OGNI DISUGUAGLIANZA AMORE AG
GUAGLIA, opéra, musique de Neri-Bondi; représenté à Arczzo en 1785.
OGNI ECCESSO E VIZIOSO (Tout excèt est un vice), opéra italien, musique de Fioravanti (Valentin), représenté en Italie vers 1806.
OGRE (l'), opéra-comique, musique de Wessely, représenté à Rheinsberg en 1798.
OGRE (l'), opérette, musique deM">e Pauline Viardot, représentée dans la villa Tourguenief, à Bade, en juin 1868.
OGUS OU LE TRIOMPHE DU BEAU SEXE, opéra-comique, musique de Winter, représenté à Prague en 1795.
* OH ! Cpalaûin ! opérette en un acte, paroles de MM. Seurat et "Wilfrid, musique de M. Georges Douay, représentée aux Folies- Marigny le 29 juin 1875.
* OH ! QUANTE IMPOSTURE ! [Oh ! que de
mensonges .'), opéra-bouffe en deux actes, musique de Nicola Fornasini, représenté à Naples, sur le théâtre Nuovo, en 1829.
* OHÉ I LES GRANDS AGNEAUX ! Opérette en un acte, musique de M. Ventéjoul, représentée en 1858, au petit théâtre Deburau (Champs-Elysées).
OIES DE FRÈRE PHILIPPE (LES), opérabouffe en trois actes, livret de M. Edouard Duprez, musique de M. le marquis de Colbert- Chabannais, repr. sur le th. Duprez, en 1872.
OISEAU BLEU (L'),opéra-féerie en quatre actes, paroles de Rougemont, musique de François Foignet fils, représenté au théâtre des Jeunes-Artistes le 25 mars 1803.
* OISEAU BLEU (l'), opérette en trois actes, paroles de MM. Chivot et Duru, musique de M. Charles Lecocq, représentée aux Nouveautés le 16 janvier 1884. Interprètes : M11" Marguerite Ugalde, dans un rôle à travestissements qu'elle jouait d'une façon adorable, Juliette Darcourt, Herrnan, MM. Berthelier, Vauthier et Albert Brasseur.
* OISEAU BLEU (l'), fantaisie poétique en deux actes et trois tableaux, paroles de Mmo Simone Arnaud, musique de M. Arthur Coquard, représenté» au théâtre d'Application le 6 mars 1894.
OISEAUX DE MER (les), opéra-comique en un acte, musique de Martin, écrit vers
•OISELEUR (l1), opérette en trois actes, paroles de MM. West et Held, musique de M. Zeller, représentée à Vienne, sur le théâtre An der Wicn, lo 10 janvier 1891, et en français, 5. Bruxelles, on octobre 1896.
* oitona, drame lyrique en un acte, paroles et musique do M. Dionisio Corradi, représenté au théâtre Cavour de Porto Maurizio, le 22 février 1891.
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« OJO A LA ninera ! zarzuela en un acte, paroles de Santistéban, musique de Francisco Barbieri, représentée sur le théâtre de la Comédie, à Madrid, le 24 décembre 1879.
* olao, « chimère lyrico-dansante » , paroles de Luigi Campesi, musique de Giovanni Valente, représentée en 1872 à Naples, sur le théâtre de la Fenice.
OLAN LE DANOIS, opéra, musique de Mercadante, représenté sans succès au théâtre de Kœnigstadt, à Berlin, dans le mois de janvier 1836.
OLANDESE IN VENEZIA (l') [le Hollandais à Venise] , opéra italien, musique de Bianchi, représenté en 1784.
OLD BACHELOR (thb) [le Vieux céliba~ taire], opéra anglais, musique de Purcell, représenté à Londres en 1693.
OLD CLOTHES-MAN (the) [le Vieux marchand d'habits], intermède anglais, musique d'Attwood, représenté à Covent-Garden, à Londres, en 1799.
OLEMALA SCHIAVA, opéra séria italien en quatre actes, musique de Carlo Pedrotti ; représenté à Modène le 5 mai 1872.
OLGA OU LA FILLE DE L'EXILÉ, opéra en trois actes, paroles de Mme *** , musique de Bernard, représenté à Saint-Pétersbourg en septembre 1845.
olimpia, opéra italien, musique de J.- A.-P. Hasse, représenté à Londres en 1740.
OLIMPIA, opéra italien, musique de Pai- Sïello, représenté à Naples vers 1771.
OLIMPIA, opéra italien, musique de Prati, représenté à Naples en 1786.
OLIMPIA tradita (i/) , opéra italien , musique de Sacchlni, représenté au théâtre des Fiorentini, à Naples, en 1758.
OLIMPIA vendicata, opéra italien, livret de Aurelio Aurelj, musique de Freschi, représenté au théâtre de San-Angiolo de Venise en 1681, repris à Bologne en 1688 et
OLIMPIA VENDICATA, opéra italien, musique de Vivaldi, représenté au théâtre San- Angiolo, de Venise, en 1734.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Caldara, représenté à Vienne en 1733, dans les jardins de la résidence impériale, par ordre de l'empereur
Charles VI, repris au théâtre de San-Angiolo, à Venise, en 1734, avec la musique de Vivaldi.
OLIMPIADE, opéra séria en trois actes, livret de Métastase, musique de Pergolèse, représenté à Rome au printemps de 1735.
Cette tragédie lyrique est à la fois le chefd'œuvre du grand poète italien et la pièce qui a le mieux inspiré les principaux compositeurs du siècle dernier et du commencement de ce siècle-ci. La versification est d'une harmonie incomparable, les situations fortes ; ce serait le modèle des livrets d'opéra, si le culte du beau, le respect du goût n'avaient fait place à des effets heurtés, invraisemblables, à des sensations aussi violentes et passagères, et à des poèmes aussi négligés dans la forme que dépourvus d'un véritable intérêt. Voici l'argument du livret : Clystène, roi de Sicyone, eut deux enfants jumeaux, Philinte et Aristée. Averti par l'oracle de Delphes du péril qu'il courait d'être tué par son propre fils, il fit exposer son fils et conserva auprès de lui sa fille. Celle-ci, devenue une des plus belles princesses du Péloponèse, fut aimée de Mégaclès, jeune Athénien aussi noble que brave, et de plus vainqueur aux jeux olympiques. La main de la jeune fille lui ayant été refusée par son père, à qui le nom athénien était odieux, dans son désespoir, il se retira en Crète. Là, il fut assailli par des brigands et ne dut la vie qu'à Lisidas, qu'on croyait être le fils du roi de l'île de Crète; il se lia d'une amitié étroite avec son libérateur. Lisidas était depuis longtemps l'amant d'Argène, noble Cretoise, à laquelle il avait promis secrètement la foi de l'époux. Mais le roi, ayant découvert leur amour, ne voulut pas permettre une telle mésalliance; il contraignit l'infortunée Argène à abandonner sa patrie et à aller vivre inconnue dans la campagne d'Élide où, sous le nom de Lycoris et sous des habits de bergère, elle sut se dérober aux ressentiments de ses parents et à la colère de son souverain. Lisidas paraissait inconsolable de la fuite d'Argène, et, au bout de quelque temps, pour se distraire de sa tristesse, il résolut de partir pour l'Blide et d'assister à la solennité des jeux olympiques qui, on le sait, réunissait les principales familles de la Grèce, et qui étaient célébrés tous les quatre ans. Le roi Clystène est choisi pour présider aux jeux olympiques, et il propose la main de sa propre fille en récompense au vainqueur. Lisidas voit la prinsesse, et, oubliant ses premières amours, il devient épris de ses
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charmes. Mais il ne s'est jamais exercé à la lutte et aux exercices dont il doit faire preuve dans les jeux. Pour conquérir Aristée, il a recours à la ruse, et, ignorant d'ailleurs la passion de Mégaclès pour elle, il s'adresse à son ami ; il le supplie de venir en Élide et de combattre à sa place sous le nom de Lisidas. En effet, Mégaclès arrive de Crète dans ce dessein plus que généreux. C'est à ce moment du récit d'Hérodote et de Pausanias que commence l'action théâtrale dont on prévoit par ce qui précède le dénoûment, c'està-dire la reconnaissance de Philinte, exposé par son père d'après les menaces de l'oracle, dans le personnage de Lisidas, les amours éprouvés et à la fin heureux de Mégaclès et d' Aristée, l'amitié héroïque de Mégaclès, l'inconstance et les fureurs de Lisidas, enfin le généreux dévouement de la fidèle Argène, qui en voulant mourir pour l'ingrat qui l'a trahie, révèle la naissance royale de son amant.
La mise en scène offrait une variété suffisante : le théâtre représentait tour à tour une étroite vallée ombragée de grands arbres, un pont rustique sur le fleuve Alphée, la ville d'Olympie en perspective, un hippodrome antique, le temple de Jupiter olympien. Mais ce sont les vers de Métastase qui ont évidemment ravi et transporté d'enthousiasme plusieurs générations de spectateurs. Les Italiens ont surnommé cette œuvre du poète : la Divine. Un des airs, que nous allons citer entre autres, a inspiré des chefs-d'œuvre de sentiment, de mélodie, de passion : il forme la scène x du second acte. Dans la scène précédente , Mégaclès annonce à son amante qu'il doit la quitter, qu'il faut se dire un éternel adieu. Aristée témoigne sa surprise et sa douleur par ces accents sublimes :
L'ultimot Ingrato...
Soccoretemi, o num.il II piè vacilla :
Freddo sudor mi bagna il volto, e parmi Ch' una gelida man m'opprima il core.
Aristée s'évanouit. Mégaclès, le cœur aussi brisé, la laisse aux soins de son ami dont le triomphe vient de lui ravir celle qu'il aime. Mais avant de partir, il le charge de ses suprêmes adieux en ces termes touchants :
Se cerca, se dice
L'amico, dov'é' ?
L'amico infelice,
Bispondi> mori.
1 A no! si gran duolo
Non darle per me.
liispondi ma solo,
Piangendo partit Che abùso di pcne!
Lasciare il suo bene!
Lasciarlo per semprel Lasciarlo cosi!
« Si elle te demande où est son ami, son ami infortuné', réponds-lui qu'il est mort! Ahl non, épargne-lui une si grande douleur ; réponds-lui seulement qu'il est parti en pleurant. Quel abîme de maux 1 abandonner sa bien-aiméel l'abandonner pour toujours! et l'abandonner ainsi! »
On comprend facilement que cet air Se cerca, se dice ait fait vibrer le cœur d'un Pergolèse, d'un Jomelli, et aussi de Mercadante. Voici les morceaux qui devront fixer l'attention dans l'étude qu'on pourra faire des nombreuses partitions écrites sur le poëme : Superbo di me stesso, par Megacle ; Quel destrier, ch' ail' albergo è vicino, parLisida; Oh care selve, oh cara, chœur de nymphes; Del destin non vi legnate, par Clistene ; Tu di saper proccura, par Aristea; Più non si trovano, par Argene ; M entre dormi, amorfomenti, par Lisida ; Ne' giorni tuoi felici, duetto par Megacle et Aristea ; Grandi, è ver, son le lue pêne, par Aristea ; Che non mi disse un di, par Argene ; Siatn navi ail' onde algenti, par Aminta; Del forte licida, chœur d'athlètes; So, ch' è fanciullo amore, par Clistene ; Se cerca, se dice, par Megacle ; Tu me da me dividi, par Aristea; No, la speranza, par Argene; Gemo in unpunto, e fremo, par Lisida; Caro, son tua cosi, par Aristea ; Lo seguitai felice, par Megacle ; Fiamma ignota nell' aima mi scende, par Argene; Son quai per mare ignoto, par Aminta ; / suoi strali, terror de' mortali , chœur de prêtres ; Non so. donde viene, par Clistene; Viva il figlio delinquente, finale, chœur des prêtres et du peuple.
olimpiade, opéra italien, livret de Métastase, musique de Duni, représenté en Italie vers 1741.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Léo, représenté à Naples, au thcâtre San Carlo, en 1743.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Scolari, représenté en Italie vers 1747.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Latilla, représenté à Venise en 1752.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Perez, représenté à Lisbonne en 1754.
olimpiade, opéra italien, livret de Métastase, musique de J.-A.-P. Hasse, représenté à Dresde en 1756.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de M
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tastase, musique de Piccinni, représenté à Rome en 1761.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Bernasconi, représenté à la cour de Bavière en 1764.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Gassmann, représenté à Vienne en 1 764.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Bertoni, représenté à Naples en 1765.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Jomelli, représenté à Stuttgard vers 1765.
OLIMPIADE, opéra-comique en trois actes, musique de Saccbini, représenté à Milan en 1767. Une traduction de cet ouvrage •fut faite par Framery, et il fut représenté à la Comédie-Italienne le 2 octobre 1777, sous le titre de l'Olympiade, drame héroïque en trois actes et en vers.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Cafaro, représenté au théâtre Saint-Charles, à Naples, en 1769.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Chrétien Bach, représenté à Vienne en 1769.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Traetta, représenté à Saint-Pétersbourg en 1770.
OLIMPIADE, opéra italien , musique de Arne, représenté au théâtre de Drury-Lane, à Londres, vers 1770.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, nouvelle musique de Piccinni, représenté à Naples en 1771.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Anfossi, représenté au théâtre délie Damme, à Rome, en 1776.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Mysliweczer, représenté à Naples en 1779.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Andreozzi, représenté à Livourne en 1780.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Schwanberg, représenté à Brunswick en 1782.
OLIMPIADE, opéra italien en trois actes, musique de Sarti, représenté à Rome, au théâtre Aliberti, en 1783.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Cimarosa, représenté à Vicence, pour l'ouverture du théâtre Eretenio, en 1783.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Gatti (Louis), représenté à Plaisance en 1784.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Borghi, représenté à Florence en 1785.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Paisiello , représenté à Naples vers 1786.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Federici, représenté à Londres en 1790.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Reichardt, représenté à Berlin en 1790.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Tarchi, représenté à Rome en 1791.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Perrino, représenté sur le théâtre Saint-Charles vers 1795.
OLIMPIADE, opéra italien, livret de Métastase, musique de Conti (Charles), représenté au théâtre Saint-Charles, à Naples, vers 1829.
*OLlMPO (l'), opéra, musique de M. Campajola, représenté à Naples, sur le théâtre Rossini, le 5 août 1871.
* OLINDO, comédie musicale, paroles d'Antonio Palomba, musique de Nicolo Conti et Matteo Capranica, représentée à Naples, sur le théâtre des Fiorentini, en 1753.
OLITORIO (il) [le Marché aux herbes], opéra italien, musique de Scarlatti, représenté à Naples vers 1700.
OLIVIER BASSELIN , chronique normande en un acte, paroles de MM. Brazier et de Courcy, musique de M. Pilati, représentée au théâtre de la Renaissance, le 15 novembre 1838. Cet ouvrage n'obtint qu'un demi-succès.
OLIVO E PASQUALE, opéra italien, musique de Donizetti, représenté à Rome, au théâtre Valle, en 1827.
"OLTEANCA, opéra, paroles de M. Bengescu, musique de MM. Caudella et Otremba, représenté à Bucharest en mars 1880.