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MOLINARELLA (la) [la Petite meunière], opéra italien, musique de Piccinni, représenté à Naples en 1771.

MOLINARELLA (la) [la Petite meunière], opéra italien, musique de Astaritta, représenté à Ravenne en 1783.

MOLINARELLA (la) [la Petite meunière], opéra italien, musique de Tritto, représenté au théâtre du Fondo, à Naples, en 1789.

MOLINARI (i) [les Meuniers], opéra italien, musique de Paër, représenté à Venise en 1793.

MOLINARI (i) [les Meuniers], opéra italien, musique de J. Niccolini, représenté à Gênes en 1794.

MOLINARO (il) [le Meunier], opéra italien, musique de Portogallo, représenté à Venise en 1790.

MOLTO PAURA E NESSUN MALE (Plus de peur que de mal), opéra italien, musique de Girace, représenté en Italie vers la fin du xvme siècle,

moment D'ERREUR (un) , opéra-comique en un acte , musique de Lebrun , représenté au théâtre Louvois, à Paris, en 1798.

momie DE roscoco (la), opérette en un acte, paroles de M. E. de Najac, musique de M. Eugène Ortolan, représentée sur le théâtre des Bouffes-Parisiens, à Paris, le 27 juillet 1857. Le poème, si poème il y a, est inénarrable. La musique est jolie et, quoique adaptée à des scènes très écourtées et burlesques plutôt que comiques, elle confirme la bonne opinion que l'opéra de Lisette, représenté deux ans auparavant au Théâtre-Lyrique , avait donnée au public et aux connaisseurs du talent de M. Ortolan. Il y a même plus de facilité dans l'expression de la pensée musicale. La sérénade de Pedrillo est fort gracieuse.

MON AMI PIERROT, opéra-comique en un acte, musique de M. Léo Delibes ; joué à Ems en 1862. Le principal rôle a été chanté par Mlle Girard.

* mon AMI PIERROT, opéra-comique en un acte, paroles et musique de M. Maurice Lefèvre, représenté à Bruxelles en 1887.

MON COUSIN DE paris, opéra- comique en un acte, paroles de Léger, musique de L.-E. Jadin, représenté au théâtre Molière, puis repris aux Variétés le 5 février 1810.

* MON COUSIN VICTOIRE, opérette en un acte, musique de Georges Rose, représentée le il mai 1873.

*MON GENDRE, TOUT EST ROMPU, Opérette en un acte, paroles de MM. Burani et W. Busnach, musique d'Auguste Coedès, représ, au Casino de Dieppe le 22 août 1879.

* MON PRINCE, opérette en trois actes, paroles de MM. Charles Clairville et Silvain, musique de M. Edmond Audran, représentée au théâtre des Nouveautés le 18 novembre 1893. Interprètes : MM. Germain, Tarride, Regnard, Girault, Mme» Pierny, Crouzet, Deval.

*MONAGUlLLO (el), zarzuela en un acte et deux tableaux, paroles de M. Emilio Sanchez Pastor, musique de M. Marqués, représ* au théâtre Eslava, de . Madrid, en 1895.

MONALDESCA, opéra sérieux en trois actes, musique de M. Pasquale Piacenza, représenté sur le théâtre Victor-Emmanuel de Turin le 20 novembre 1867.

MONARCHIA LATINA TRIONFANTE (la) [la Monarchie latine triomphante], opéra italien, livret de Niccolo Minato, musique de Draghi (Antoine) , représenté à Vienne en 1678, à l'occasion de la naissance de l'archiduc Joseph, fils de Léopold 1er.

MONASTERO (il) [le Monastère], opéra italien, musique de Pavesi, représenté à Naples en 1811.

MONCADA (i), opéra italien, livret de M. Fulgonio, musique de M. Marenco, représenté à Milan en octobre 1880. Le compositeur a mieux réussi dans la musique de ballet que dans le genre dramatique. Cet ouvrage n'a eu aucun succès , malgré l'intérêt du poème et l'interprétation de la partition par Mmes Contarini et Kottas, MM. de Serini et Bertolasi.

* mondeszanber, opéra « romantico-comique • en un acte, paroles et musique de M. G. Riemenschneider, représenté au théâtre municipal de Posen en mars 1887.

* MONDO (il), comédie lyrique, paroles de Raffaele d' Ambra, musique d'Achille Valenza, représentée à Naples, sur le théâtre Nuovo, en 185 s.

MONDO ALLA ROVESCIA (il) [le Monde à l'envers], opéra italien, musique de Galuppi, représenté en Italie en 1752.

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MONDO ALLA BOVESGIA (il) [le Monde à l'envers], opéra italien, musique de Paisiello, représenté au théâtre Marsigli, à Bologne, vers 1764.

MONDO ALLA ROVESCÏA (il) [le Monde à l'envers], opéra italien, musique de Ferdinand d'Antoine, écrit à Cologne vers 1790.

MONDO ALLA ROVESCÏA (il) [le Monde à l'envers], opéra italien en deux actes, musique de Salieri, représenté à Vienne en 1794.

MONDO DELLA LUNA (il) [le Monde de la lune], opéra italien, musique de Avondano, représenté à Naples vers 1732.

MONDO DELLA LUNA (il) [le Monde de la lune], opéra italien, musique de Galuppi, représenté en Italie en 1750.

MONDO DELLA LUNA (il) [le Monde de la lune], opéra italien, musique de Piccinni, représenté à Naples vers 1762.

MONDO DELLA LUNA (il) [le Monde de la lune], opéra italien, musique de Gassmann, représenté à Venise vers 1765.

MONDO DELLA LUNA (il) [le Monde de la lune], opéra italien, musique de Paisiello, représenté à Naples vers 1773, et à Moscou vers 1778.

MONDO DELLA LUNA (il) [le Monde delà

lune], opéra italien, musique de Astaritta, représenté à Venise en 1775.

MONDO DELLA LUNA (il) [le Monde de la lune] , opéra italien , musique de F.-J. Haydn , représenté à Vienne vers 1780.

* MONIME E MITRIDATE, opéra sérieux, musique de Nasolini, représenté à Florence

* monja al ferez (la), zarzuela «n trois actes, musique de M. Miguel Marqués, représentée à Madrid le 24 novembre 1875.

* monjas de sant ayman (las), légende dramatique de M. Angel Guimera, avec musique de scène de M. Enrique Morera, représentée à Madrid, sur le théâtre des Novedades, en mai 1895.

MÔNKGUTER (die), liederspiel en un acte, musique de Robert Radecke, représenté à l'Opéra de Berlin le 1" mai 1874.

MONROSE, opéra-comique, musique d'Arquior, représenté à Marseille vers 1809.

* monsieur arléry, opérette en un acte,

musique de M. Hugh Cass, représentée au Gymnase de Marseille en 1868.

* MONSIEUR CANARDIER, S. V. P., opérette en un acte, musique de M. Joseph Michel, représentée à Liège le 25 février 1875.

MONSIEUR DE CHIMPANZÉ , opérette en un acte, paroles de M. Verne, musique de M. Aristide Hignard , représentée aux Bouffes-Parisiens le 18 février 1858.

MONSIEUR CHOUFLEURY RESTERA CHEZ LUI LE 24 JANVIER 1833, opérettebouffe en un acte, paroles de M. de Saint- Rémy (pseudonyme du comte de Morny), musique de M. J. Offenbach, représentée aux Bouffes-Parisiens le 14 septembre 1861. Sur ce canevas fort comique, le compositeur s'est livré à des excentricités musicales assez réjouissantes. On a applaudi surtout •les couplets : Pedro avait une guitare, et le trio : C'est Babylas.

* MONSIEUR DE BONNE-ÉTOILE, opérette en un acte, paroles de M. Philippe Gille, musique de Léo Delibes, représentée aux Bouffes-Parisiens le 4 février 1860.

monsieur DE floridor, opéra-comique en un acte, livret de MM. Nuitter et Tréfeu, musique de M. Théodore de Lajarte, représenté à l'Opéra-Comique le il octobre 1880. La fable de La Fontaine Y Ivrogne et sa Femme et la pièce d'Anseaume l'Ivrogne corrigé ont fourni le sujet de cette pièce assez médiocre.

Mathurin veut marier sa nièce Germaine à Lucas, pilier de cabaret comme lui. Germaine a promis son cœur et sa main à un certain personnage qui a quitté le pays pour se faire comédien et dont le retour est annoncé. Il s'appelle maintenant M. de Floridor, et, de concert avec la tante de Germaine, il organise avec sa troupe une scène infernale avec danses de diablotins, décors simulant le séjour des enfers. Les deux ivrognes se réveillent au milieu de ce carnaval flamboyant; sous l'empire de la peur, ils promettent à la fois de ne plus boire que de l'eau et de laisser Germaine épouser M. de Floridor. M. de Lajarte a écrit sur ce livret un peu enfantin des airs à boire d'un tour ancien, dans la manière de Philidor, et un trio dans le style de Lulli qui contrastent singulièrement avec le caractère de sa musique personnelle, qui a de la verve, de la gaieté et dont il sait faire ressortir les effets par une instrumentation brillante; on a remarqué surtout la bonne sonorité de l'harmonie, chanté par MM. 1kl-

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homme, Barnolt, Grivot, M'ie Ducasse et Mme Numa Dalbret.

MONSIEUR DE PAPILLON, opéra-comique allemand en un acte, musique de R. Bial, repr. au théâtre Walner, à Berlin, en janvier 1870.

MONSIEUR DE POURCEAUGNAC, Comédie

de Molière, jouée au château de Chambord, devant le roi, le 6 octobre 1669, avec la musique de Lulli, puis au théâtre de Molière. Une repriseenaétédonnéeàlaGaîtéle2avrili876, avec une musique tirée des œuvres de Lulli : le Carnaval, les Fêtes de l'Amour et de Bacchus, le Ballet des Muses, la.Princesse d'Elide, etarrangée par M. Wekerlin avec une liberté d'interprétation, d'harmonie et d'orchestration contraire au style et au caractère de la musique symphonique du xvne siècle. Les éléments de l'art musical, tels qu'on les employait à cette époque, sont trop connus pour qu'on ait eu la pensée de faire accepter par le public cette œuvre hybride comme une restauration delà partition de Lulli. Les batteries, les arpèges, les traits d'agilité, les points d'orgue et autres agréments introduits dans cet ouvrage en ont fait un pastiche dépourvu de caractère. On y a toutefois remarqué une tarentelle de la composition de M. Wekerlin.

On sait que Lulli ne trouvait pas au-dessous de lui de paraître dans certains personnages ridicules des pièces de Molière dont il avait écrit la musique. C'est ainsi que, dans Pourceaugnac, il joua souvent le rôle du Mufti à la cour. On raconte même à ce sujet une anecdote. Ayant indisposé le roi contre lui par une aventure scandaleuse, il voulut se montrer dans ce rôle avec l'espoir de regagner les bonnes grâces du maître par ses bouffonneries, et, dans sa fuite devant les apothicaires, il eut l'idée, pour leur échapper, de sauter tout à coup sur le clavecin qui était dans l'orchestre et qu'il réduisit en miettes. Il réussit. Louis XIV rit de cette farce avec éclats, et lui pardonna.

* MONSIEUR DE SAINT-ALPHONSE, opérette en un acte, paroles de M. Latouche, musique de M. Lonati, représentée au théâtre de Belleville le 19 avril 1874.

monsieur desbosquets, opéra -comique en un acte, paroles de Sewrin, musique de H. Berton fils, représenté au théâtre Feydeau le 6 mars i8io.

MONSIEUR DESCHALUMEAUX, opéra-COmique en trois actes, paroles de Creuzé de Lesser, sous le pseudonyme d'Auguste, musique de Gaveaux, représenté à l'Opéra- Comique le lundi 17 février 1806. Le voyage

de M. Deschalumeaux à Marseille, accompagné de Lajeunesse, son fidèle Achate, a laissé des souvenirs de gaieté qui ne sont pas encore effacés. La méprise qui fait prendre aux voyageurs l'hôtel du duc de Villars, gouverneur de province, pour une auberge, le déguisement d'une grande dame en servante, le souper, ia carte à payer de 3,000 livres, ont fourni les incidents les plus amusants, sinon toujours du meilleur goût. L'ouvrage a été dédié à Vincent Campenon. L'ouverture a de la gaieté, et, quoique les motifs ressemblent à des ponts-neufs, elle est assez bien écrite. L'air de Lafleur, qui ouvre le premier acte, est un des meilleurs morceaux:

Douce fille d'une horlogère, N'entends-tu pas en ce moment Battre le cœur de ton amant Comme les montres de ton père?

Mais leurs mouvements les plus parfaits S'arrêtent parfois, je suppose, Mon cœur en battant pour Rose Ne s'arrêtera jamais.

Le duo entre Mme de Villeroux et Mme da Brillon : De la fille d'auberge , ah! je retiem le rôle, renferme d'assez jolies phrases. Le compositeur a introduit dans la pièce, comme intermède, un air italien : ûi tua beltà , ragiono ; il est des plus médiocres et dans le goût français de cette époque, qui contraste avec cette langue que parlaient alors si mélodieusement les Cimarosa et les Paisiello. Le finale du second acte mérite d'être mentionné à cause de ses qualités scéniques. Dans le troisième, le duo des lits est aussi fort comique ; mais on a tant abusé , dans les petits théâtres, de ces lits qui montent et qui descendent et qui jettent les dormeurs dans la plus grande confusion , qu'on ne s'en amuserait plus aujourd'hui. D'ailleurs la musique ne convient pas à ces pièces à trucs. C'est déroger que de s'y prêter. On en convenait même autrefois, car, à la fin de cet opéracomique, Solié , qui jouait le rôle du duc de Villars, disait au publio :

Puissent tant de plaisanteries

Passer à votre tribunal.

On doit excuser les folies,

Quand on les fait en carnaval.

Maintenant c'est carnaval toute l'année. Les autres rôles ont été joués par Chenard, Paul, Le Sage , Juliet , Baptiste , Fromageat , M'ie Pingenet et Mme scio.

La musique de Gaveaux convenait aux comédies à ariettes. Vive, facile, enjouée, scénique, mais de très courte haleine et sans originalité, elle laissait à la partie littéraire de la pièce toute la part d'intérêt que les développements modernes du chant et de l'in-

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strumentation ont absorbée depuis. Monsieur Deschalumeaux a été repris en février 1843 , avec le concours de Mocker, Ricquier, Moreau-Sainti , Grignon , Emon , Daudé . Mmes Prévost et Félix.

* MONSIEUR DESCHALUMEAUX, Opéra-

bouffe, livret imité de Topera français portant le même titre, musique de Giuseppe Mazza, représenté à Naples, sur le théâtre Nuovo, en 1828.

MONSIEUR DESCHALUMEAUX, opéra italien, livret arrangé d'après la pièce française, musique de Ricci (Frédéric), représenté à Venise en 1835.

MONSIEUR DESCHALUMEAUX , opérette en deux actes, paroles de M. Perée, musique de M. Fr. Barbier, représenté au théâtre Déjazet en octobre 1859." C'est un arrangement de la pièce ancienne et de la musique de Gaveaux.

MONSIEUR ET MADAME DENIS, Opérette

en un acte, paroles de MM. Laurencin et Michel Delaporte , musique de M. Offenbach, représentée aux Bouffes- Parisiens le il janvier 1862.

* MONSIEUR ET MADAME JEAN, saynète en un acte, paroles et musique d'Edmond Lhuillier, représentée dans un salon le 22 fé-

MONSIEUR ET MADAME ROBINSON, opérette, musique de M. Quesne, représentée sur le théâtre Deburau, aux Champs-Elysées, en septembre 1858.

MONSIEUR fanchette, opérette en un acte, paroles de M. Mignard, musique de M. Bordogni, représentée aux Bouffes -Parisiens le 29 mars 1867. La musique de cette pièce est agréable. Mme Ugalde a joué avec beaucoup d'entrain et de talent le double rôle de Fanchette et de son amant supposé. Une jolie cantilène a été redemandée.

* monsieur hannibal, vaudeville-opérette, livret imité d'une pièce française par M. Mannstœdt, musique de M. A. Czibulka, représenté au Gaertner-Platz-Tfiealer de Munich en septembre 1893.

* monsieur hdchot, opérette en un acte, paroles de M. Térésaud, musique de M. Justin Clérice, représentée aux Bouffes- Parisiens le 3 novembre 1889.

* monsieur jocrisse au SÉRAIL DE CONSTANTINOPLE OU LES bêtises sont

DE TOUS les pays, « calembour en trois actes, en prose, à grand spectacle, mêlé de chants, danses, marches burlesques, etc. », par René Perrin, musique de Froment, représenté au théâtre des Jeunes-Artistes en 1800.

* MONSIEUR JUGULO OU LES CHER-* CHEURS, opéra-comique en un acte, musique de Bianchi, représente au théâtre des Jeunes- Élèves le 22 mai 1806.

* MONSIEUR L'ABÔÉ, opéra-comique en deux actes, paroles de MM. Victor Léon et J. Brack, musique de M. Alfred Zamara, représentée sur le théâtre de la Gaertnerplatz, à Munich, en août 1889.

* monsieur LE présomptueux, opérette en trois actes, musique de M. C. Dibbern, représentée au théâtre municipal de Stralsund en janvier 1891.

* MONSIEUR LUCIFER, opéra-comique, musique de M. Louis Dumack, représenté à Stettin en janvier 1885. Cet ouvrage avait été couronné dans un concours ouvert à Berlin par la Fédération chorale allemande.

'MONSIEUR PETITONE, opéra- bouffe, paroles d'Antonio Palomba, musique d'Antonio Corbisiero, représenté à Naples, sur le théâtre Nuovo, en 1749.

MONSIEUR POLICHINELLE, opéra-comique en deux actes, livret de MM. Morand et Vattier, musique de M. Delchelle, représenté au Théâtre- Lyrique (Athénée) le 15 janvier 1873. On a remarqué un air chanté par Polichinelle : Naryue de la tristesse; un trio bien fait ; l'air de Pantin : Je suis joueur et paresseux. Chanté par Vauthier, Galabert, Lary, Bonnet, M'ie Marietti.

* monsieur pulcinella, opérette en un acte, paroles de M. Albert Turquet, musique de M. Stcphen de La Tour, représentée au Théâtre d'Application le 31 mai 1892, dans un spectacle du Cercle funambulesque, puis joué aux Bouffes-Parisiens le 13 novembre 1894.

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