‹ Dictionnaire des opérasChapitre 543 sur 928 · MOUT · texte numérisé non relu

MOUT

menue monnaie du Comte Ory a toujours cours. Deux mousquetaires se sont affublés du froc de deux capucins, qui ne sont euxmêmes que des conspirateurs déguisés en moines, pour pénétrer dans un couvent où se trouvent deux jeunes filles qu'ils aiment pour le bon motif. Après maint incident qu'il est facile de deviner, ces deux mousquetaires bénéficient de la découverte de la conspiration, et, au lieu d'être punis, sont récompensés de leur escapade en obtenant d'épouser leurs jeunes maîtresses. Il y a dans cette pièce un curé que les auteurs, qui ne respectent rien, ont appelé Bridaine et qui égayé l'assistance de ses lazzis de mauvais goût. La musique est agréable et offre quelques gracieux motifs, entre autres une ronde de paysans et le chœur des pensionnaires. Chanté par Frédéric Achard, Hittemans, Marcelin, Mme Bennati, Mlles Clary et Rouvroy.

* MOUSQUETAIRES AU COUVENT (les), opéra, paroles de M. Cassmann, musique de M. Fritz Baselt, représenté sur le théâtre de la Cour, à Cassel, en juin 1896. Le sujet de cet opéra n'a aucun rapport avec celui de la pièce française qui porte le même titre.

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