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modèle (le) , opéra-comique en un acti» livret de M. Saint-Georges, musique de M. Sowinski, non représenté.
* MODELLA ' (la), opéra sérieux italien en quatre actes, paroles de MM. Fiorentino et Ducati, musique de M. Oreste Bimboni, représenté au Skating-Rink de Berlin en 1882, et plus tard à San Remo, le 14 février 1890.
MODERAZIONE NELLA GLORIA (la) [la Modération dans la gloire] , opéra italien, musique de Braeunich, représenté à Varsovie en 1748.
MODEREICH (das) [l'Empire de la mode], opéra-comique allemand, musique de Frischmuth, représentée à Doebblin vers 1788.
MODISTA (la) , opéra italien , musique de Lillo, représenté à la Pergola de Florence en
MODISTA RAGGIRATRICE (la) [la Modiste rusée], opéra italien , musique de Paisiello, représenté à Naples vers 1791.
modiste ET LE lord (la) , opéra-comique en deux actes, paroles de Deslandes et Didier, musique de Pilati, représenté sur le théâtre des Variétés le 23 octobre 1833.
* moema , opéra , musique de M. Azzis Pachero , compositeur brésilien , représenté à Rio-Janeiro en mai 1893.
* mœnkguter (dis) , opéra-comique en un acte, musique de M. Cari Reinecke, représenté à Berlin en 1874.
MOGLIE ALLA MODA (la) [la Femme à la mode], intermède italien à deux personnages, musique de Venturelli, représenté à Modène en 1775.
MOGLIE AMA MEGLIO (la) [la Femme aime mieux], opéra italien, livret de Niccolo Minato, musique de Antonio Draghi, représenté à Vienne le jour anniversaire de la naissance de l'empereur Léopold, en 1688.
MOGLIE CAPRICCIOSA (la) [la Femme capricieuse], opéra italien, musique de Gazïaniga , représenté à Ferrare en 1789.
MOGLIE CAPPRICIOSA (la) [la Femme capricieuse], opéra italien, musique de Fabrizi (Vincent), représenté à Milan en 1797.
MOGLIE DI TRE MARITI (la) [la Femme aux trois maris], opéra italien, musique de Generali , représenté à Venise en 1809.
MOGLIE FEDELE (la) [la Femme fidèle].
opéra italien, musique de Felice Alessandri, représenté à Londres en 1769.
MOGLIE GIUDICE DEL MARITO (la) [la Femme juge de son mari], opéra italien, musique de P.-C. Guglielmi , représenté à Naples vers 1815.
MOGLIE INDIANA (la) [la Femme indienne], opéra italien, musique de Miari, représenté à Naples vers 1810.
MOGLIE NEMICA (la) [la Femme ennemie], opéra italien, livret de l'abbé Francesco Silvani, musique de Ziani, représenté sur le théâtre San-Salvatore, à Venise, en 1694.
MOGLIE PADRONA (la) [la Femme mattresse], opéra italien, musique de Scarlatti (Joseph) , représenté à Vienne en 1768.
MOGLIE PER UN SOLDO (dna) [une Femme pour un sou], opéra-bouffe, musique de Migliaccio, représenté sur le Teatro Nuovo, à Naples, en janvier 1874.
* MOGLIE rapita (la), opéra- bouffe italien, paroles de M. Golisciani, musique de M. Riccardo Drigo, représenté au théâtre Impérial de Saint-Pétersbourg le 22 février
MOGLIE SAGGIA (la) [la Femme sage], opéra italien, musique de Paini, représenté au théâtre Re, de Milan, en 1815.
* MOGLIERE TRADUTA (la), comédie, musicale, paroles d'Antonio Palomma, musique de Nicola Calandro, représentée sur le théâtre délia Pace, à Naples, en 1747.
* MOHICANS DU CANTAL (LES), opérette en un acte, paroles de MM. Petitmaitre et Burgny, musique de M. Marc Joly, représentée au concert de La Villette le 15 juin
* MOÏNA, poème dramatique, paroles de M. Paul Collin, musique de M. Sylvain Dapuis, exécuté à Liège en novembre 1884. M. Sylvain Dupuis, neveu de l'excellent acteur des Variétés qui porte ce nom, est un élève du Conservatoire de Liège, où il a fait ses études sous la direction do M. Théodore Radoux ; il a obtenu successivement, à Bruxelles, une mention honorable, le second et le premier prix au concours de Rome.
MOINE (lej, opéra-comique en un acte, musique de Willent, représenté au théâtre Royal de Bruxelles le 18 avril 1844.
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MOINE DE LA. MONTAGNE (le), opéra allemand, musique de Wolfram (Joseph-Marie), écrit à Tœplitz vers 1826.
MOÏSE, opéra allemand, musique de Sussmayer , représenté au théâtre de Schikaneder, à Vienne, en 1792.
MOÏSE, drame allemand, paroles de Klingemann, musique de Uber, représenté à Cassel vers 1809.
* MOÏSE, opéra biblique en huit tableaux, poème posthume de Mosenthal, musique d'Antoine Rubinstein, représenté sur le théâtre de Riga en mars 1894. Il y avait près de vingt ans que le grand compositeur s'occupait de cet ouvrage important, dont le livret résume d'une façon heureuse et dramatique les événements et les incidents de la vie du prophète hébreu. La partition de Rubinstein, abondante en mélodies orientales largement traitées, orchestrée avec une science, une sûreté de main et une maestria incomparables, obtint un succès éclatant. Un ensemble de plus de quatre cents artistes concourait à une exécution excellente et pleine de puissance, et la mise en scène, très compliquée et faite avec beaucoup de soin, était digne de cette œuvre grandiose.
MOÏSE AU SINAÏ , ode-symphonie, paroles de Collin et Sylvain Saint-Etienne, musique de Félicien David, exécutée à l'Académie royale de musique le 21 mars 1846. Dans cette composition , Moïse est devant le Seigneur, et chante un monologue accompagné et entrecoupé par l'orchestre. Les Hébreux font entendre des cris de révolte ; une jeune Israélite exhale ses plaintes ; Moïse demande à Dieu de le faire mourir ; Dieu lui montre la terre promise et le peuple hébreu se remet en marche. La romance : Dans ce brûlant désert, a été chantée avec beaucoup de goût par Ml'e Nau.
* moïse AU SINAÏ, drame biblique, poème de M. Ed. Guinand, musique de Clément 'Broutin. La seconde partie de cet ouvrage, portant pour titre particulier le Veau d'or, a été exécutée le 12 mars 1885 au Conservatoire, dans la séance d'audition des envois de Rome.
MOÏSE EN EGYPTE, opéra allemand, musique de Tuczek, représenté à Vienne vers
MOÏSE EN EGYPTE (M osé in Egitto), opéra en quatre actes, paroles de Balocchi et
Jouy, musique de Rossini, xeprésenté pour la première fois à l'Académie royale de musique le 26 mars 1827. Les morceaux principaux de ce chef-d'œuvre appartiennent à la partition de Mosè, opéra sérieux représenté sur le théâtre Saint Charles, à Naples, dans le carême de 1818. Rossini, qui avait déjà adopté dans cet ouvrage la couleur locale et l'expression des caractères du sujet, fortifia encore sous ce rapport la partition française en l'enrichissant de plusieurs morceaux. L'introduction, c'est-à-dire la scène dans laquelle Moïse reçoit les tables de la loi, renferme des chœurs de la plus grande beauté, entre autres un quatuor avec chœur, sans accompagnement. Deux chœurs ont été empruntés à l'opéra à'Armida : Germano a te richiede et Che tutto i calma. Le duo d'Aménophis et d'Anaï : Si je perds l'objet que j'aime , produit plus d'effet sur la scène française qu'à l'opéra italien. Il est suivi d'un autre duo ravissant pour deux sopranos : Dieu, dans ce jour prospère ; mais le second acte offre des beautés plus saisissantes. Après la mystérieuse horreur de la scène des ténèbres vient le duo célèbre : Parlar , spiegar , conservé de la pièce italienne , et qui commence par ces mots : Moment fatal, que faire? Il était chanté dans la perfection par Nourrit et Dabadie. Le finale du troisième acte a été ajouté à la partition primitive, à l'exception du pathétique quatuor : Mi manca la voce. L'air du quatrième acte : Quelle horrible destinée, paraît avoir été écrit pour Mlle Cinti. L'accompagnement lui donne un mouvement très dramatique et passionné. Enfin le morceau qui domine tout l'ouvrage, à cause du succès qu'il n'a cessé d'obtenir, est la prière : Dal tuo stellato soglio (Des deux où tu résides). Le rythme, la parfaite disposition des voix , la reprise sonore du mode majeur, tous les détails de cette composition sont d'une clarté et d'une simplicité rares, et l'effet n'en est pas moins grandiose.
Cette importante partition est l'une de celles qui font le plus d'honneur à l'illustre compositeur italien; elle n'a généralement été goûtée que par les véritables connaisseurs. Plusieurs aristarques ont bien signalé avec quelque raison des phrases d'un rythme trop moderne, trop accusé pour un tel sujet. Il est vrai que la Marche des Hébreux, par exemple, offre certaines familiarités mélodiques d'un caractère peu oriental. Quoi qu'il en soit, Mosè est une œuvre de premier mérite , où l'inspiration mélodique déborde, où les effets grandioses se succèdent presque
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