‹ Dictionnaire des opérasChapitre 522 sur 928 · MEUN · texte numérisé non relu

MEUN

MIGH

TRIONFALE NELLI GARE DELLE TERRE

AMANTI , opéra italien , livret de Goanto Rinio, c'est-à-dire Antonio Rigo, musique de Salvatore Appolloni , représenté à Venise, pendant le carnaval, sur le théâtre San-Samuele, en 1732. Cette bouffonnerie paraît avoir eu du succès, car elle a été jouée sur plusieurs scènes d'Italie. Elle est dédiée à Mme la Mode, gouvernante de Castel-Bizarre, capitaine de l'armée navale des Caprices, directrice de l'Académie des Plaisirs, etc.

METAMORFOSI Dl PASQUALI (le) , Opéra italien, musique de Spontini, représenté à Venise vers 1802.

MÉTAMORPHOSES (les), opéra, musique de W. Jakson, représenté sur le théâtre de Drury-Lane, à Londres, en 1783.

MÉTEMPSYCOSE DES AMOURS (la) OU LES dieux comédiens , comédie en trois actes, en vers libres, avec un prologue et des intermèdes, paroles de Dancourt, musique de Mouret, représentée aux Français le 17 décembre 1717..

METRA (la) [l'Harmonie poétique], fable grecque en vers avec deux intermèdes, le premier représentant la mort d'Orphée, et le second Pythagore inventant les règles de la musique, poème et musique de Pier Francesco Valentini, représenté à Rome, pendant le carnaval, en 1654.

MEUNIER (le), opéra-comique, musique de Vachon, écrit vers 1765, non représenté.

* MEUNIER d'alcala (le), opéra-comique français en trois actes et quatre tableaux, paroles de MM. E. Garrido et Armand Lafrique, musique de M. Justin Clérice, représenté à Lisbonne, sur le théâtre de la Trinité, le 11 avril 1887. L'auteur est un jeune musicien argentin qui a fait ses études à Paris.

MEUNIER DE MARLINAC (le), opéracomique, musique de M. Jesper, représenté au théâtre de la Cour, à Darmstadt, en février 1863. Sous un pseudonyme, M. le comte de Reiset, ministre de France près la cour de Hesse-Darmstadt , a fait représenter ce petit ouvrage de sa composition.

meunier de méran (le), opéra-comique, musique de M. de Flottow, représenté à Berlin en août 1859; plus tard à Cobourg, traduit en français par M. Gustave Oppelt, et à Hambourg en décembre de la même année.

* meunier de scaër (le), opérette en

un acte, musique de Gabriel Sinsoilliez, représentée au Grand - Théâtre de Lille le 10 mai 1866.

MEUNIER, SON FILS ET... L'AUTRE (le), opérette, livret de M. Francis Tourte, musique de M. Emile Ettling, représentée au Casino de Contrexéville le 9 août 1875. Chanté par Cyriali et M'i» Marcus.

MEUNIÈRE (la), opéra-comique en un acte, musique de Garcia (Manuel-del-Popolo- Vicente), Eeprésenté au Gymnase-Dramatique le 16 mai 1821.

* MEUNIÈRE DE GENTILLY (la), opéracomique en un acte, paroles de Lemonnier, musique de Benjamin de La Borde, représenté à la Comédie-Italienne le 13 octobre 1768.

MEUNIÈRE DE marly (la), opéra-comique, musique de M. Tesier, pseudonyme anagrammatique de M. le vicomte de Reiset, chargé d'affaires de France à Darmstadt, représenté au théâtre de la cour de Brunswick en avril 1864.

MEUNIÈRE DE SAVENTHEM (la), opéracomique en un acte, musique de Michel, représenté au Théâtre Royal de Liège en mars

MEUNIÈRE SANS" SOUCI (la), opérette, paroles de M. Auguste Carré, musique de M. Ernest Boulanger, publiée dans le Magasin des demoiselles en 1863.

* MEUNIERS (les), opéra-comique en un acte, musique de M. Patrie, représenté au Cercle dramatique et symphonique de Bruxelles en novembre 1867.

MEUNIERS DE PRAGUE (les), opéra en un acte, en langue bohème, musique de Woytissek, représenté au théâtre National de Prague vers 1792.

MEURTRIER (le), mélodrame, musique du baron de Lannoy, écrit à Vienne vers 1823.

* MEXICAIN (le), opéra -comique en un acte, paroles de M. Couailhac, musique de Sinsoilliez, représenté à Lille le 23 mars 1887.

* MEYEL, opéra, paroles de M. Cardon, musique de M. Aristide Spinazzi, représenté au théâtre national d'Alger en avril 1894.

MEZZA NOTTE (a) [A minuit], opéra italien, musique de Raimondi, représenté à Naples vers 1831.

MICHAELA, opéra italien, musique de Cortesi, représenté à Parme en mars 1855.

MIGH

MIGH

michel-ANGE, opéra-comique en un acte, paroles de Delrieu, musique de Nicolo Isouard, représenté à Feydeau le il décembre 1802. Il ne s'agit pas ici du Michel-Ange de Giorgio Yasari et de la tradition. Quoique ce livret n'ait pas le sens commun, il est assez intéressant. Michel-Ange, âgé alors de vingtquatre ans, est amoureux de Fiorina, fille du Pérugin et pupille de Scopa, picturomane, dont les tableaux sont la risée des artistes de Florence ; mais Scopa est riche et il a des amis. Il veut épouser Fiorina. Michel-Ange, grâce aux intelligences qu'il a dans la place et à la niaiserie de Pasquino, s'introduit chez le peintre comme broyeur de couleurs. Et là il fait un beau portrait de sa Fiorina; puis il exécute la clause du testament de Pérugin, par laquelle la main de la fille du grand peintre est accordée à l'artiste qui terminera avec succès un ange exterminateur laissé inachevé par lui. Fiorina est adjugée à Michel-Ange à l'unanimité, et Scopa lui-même souscrit au jugement. La musique que Nicolo a écrite sur ce léger canevas est très agréable. Elle est vive, spirituelle et dépasse de beaucoup par la finesse des intentions les situations du livret. L'ouverture offre, après un cantabile mélodieux, un presto charmant de gaieté et de verve, comme savait les écrire l'auteur de Joconde. Tous les morceaux sont jolis. D'abord le duo de Fiorina et de Zerbine : Douce mélancolie; l'air de Michel- Ange : Amour, retrace-moi les traits de Fiorina, qui est remarquable, moins toutefois par l'imitation puérile des coups de pinceau du peintre au moyen des quadruples croches des violons au commencement de chaque mesure que par l'ampleur de l'allégro : Talent divin , art enchanteur! le duo de Michel- Ange et de Zerbine : Son embarras me plaît, m'enchante, est d'un tour galant et gracieux qui ne le cède pas aux meilleurs de Boieldieu dans ce genre. La barcarolle m'a paru médiocre. Le quinque dans lequel Fiorina apprend, de la bouche même de Michel- Ange, le récit de sa mort supposée et se livre, en présence de son tuteur, à une douleur simulée, est d'un excellent caractère ; c'est là de la comédie musicale digne de la meilleure école italienne. Nous signalerons encore le chœur des peintres dans le finale. Ajoutons que les dessins de l'accompagnement sont perpétuellement variés et que la mélodie y abonde; c'est une fête pour l'oreille. Nous ne doutons pas que, si l'on reprenait l'opéra de Michel-Ange dans une petite salle avec un bon orchestre, un bon ténor pour chanter le rôle

d'Elleviou, et une bonne première chanteuse pour celui de Mme scio , il aurait beaucoup de succès auprès des amateurs , la part faite à la couleur peu historique du livret. Distribution : Elleviou , Chénard ; Dozainville , Mmes Scio-Messié, Saint-Aubin.

Michel-Ange fut le premier ouvrage qui . fixa l'attention sur les œuvres de Nicolo- Isouard, arrivé de Malte à Paris depuis trois ans.

MICHELANGELO E ROLLA, opéra italien, musique de Ricci (Frédéric) , représenté à Florence en 1841.

MICHEL CERVANTES, opéra-comique en trois actes et en prose, paroles de Gamat, musique de Foignet, représenté au théâtre Louvois en 1794.

* MICHEL COLUMB, opéra-comique en un acte , paroles de M. Ropartz , musique de M. Thielmans , représenté à Rennes en mars 1867.

* MICHEL columb, opéra en quatre actes, paroles de MM. Louis Gallet et Eugène Bonnemère, musique de M. Bourgault-Ducoudray, exécuté sous forme de concert, le 7 mai 1887, à Bruxelles, chez M. Carathéodory, ministre de Turquie.

MICHEL ET DAVID, opéra-comique, musique de Franck (Jean-Wolfgang), représenté à Hambourg en 1679.

MICHEL ET JEANNETTE, opéra-COmi-

que, musique de J. Miller, représenté en Allemagne vers 1835.

MICHEL LE marin, opéra-comique en un acte, musique de M. Jahn, chef d'orchestre du théâtre, représenté à Anvers en février 1873.

MICHELE PERRIN (Michel Perrin) , paroles de M. Marcello, d'après le vaudeville français, musique de M. Cagnoni. représenté avec succès au théâtre Sainte-Radegonde, dr Milan, en mai 1864.

micheli et SON FILS, opéra, suite des Deux journées de Clierubini, musique de Clasing, représenté à Hambourg en 1806.

Page 1