans la province pour que le goût public réclame des plaisirs de cette sorte et consente à en faire les frais.
MARIE tudor, opéra italien en quatre actes, musique de Kachpéroff, compositeur russe, représenté au théâtre Royal de Nice au mois de mars 1860, et chanté par Pasi, Cotagni et Mme Sanchioli. Il fut joué peu après au théâtre Carcano, à Milan.
MARIECHEN {la Petite Marie), opéra-comique allemand, musique de Louis Benda, représenté à Kœnisberg en 1792.
* mariedda, opéra en deux actes, parole*
de M. Alfredo Silvestri, musique de M. Giovanni Bucceri, représenté au Théâtre-National de Catane le 28 mai 1895.
mariée depuis midi, opérette en un acte, livret de MM. William Busnach et A. Liorat, musique de M. Georges Jacobi, représentée aux Bouffes-Parisiens le 7 mars 1874. Cette pièce a été jouée par un seul personnage, Mme Judic, qui raconte au public la journée de son mariage et le met dans la confidence de ses émotions en entrant dans l'appartement conjugal où la scène se passe. Ce récit est vulgaire, banal, et il est étrange que les auteurs de ce genre d'ouvrages fassent toujours verser leur carriole dans la même ornière. La musique n'a rien qui la différencie du livret.
* MARIÉE DE GRETNA-GREEN (LA.), Opéracomique en trois actes, musique du baron Tschiderer, représenté à Salzbourg en janvier 1881.
* mariée D'HIER, opéra-comique en un acte, musique de M. Merguery, représenté à Lisieuxle 1er mai 1872.
* MARIÉS DE NANTERRE (LES), Opérette-
en un acte, paroles de Gourdon de Genouilhac, musique d'André Simiot, représentée au Cercle Pigalle en juillet 1866.
Mariette , opéra-comique en un acte, musique de Fesca (Alexandre), représenté à Carlsruhe en 1838.
MARIN (le), opéra-comique allemand, musique de Mederitsch, repr. à Vienne vers 1793.
* marin (le) ou LE rival imprévu, comédie en deux actes, mêlée d'ariettes; musique de Benjamin de La Borde, reçue au théâtre de la Comédie-Italienne, mais non jouée et de* meurée inédite.
MARIN DE LA GARDE (le), opéra-comique en un acte, paroles de M. de Saint-Yves, musique de M. Gauthier , représenté au théâtre Beaumarchais le 21 juin 1849. La scène se passe à Valogne. Un marin, de retour dans son pays natal, retrouve celle qu'il aime mariée à un de ses amis, moins par affection que par reconnaissance, parce que cet ami a sauvé la vie à son père. Le généreux maria entreprend de guérir Marie de son amour pour lui au moyen d'extravagances et de brutalités simulées. On a remarqué dans !a partition les couplets militaires et le duo entre Marie et André. M""» Petit-Brière s'est fait applaudir dans le rôle de Marie.
MARI
MARI
* MARINA, zarzuela en deux actes, paroles de Francisco Camprodon, musique d'Emilio Arrieta, représentée au théâtre du Cirque, à Madrid, le 21 septembre 1S55.
* MARINA, opéra en trois actes, paroles de Ramos Carrion, musique d'Emilio Arrieta, représenté sur le théâtre Royal de Madrid le 16 mars 1871. On ne doit pas confondre cet opéra avec la zarzuela du même titre, due au même compositeur, qui fut jouée seize ans auparavant au Cirque de Madrid. La Marina dont il est ici question estle premier ouvrage en langue espagnole qui ait été représenté sur le théâtre Royal, consacré par ses traditions à l'opéra italien, et les partisans de l'incontestable talent d' Arrieta rappellent le fait avec une visible satisfaction.
* MARINA Dl CHIAJA (la), opéra-bouffe, paroles de Bernardo Saddumene, musique de Pietro Pulli, représenté à Naples, sur le théâtre des Fiorentini, en 1734.
MARINAIO DI MERGELLINA (il), opéracomique italien, musique de Donadio, représenté au théâtre de la Fenice, à Naples, en janvier 1877.
MARINARESSA DI SPIRITO (la) [la Marinière d'esprit], opéra italien, musique de Cercia, représenté à Naples dans les dernières années du xvme siècle.
MARINARO (il) [le Marin], opéra italien en deux actes, musique de Aspa, représenté au théâtre Nuovo, à Naples, en 1839.
MARINELLA (la) [la Marinière], opéra italien, musique de Tritto, représenté au théâtre Nuovo, de Naples, en 1780.
MARINELLA, opéra italien , musique de Sinico, représenté au théâtre Armonia, à Trieste, en décembre 1862.
MARINELLA, opéra séria, musique de A. Ciardi, représenté à Prato, au théâtre Métastase, en septembre 1877; chanté par de Sanctis-Marianecci , Borgioli , Bettarini, Mmes Pozzi-Branzanti, Casaglia.
* MARINELLA, opéra-comique, paroles de M. H. Bohrmann, musique de M. O. Schulz, représenté à Nuremberg en avril 1890.
MARINETTE ET GROS-RENÉ, opérettebouffe, paroles de M. Edouard Duprez, musique de M. Gustave Héquet , représentée aux Bouffes-Parisiens le 24 juin 1856. Rien ne recommande cette pièce que les noms connus des auteurs.
MARINI OU LE MUET DE VENISE, opéracomique en trois actes, paroles de Delrieu, musique de Dourlen, représenté à Feydeau le 12 juin 1819.
MARINO CARBONARO^ opéra italien , musique de Gazzaniga, représenté en Italie en 1775.
MARINO faliero, opéra italien, musique de Donizetti, représenté au théâtre italien de Paris en 1835. Cet ouvrage, qui renferme de grandes beautés, fut écrit entre Lucrezia Borgia et Belisario. Le compositeur vint le faire représenter en France, où il n'obtint qu'un demi-succès. La cavatine de soprano, le grand duo sont des morceaux excellents. Nous donnerons une mention particulière à l'air : Bell' ardir, dont les phrases énergiques sont répétées à l'unisson par le chœur.
MARIO FUGGITIVO, opéra italien, livret de Silvio Stampiglia, musique de Bononcini, représenté à Vienne en 1708.
MARION DELORME, opéra italien, livret tiré du drame de Victor Hugo, musique de Bottesini, représenté à Palerme le 10 janvier 1862.
* MARION DELORME, opéra italien, musique de Carlo Pedrotti, représenté au théâtre communal de Trieste en novembre 1865.
* MARION DELORME, drame lyrique, paroles de M. Golisciani, musique d'Amilcare Ponchielli, représenté au théâtre de la Scala de Milan le 17 mars 1885. Quoique cet ouvrage, chanté par d'excellents artistes, Mmes pantaleoni et Adèle Borghi, MM. Tamagno, Brogi, et Tamburlini, ait obtenu à Milan un véritable succès, le compositeur le remania en partie pour le donner, le 9 août suivant, au Grand-Théâtre de Brescia, où il ne fut pas moins bien accueilli.
MARIS GARÇONS (les), opéra-comique en un acte, paroles de Gaugiran-Nanteuil, musique de Berton, représenté à Feydeau le 15 juillet 1806.
* MARISKA, drame lyrique en trois actes, paroles de M. Giacomo Orefice, musique de M. Giovanni Orefice, représenté à Turin, sur le théâtre Carignan, le 19 novembre 1889.
MARITANA, opéra romantique anglais, composé par Wallace , et représenté à Londres, au théâtre de Covent-Garden, dans le mois de décembre 1845. On a remarqué dans
MARI
MARJ
cet ouvrage des morceaux fort intéressants, entre autres le trio : Remorse and dishonour their anguish import ; le duetto : Holy mother guide his footsteps , et l'air : Alas! tkose chimer. C'est un des meilleurs ouvrages du compositeur. Il a été représenté à Dublin en mai 1856, dans des conditions exceptionnelles , au profit d'un conservatoire à fonder dans cette ville. Les rôles ont été joués par des membres de l'aristocratie. La marquise de Devonshire tenait le piano à l'orchestre, tandis que son noble époux faisait les fonctions de souffleur. L'escorte militaire qui figurait dans la pièce était formée d'officiers de haut rang. La recette a produit 25,000 fr.
* MARITANA, opéra-comique en quatre actes, musique de M. Julius Mannheimer, représenté sur le théâtre allemand de Prague en avril 1892.
* marite A forza (li)v opéra-bouffe, paroles de Bernardo Saddumene, musique de Gaetano Latilla, représenté à Naples, sur le théâtre des Fiorentini, en 1732.
MARITO A VISTA (il) [Un mari à vue], opéra italien, musique d'Ellerton, représenté en Prusse vers 1830.
MARITO AMA PIÙ (il), MAMOGLIE AMA MEGLIO (le Mari aime plus, mais la femme aime mieux), opéra italien, livret de Niccolo Minato, musique de Draghi (Antoine), représenté à Vienne en 1688.
MARITO CHE NON HA MOGLIE (il) [le Mari sans femme], opéra italien, musique de Astaritta, représenté à Venise en 1774.
MARITO DI MIA MOGLIE (il) [le Mari de ma femme] , opéra italien, musique de Mandanici, représenté au théâtre Nuovo de Naples vers 1826.
MARITO DISPERATO (il) [le Mari désespéré], opéra italien, musique de Cimarosa, représenté au théâtre Nuovo de Naples en
MARITO DISPERATO (u.) [le Mari désespéré], opéra italien, musique de Cordella (Jacques), représenté au théâtre du Fondo, à Naples, en 1814.
MARITO E L'AMANTE (il), opéra-buffa, livret de Rossi, musique de Federico Rossi, représenté au théâtre de la Porte de Caria* thie, à Vienne, le 9 juin 1852; chanté par Kraschini, de Basaini, Scalese et Mme» ^edori et de Meric.
MARITO GELOSO (il) [le Mari jaloux], opéra italien, musique de Lucchesi, représenté à Venise en 1766.
MARITO GELOSO (il) [le Mari jaloux], opéra italien , musique de Caruso, représenté à Venise en 1781.
MARITO GELOSO (il) [le Marijaloux], opéra italien, musique de Felice Alessandri, représenté à Livourne en 1784.
* MARITO GELOSO (il), opéra-bouffe, musique d'Alfonso Buonomo, représenté en 1871 à Naples, sur le théâtre Rossini.
MARITO IMBROGLIATO (il) [le Mari embarrassé], opéra italien, musique de Corbellini, représenté à Venise vers 1765.
MARITO INDOLENTE (il) [le Mari non' chalant], opéra italien, musique de Schuster, représenté à Dresde en 1782.
MARITO MIGLIORE (il) [le Meilleur mari], opéra italien, musique de Gazzaniga, représenté à Milan en 1801.
MARINS (les), opéra-comique français, musique de Uber, représenté à Cassel vers
MARIULIZZA, opéra italien, musique de Cortesi, représenté avec succès à Florence le 27 avril 1874.
MARJOLAINE (la), opéra-bouffe en trois actes, livret de MM. Vanloo et Leterrier, musique de M. Ch. Lecocq , représenté au théâtre de la Renaissance le 3 février 1877. Le sujet de la pièce est plus que scabreux; c'est ce que cherchent, avant tout, les auteurs de ces sortes d'ouvrages. La scène se passe en Flandre. Le baron Palamède épouse une rosière; Marjolaine est son nom. Parmi les célibataires de ses amis est un certain Annibal, fort entreprenant. Palamède parie avec lui sa fortune tout entière qu'il ne réussira pas à rendre sa femme infidèle. Annibal finit par persuader à son ami que Marjolaine l'a autorisé à venir, la nuit, dans sa chambre. Palamède est ruiné et obtient le divorce. De son côté, Marjolaine aime le jeune horloger Frickel et l'épouse, après avoir fait avouer à Annibal qu'il a usé d'un stratagème pour ga> gner son pari.
Cet ouvrage a obtenu le plus grand succès auprès d'un public affriandé par les scènes risquées dont il est rempli. La musique est en elle-même fort agréable et la partition abonde en motifs mélodiques. On peut citer plus particulièrement les couplets de la mé-
MARQ
MARQ
daille, le rondeau des blés, le duo des adieux : Je ne suis plus la Marjolaine ; la scène de la présentation, dans le vrai style de la comédie musicale; dans le second acte, la chanson de la Maguelonne, le duo d'Aveline et de Frickel, le duo de la déclaration; dans le dernier acte, les couplets des Coucous, le duo de Marjolaine et d'Annibal : Et pourtant, quel rêve enchanteur! Chanté par MM. Berthelier, Vauthier,Puget, M™" Jeanne Granier,Théol, etc.
* MARJORIE, opéra-comique en trois actes, musique de M. W. Slaughter, représenté à Londres, sur le théâtre du Prince of Wales, en août 1889.
MARKTSCHRCYER (der) [le Saltimbanque], opéra-comique allemand, musique de Sussmayer, représenté à Berlin en 1799.
marocaine (la), opéra -bouffe en trois actes, livret de M. Paul Ferrier, musique de M. Jacques Offenbach, représenté aux Bouffes- Parisiens le 13 janvier 1879. Cette pièce est . tellement excentrique, que l'analyse n'en est guère possible. La musique offre, parmi de nombreuses redites, quelques fragments assez agréables; tels sont: le chœur de femmes accompagnant le chant du muezzin; une sérénade, Aux baisers de la nuit sereine; le quatuor, Pour préserver mon Atalide, suivi d'une valse. Chanté par Milher, Jolly, Mlles Paola Marié, Hermann et Marie Albert.
* MARC-cco bound , opérette, musique de MM. Wattson, Carr, Ivan Cary 11 et Tito Mattei, représentée à Londres en ces dernières années.
* MARQUE (la), opéra, poème tiré du roman fameux de Nathaniel Hawthorne : tke Scarlet Letter, musique de M. Walter Damrosch, représenté à Boston en février 1896.
MARQUES DE CARAVACA (il) [le Marquis de Carabas], opéra espagnol en deux actes, musique de Barbieri, représenté au théâtre du Cirque de Madrid vers 1854.
* marqueza (a), opéra-comique, musique d'Antonio-Luiz Miro, représenté au théâtre du Gymnase, à Lisbonne, le 4 octobre 1848. L'auteur de cet ouvrage, qui avait occupé les fonctions de chef d'orchestre au théâtre San Carlos de Lisbonne, périt de la façon la plus misérable. Atteint d'une maladie contagieuse au cours d'un voyage au Brésil, alors qu'il se rendait de Rio-Janciro à Maranhao, il fut mis à terre et lâchement abandonné par ses compagnons dans un endroit désert et inconnu, où il ne tarda pas à expirer.
* MARQUIS D'ENTRAGUES (LE), opéracomique, musique de M. Henri "Weidt, représenté à Pesth le 30 mai 1864.
MARQUIS DE CARTONNAGE (le), opérette en deux actes, musique de Louis Robert (pseudonyme) ; représentée au théâtre de Friedrich- Wilhelmstadt, à Berlin, en février 1872. Le sujet a été tiré d'un vaudeville français, la Meunière de Marly, de Mélesville.
*MARQUIS DE RIVOLI (le), opéra-comique, paroles de MM. R. Gênée et Schier, musique de M. Louis Roth, représenté à Hanovre en mars 1884.
* MARQUIS DISTRAIT (un), opérette en un acte, paroles de M. Laret, musique de Mlle Marie de Pierpont, représentée à la salle Herz le 23 janvier 1890.
MARQUIS UND DIED {Marquis et voleur)t opéra allemand, musique de Tauber, représenté au théâtre Royal de Berlin au mois de février 1842.
MARQUISE (la), opéra-comique en un acte, paroles de MM. de Saint-Georges et de Leuven, musique d'Ad. Adam, représenté le 28 février 1835. On y remarque un air et un duo assez jolis.
MARQUISE (la), opéra-comique allemand en un acte, musique de Krug, représenté à Cassel en 1843.